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  <title>Collectif de Patients en Colère  Patients Actifs</title>
  <description>Collectif de Patients en Colère  Patients Actifs</description>
  <language>fr-FR</language>
     <link>http://patients-actifs.blog.mongenie.com</link>
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   <title>&quot;Eurêka, la grippe est là!&quot;</title>
   <description><![CDATA[ Notre gouvernement est sur le point de lancer un vaste plan de vaccination sans pr&eacute;c&eacute;dent afin de lutter	contre
la grippe porcine. Malgr&eacute; les sondages qui laissent penser qu'&agrave; peine 60 % de la population se laissera inoculer le vaccin, un milliard
d'euros a &eacute;t&eacute; investi pour acheter 120 millions de doses vaccinales aupr&egrave;s de 3 laboratoires: GlaxoSmithKline, Novartis et
Sanofi, dont 94
millions sont d&eacute;j&agrave; command&eacute;s et 30 millions resteront &agrave; pr&eacute;voir. 
Certes, cette double vaccination ne sera pas rendue obligatoire. Mais
probl&egrave;me: &agrave; ce jour, ni l'OMS, ni le Center for Diseases Control
am&eacute;ricain n'a r&eacute;ussi &agrave; isoler le virus mis en cause. Rien n'indique non
plus que des virologistes fran&ccedil;ais
l'aient fait.De
par le monde, de nombreux m&eacute;decins et scientifiques se montrent tr&egrave;s
critiques face &agrave; l'ampleur et &agrave; la gravit&eacute; non av&eacute;r&eacute;es de
la pand&eacute;mie de grippe A/H1N1 et&nbsp; d&eacute;noncent une parano&iuml;a inutile.
D'autant plus que l'on sait d'ores et d&eacute;j&agrave; que les
essais ont &ecirc;t&eacute; b&acirc;cl&eacute;s afin que le produit en question puisse recevoir
une AMM (Autorisation de Mise sur le March&eacute;) avant la fin octobre. Que nous soyons vaccin&eacute;s pour une grippe avec des produits insuffisamment
test&eacute;s et contenant un adjuvant extr&egrave;mement nocif sans que personne ne
soit responsable des cons&eacute;quences &agrave; venir est tout simplement criminel.
Article L3110-3 CSP: "Nonobstant les dispositions de l'article L.
1142-1, les professionnels de sant&eacute; ne peuvent &ecirc;tre tenus pour
responsables des dommages r&eacute;sultant de la prescription ou de
l'administration d'un m&eacute;dicament en dehors des indications
th&eacute;rapeutiques ou des conditions normales d'utilisation pr&eacute;vues par son
autorisation de mise sur le march&eacute; ou son autorisation temporaire
d'utilisation, ou bien d'un m&eacute;dicament ne faisant l'objet d'aucune de ces autorisations, lorsque leur intervention &eacute;tait
rendue n&eacute;cessaire par l'existence d'une menace sanitaire grave et que
la prescription ou l'administration du m&eacute;dicament a &eacute;t&eacute; recommand&eacute;e ou
exig&eacute;e par le ministre charg&eacute; de la sant&eacute; en application des
dispositions de l'article L. 3110-1."


Le Dr Marc Vercout&egrave;re, hom&eacute;opathe, s'inqui&egrave;te lui aussi des
effets du vaccin anti-H1N1 en prenant pour exemple les cons&eacute;quences de
la vaccination lors des pr&eacute;c&eacute;dentes &eacute;pid&eacute;mies de variole, grippe
espagnole et grippe aviaire provoqu&eacute;es ou relanc&eacute;es par le vaccin
lui-m&ecirc;me. Il recommande la non-vaccination et le recours au chlorure de
magn&eacute;sium et &agrave; la vitamine C en cas d'infection. En effet, la grippe
A n'est pas une maladie grave. Quatre &agrave; cinq jours au lit et c'est
termin&eacute;. En aucun cas, cela ne justifie la vaccination de masse!
D'ailleurs, le nombre de d&eacute;c&egrave;s est tr&egrave;s inf&eacute;rieur &agrave; celui qui nous
avait &eacute;t&eacute; annonc&eacute;. Alors, &agrave; qui profite la panique au sein de la population? 
La peur des
pand&eacute;mies d'oiseaux ou de porcs n'est qu'un pr&eacute;texte pour justifier les
vaccinations de masse avec des substances dont les effets secondaires
n&eacute;fastes sont manifestement plus graves que la grippe elle-m&ecirc;me. En
1976, aux &Eacute;tats-Unis, le Pr&eacute;sident Ford ordonna une
vaccination de masse. La pand&eacute;mie tant redout&eacute;e
n'arriva jamais. En revanche, un grand nombre de personnes d&eacute;clar&egrave;rent
souffrir des graves effets
neurologiques secondaires du vaccin - dont la production avait &eacute;t&eacute;
pr&eacute;cipit&eacute;e - parmi lesquels furent signal&eacute;s 25 d&eacute;c&egrave;s du syndrome de
Guillain-Barr&eacute;, une pathologie grave qui se traduit par une paralysie
progressive des membres jusqu'&agrave; la parapl&eacute;gie puis une atteinte des
muscles respiratoires qui entra&icirc;ne une lente suffocation.

S&acirc;chez que la concentration de squal&egrave;ne contenu dans le vaccin contre
la grippe A serait un million de fois sup&eacute;rieure &agrave; celle retrouv&eacute;e dans
les vaccins qui ont rendu malades les soldats de la guerre du Golf.
Notez aussi que, parmi plus de 15 000
cas de grippe porcine confirm&eacute;s dans le monde, la grande
majorit&eacute; a gu&eacute;ri en une semaine sans aucun m&eacute;dicament. Le vaccin contre
la grippe A serait donc inutile et dangereux. Plus grave, la
journaliste scientifique autrichienne Jane Burgermeister aurait des
motifs l&eacute;gitimes de croire que les vaccins sont volontairement
contamin&eacute;s par ce qu'elle appelle des armes biologiques pour provoquer
des maladies chroniques et d&eacute;g&eacute;n&eacute;ratives et ainsi relancer les ventes
de m&eacute;dicaments ou pire, d&eacute;c&icirc;mer certaines populations. 
Le Tamiflu, qui est officiellement recommand&eacute; par l'OMS comme
traitement pour att&eacute;nuer les sympt&ocirc;mes de la grippe
porcine, est
lui-m&ecirc;me hautement toxique. Sant&eacute; Canada a inform&eacute; les Canadiens de
rapports internationaux sur des hallucinations et des comportements
anormaux, dont l'automutilation, chez des patients prenant ce
m&eacute;dicament. Dans certains cas, on a pu constater la mort, ou de graves
complications pulmonaires &agrave; l'issue incertaine. On comprend mieux
pourquoi notre gouvernement a brusquement d&eacute;cid&eacute; cet &eacute;t&eacute; de ne le
r&eacute;server qu'aux cas les plus graves. Mais inutile de chercher le
pourquoi du comment car on ne vous le dira pas. Cons&eacute;quence: des tonnes
de m&eacute;dicaments non administr&eacute;s ont &eacute;t&eacute; mises &agrave; la d&eacute;charge. La s&eacute;cu a
tellement d'argent qu'elle jette des millions par les fen&ecirc;tres.
Depuis
le scandale de la vaccination anti-h&eacute;patite B et la communication faite
autour des personnes ayant contract&eacute; la scl&eacute;rose en plaques, le taux
d'administration de vaccins &eacute;tait en chute libre. L'industrie
pharmaceutique esp&eacute;rait un miracle pour faire red&eacute;marrer les ventes.
Quelque chose comme un nouveau virus. Et la grippe porcine
est arriv&eacute;e. C'est tomb&eacute; &agrave; pic, d&eacute;cid&eacute;ment. C'est quand m&ecirc;me bizarre,
vous ne trouvez pas? Il est de notori&eacute;t&eacute; publique que l'industrie
pharmaceutique manipule l'OMS et les gouvernements depuis des d&eacute;cennies
dans le but de faire toujours plus de b&eacute;n&eacute;fices. De l&agrave; &agrave; penser que
les premi&egrave;res souches du virus ont &eacute;t&eacute; multipli&eacute;es et inocul&eacute;es
sciemment, il n'y a qu'un pas. D'ailleurs, de nombreux experts ont
estim&eacute; que la grippe A, &eacute;tant un hybride de grippes humaine, porcine et
aviaire, ne peut provenir que d'un laboratoire.Le Dr Marc Vercout&egrave;re a cr&eacute;&eacute;  une cellule de crise
sanitaire d'analyse, de recherche et d'information du citoyen: CRI-VIE
(Coordination d'associations, de m&eacute;decins, de scientifiques et de
juristes pour la Recherche et l'Information transparentes&nbsp;en mati&egrave;re de
sant&eacute;)3bis, rue Henri Faisans - 64 000 PAU -  T&eacute;l&nbsp;: 05 47 41 50 22http://www.cri-vie.com - email: cri-vie@neuf.frhttp://www.politiquedevie.net/index.htm
http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2009/09/07/grippe-a-h1n1-pandemique-et-vaccin-adjuvante-au-squalene-une1.htmlhttp://novusordoseclorum.discutforum.com/nouvel-ordre-mondial-f1/information-tres-importante-sur-la-grippe-dr-marc-vercoutere-t3164.htm
 ]]></description>
   <link>http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/10/873317</link>
   <author>patients-actifs</author>
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  <pubDate>Tue, 13 Oct 2009 20:32:28 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Tourisme médical: attention!</title>
   <description><![CDATA[ Nancy a 30 ans et le ventre qui pend: elle d&eacute;cide de subir une
chirurgie reconstructrice au
niveau de l'abdomen. Dans son cas, l'abdominoplastie aurait pu lui &ecirc;tre rembours&eacute;e
par la s&eacute;cu mais elle a &eacute;t&eacute; tr&egrave;s
mal renseign&eacute;e: elle croit qu'elle ne sera pas prise en charge. Elle se connecte &agrave; une
agence de voyages sp&eacute;cialis&eacute;e dans le
tourisme m&eacute;dical en ligne, persuad&eacute;e de faire d'importantes &eacute;conomies.
On lui propose un acte chirurgical &agrave; 3 000 &euro; en Tunisie. En France, la
m&ecirc;me prestation lui aurait co&ucirc;t&eacute; 3 000 &agrave; 4 500 &euro; selon les cliniques.
Mais elle croit faire une bonne affaire. Bien s&ucirc;r, on ne lui parle pas
des frais annexes, ni des conditions de r&eacute;alisation des soins. Sans
plus
attendre, elle s'envole pour la Tunisie. 
L'op&eacute;ration a lieu le 25 ao&ucirc;t
2009 et se d&eacute;roule normalement. Au total, elle a d&eacute;bours&eacute; 4 950 &euro; pour l'op&eacute;ration et les soins, voyage inclus.&nbsp; Malheureusement, le chirurgien a fait du tr&egrave;s
mauvais travail. La plaie ne cicatrise pas, pire: elle se n&eacute;crose. Il la laisse pourtant reprendre l'avion dans cet &eacute;tat tout en
minimisant les dangers auxquels elle s'expose (embolie pulmonaire ou septic&eacute;mie). A
bien y r&eacute;fl&eacute;chir, elle ne sait m&ecirc;me pas s'il &eacute;tait qualifi&eacute;. Elle a vu
ses dipl&ocirc;mes, mais elle a aussi vu le r&eacute;sultat. Et si tout &eacute;tait faux?
A son retour en France, elle ne peut que constater qu'elle a de plus en
plus mal et que quelque chose ne va pas. L'incision a &eacute;t&eacute; effectu&eacute;e
grossi&egrave;rement, la plaie s'est rouverte et s'est surinfect&eacute;e.
Sans &ecirc;tre une grande sp&eacute;cialiste, elle voit bien que ce n'est pas
normal.Elle
remue ciel et terre pour trouver un chirurgien qui
accepterait de la r&eacute;op&eacute;rer malgr&eacute; les risques. Le premier la laisse
esp&eacute;rer puis se d&eacute;file, la laissant en plant. D&eacute;ception.&nbsp; Elle devait entrer le jour m&ecirc;me en clinique pour se faire
op&eacute;rer le lendemain mais l'anesth&eacute;siste a pr&eacute;f&eacute;r&eacute; reporter l'op&eacute;ration
car elle &eacute;tait gripp&eacute;e. La semaine d'apr&egrave;s, la secr&eacute;taire lui annonce
que leur planning est surcharg&eacute; et que l'op&eacute;ration pr&eacute;vue ne pourra pas
avoir lieu. Nancy s'&eacute;tonne: est-ce parce qu'elle a pr&eacute;cis&eacute; qu'elle est
b&eacute;n&eacute;ficiaire de la CMU? Elle comprend que hormis le fait qu'il
h&eacute;site &agrave; engager sa responsabilit&eacute;, il ne travaille qu'en honoraires
libres. Son infirmi&egrave;re rappelle le service, l&agrave; on lui
donne une
tout autre version: apr&egrave;s r&eacute;flexion, ce chirurgien visc&eacute;ral a d&eacute;cr&eacute;t&eacute;
qu'elle devait consulter un chirurgien
plastique car il n'est pas comp&eacute;tent.Elle
doit maintenant faire face &agrave; un double probl&egrave;me: soigner son infection et
trouver un chirurgien qui la sauve. Le deuxi&egrave;me lui annonce que la s&eacute;curit&eacute; sociale ne
paiera pas pour ses soins car les suites de chirurgie esth&eacute;tique ne
sont pas prises en charge. Et refuse lui aussi de la r&eacute;op&eacute;rer car son
&eacute;tat ne le permet pas. Son
ventre est noir, elle souffre le martyr et passe ses journ&eacute;es alit&eacute;e. Sa cicatrice n'est
pas belle &agrave; voir et les &eacute;coulements
continuent. Elle s'inqui&egrave;te. Lui aussi: il pense aux complications qui pourraient survenir. 
Les probl&egrave;mes s'accumulent. La s&eacute;cu la l&acirc;che. C'est la loi: si elle tient &agrave; se faire r&eacute;op&eacute;rer, c'est elle qui devra tout payer de sa poche. Que va-t-elle devenir si elle ne peut pas trouver l'argent?
On parle de 15 000 &euro; pour lui
rendre un abdomen acceptable. Bien &eacute;videmment, elle ne les a pas. Le
premier mois, les infirmi&egrave;res et les visites &agrave; l'h&ocirc;pital sont prises en
charge par la CMU mais elle a peur que la s&eacute;curit&eacute; sociale lui demande
le remboursement de ces sommes. Et rien ne dit que le m&eacute;decin conseil
acceptera sa demande d'aide exceptionnelle car les caisses sont vides.
En tout, elle d&eacute;pense 1 500 &euro; en
m&eacute;dicaments et pansements dans le mois suivant son retour. Sur
ses ordonnances, le chirurgien n'oublie jamais de pr&eacute;ciser: non remboursable. Suite d'acte hors nomenclature. Elle maudit la Tunisie et tout ce qui va avec. De son c&ocirc;t&eacute;, le charcutier qui l'a mutil&eacute;e se d&eacute;fend d'&ecirc;tre
coupable de
quoi que ce soit, pr&eacute;textant que sa n&eacute;crose est due au tabac et qu'il
l'avait pr&eacute;venue, ou rejetant la faute sur les
infirmi&egrave;res qui ne pratiqueraient pas les soins correctement.
Renseignements pris aupr&egrave;s de professionnels comp&eacute;tents, sa n&eacute;crose est
la cons&eacute;quence logique d'une infection faisant suite &agrave; une op&eacute;ration
rat&eacute;e (peau mal coup&eacute;e, trop tir&eacute;e,
de mani&egrave;re asym&eacute;trique) et &agrave; des mesures d'hygi&egrave;ne plus
qu'insatisfaisantes. Il ne r&eacute;pond plus aux emails qu'elle lui envoie. Il est loin et il
sait qu'elle n'a aucun recours. De toute mani&egrave;re, le service
apr&egrave;s-vente n'est pas pr&eacute;vu au contrat.Autant
le savoir avant de signer: parce qu'elle all&eacute;e se faire op&eacute;rer &agrave;
l'&eacute;tranger, le recours &agrave; la justice est tr&egrave;s difficile. Elle n'a pas pu
obtenir le support des associations car les op&eacute;rations &agrave;
l'&eacute;tranger ne sont pas de leur ressort, et pour les m&ecirc;mes raisons,
l'ordre
des m&eacute;decins ne peut pas l'aider non plus. Le si&egrave;ge de l'agence se
trouvant lui aussi en Tunisie, son dossier devient compliqu&eacute; &agrave; plaider m&ecirc;me pour
un bon avocat. De plus elle n'a ni l'&eacute;nergie, ni l'argent, ni le temps.&nbsp;
Elle aimerait pouvoir se retourner contre cette agence qui l'a
envoy&eacute;e &agrave; la boucherie. Mais la situation urge, elle doit aller &agrave;
l'essentiel. Elle sait qu'elle n'a plus droit &agrave; l'erreur: il y va de
sa survie.

Elle comprend qu'elle a pris de gros risques en confiant son corps &agrave;
cet homme qu'elle ne connaissait pas. Elle pensait pourtant s'&ecirc;tre bien
renseign&eacute;e en r&eacute;coltant des t&eacute;moignages de personnes
ayant &eacute;t&eacute; op&eacute;r&eacute;es par lui, toutes satisfaites, dont une tr&egrave;s bonne
amie qui a subi une augmentation mamaire tr&egrave;s r&eacute;ussie.
Elle est donc partie en toute confiance. Elle a encore de la chance
dans son malheur: elle aurait pu mourir. Elle a bien remarqu&eacute; le manque
d'hygi&egrave;ne au niveau des soins post-op&eacute;ratoires: l'infirmi&egrave;re se lavait
les mains avec la savonnette de l'h&ocirc;tel puis s'essuyait sur ses hanches
ou sur ses fesses. Hallucinant. Elle s'en veut mais c'est trop tard. Si elle avait
su! Les dipl&ocirc;mes ne sont pas une
garantie, la preuve. A bon entendeur... 
Ci-dessous la liste des dipl&ocirc;mes affich&eacute;s par le boucher de Nancy:&bull; Dipl&ocirc;me de Doctorat de la facult&eacute; de M&eacute;decine de Tunis.



&bull; Dipl&ocirc;m&eacute; en Chirurgie Esth&eacute;tique Plastique et R&eacute;paratrice.



&bull; Inscrit au Conseil National de l'ordre des M&eacute;decins Tunisiens sous le Num&eacute;ro xxxxx.



&bull; Dipl&ocirc;me Universitaire de Microchirurgie. Universit&eacute; Paris XII.



&bull; Dipl&ocirc;me Inter-Universitaire d'Anatomie Appliqu&eacute;e &agrave; la Chirurgie Plastique. Universit&eacute; Ren&eacute; Descartes. Paris V.



&bull; Attestation de Formation Sp&eacute;cialis&eacute;e en Chirurgie Esth&eacute;tique
Plastique et R&eacute;paratrice (A.F.S) Universit&eacute; Denis Diderot. Paris VII.



&bull; Internat de Chirurgie Plastique de 2004 &agrave; 2006 au service de
Chirurgie Esth&eacute;tique Plastique et R&eacute;paratrice de l'h&ocirc;pital Henri
Mondor. Pr. Lantieri, Paris.



&bull; Laur&eacute;at deuxi&egrave;me du rang, du Concours National 2006 pour
l'autorisation d'exercice de la profession de m&eacute;decin &eacute;tranger en
France, Sp&eacute;cialit&eacute; Chirurgie Esth&eacute;tique Plastique et R&eacute;paratrice.



&bull; Depuis Octobre 2006 Assistant Attach&eacute; au service de Chirurgie
Esth&eacute;tique Plastique et R&eacute;paratrice de l'h&ocirc;pital Henri Mondor. Pr.
Lantieri, Paris.



&bull; Membre de l'&eacute;quipe de la deuxi&egrave;me transplantation mondiale de la face
effectu&eacute;e le 21 Janvier 2007 au service de Chirurgie Esth&eacute;tique
Plastique et R&eacute;paratrice de l'h&ocirc;pital Henri Mondor. Pr Lantieri,
Paris.http://cicatrice.blog.mongenie.com/ ]]></description>
   <link>http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/09/865730</link>
   <author>patients-actifs</author>
   <guid isPermaLink="true">http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/09/865730</guid>
  <pubDate>Thu, 24 Sep 2009 10:53:15 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Décès de Patrice Canonne, 40 ans</title>
   <description><![CDATA[ Deux m&eacute;decins sp&eacute;cialistes ont &eacute;t&eacute; condamn&eacute;s ce mercredi par le tribunal correctionnel de Moulins &agrave; des peines de prison ferme pour homicide involontaire apr&egrave;s le d&eacute;c&egrave;s d'un patient gri&egrave;vement br&ucirc;l&eacute;. Le 31 juillet 2004, Patrice Canonne, un ouvrier
de 40 ans, avait &eacute;t&eacute; admis &agrave; la clinique Saint-Odilon de Moulins apr&egrave;s
un accident du travail, alors qu'il posait un rev&ecirc;tement dans la
piscine de r&eacute;&eacute;ducation de l'&eacute;tablissement. Sous l'effet d'un chalumeau, les &eacute;manations du pot de colle avaient
provoqu&eacute; une explosion le br&ucirc;lant gri&egrave;vement aux jambes et aux bras.
La victime avait agonis&eacute; durant 5 jours avant d'&ecirc;tre &eacute;vacu&eacute;e aux
urgences de l'h&ocirc;pital de Moulins alors que, selon les experts, elle
aurait d&ucirc; &ecirc;tre imm&eacute;diatement prise en charge dans un centre de grands
br&ucirc;l&eacute;s. Les deux m&eacute;decins qui l'ont soign&eacute;e, le Dr Jean-Paul Briat, 66 ans, sp&eacute;cialiste en chirurgie digestive, et le Dr Philippe Dumontier, un orthop&eacute;diste de 58 ans, ont &eacute;t&eacute; respectivement condamn&eacute;s &agrave; 3 ans de prison dont 18 mois avec sursis pour l'un, et 3 ans de prison dont 2 ans avec sursis pour l'autre. C'est tr&egrave;s l&eacute;ger je trouve, pour avoir laiss&eacute; un homme agoniser dans des conditions inhumaines.Le procureur avait requis pour chacun d'eux un an avec sursis et 20 000 &euro; d'amende. Un an de sursis, le prix d'une vie! Finalement, c'est la clinique qui a &eacute;t&eacute; condamn&eacute;e en tant que personne morale &agrave; 20
000 &euro; d'amende pour "manquement aux r&egrave;gles d'hygi&egrave;ne et de s&eacute;curit&eacute;".
L'employeur de la victime a &eacute;cop&eacute; pour sa part de 10 000 &euro; d'amende. Au
cours de l'audience, le Dr Briat, qui avait prescrit de la
morphine, a reconnu "sans doute un d&eacute;faut de coordination" avec son
coll&egrave;gue. La famille avait exprim&eacute; son inqui&eacute;tude au personnel m&eacute;dical
dans
les jours suivant le drame, alors que la temp&eacute;rature du bless&eacute; qui
peinait &agrave; respirer &eacute;tait mont&eacute;e &agrave; 41&deg;C, mais n'avait pas pu rencontrer les m&eacute;decins.
Lors de l'audience, l'avocate de la famille, Ma&icirc;tre Mercier-Rayet, avait
d&eacute;nonc&eacute; une m&eacute;decine &agrave; deux vitesses, estimant que "s'il n'avait pas
&eacute;t&eacute; un simple ouvrier, il aurait certainement eu droit &agrave; plus d'attention". Comme on pouvait le craindre, les deux m&eacute;decins ont
annonc&eacute; leur d&eacute;cision de faire appel. De quoi nous convaincre, s'il en
est encore besoin, que ce sont toujours les m&ecirc;mes probl&egrave;mes qui
reviennent, car ceux qui pourraient prendre des mesures ne le font pas
et les autres ne parviennent pas &agrave; se faire entendre. D&eacute;sinvolture, je
m'en-foutisme et indiff&eacute;rence: d&eacute;cid&eacute;ment, rien ne change et rien ne
changera jamais.
 ]]></description>
   <link>http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/09/863171</link>
   <author>patients-actifs</author>
   <guid isPermaLink="true">http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/09/863171</guid>
  <pubDate>Fri, 18 Sep 2009 13:12:24 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Des infirmières sans patients</title>
   <description><![CDATA[ Voici l'histoire d'Anne, ou comment la mauvaise pratique de certains
m&eacute;decins peut provoquer la destruction totale d'un cabinet. Anne a 44 ans, elle est infirmi&egrave;re depuis 23 ans.
Install&eacute;e en Guyane, elle rencontre d'&eacute;normes difficult&eacute;s &agrave;
exercer sa profession d'infirmi&egrave;re lib&eacute;rale. "Je
suis ici depuis 2006,
et aujourd'hui, je suis inscrite Banque de France, TI et TGI. Je
souhaite que mon histoire soit m&eacute;diatis&eacute;e, car depuis 3 ans, dans cette
zone sinistr&eacute;e en param&eacute;dicaux et m&eacute;dicaux, JE N'AI PAS DE TRAVAIL. Il
y a dans l'ouest-Guyanais 7 cabinets infirmiers &agrave; domicile pour une
population de 80 000 habitants. En p&eacute;riode de pand&eacute;mie, et en p&eacute;nurie
infirmi&egrave;re et m&eacute;dicale, cette situation est aberrante.Je
souhaite aussi lever la chape de plomb qui domine le secteur
lib&eacute;ral de la sant&eacute;, o&ugrave; les droits et les devoirs des professionnels
sont bafou&eacute;s. Je parle de comp&eacute;rages suppos&eacute;s, de non-reconnaissance du
libre
choix du patient, de consignes donn&eacute;es pour que je ne puisse plus travailler.
Cette situation n'est pas une sp&eacute;cificit&eacute; guyanaise, ELLE EXISTE
PARTOUT EN FRANCE. Pourquoi
des infirmiers lib&eacute;raux se mettent-ils en faillite? Je refuse que cela
m'arrive, le lib&eacute;ral c'est toute ma vie. Je perdrais mon droit
d'exercer en lib&eacute;ral pendant 5 ans!!! En pleine p&eacute;riode de r&eacute;forme
hospitali&egrave;re, de fermetures de lits, de pand&eacute;mie, c'est vers
le lib&eacute;ral que les patients vont se tourner.On a beaucoup parl&eacute; de l'h&ocirc;pital, mais jamais de cette forme
d'exercice qui souffre d'un manque de communication, o&ugrave; des consignes
sont donn&eacute;es pour &eacute;liminer les professionnels g&ecirc;nants. Nous devons parler de
cette forme d'exercice, difficile, car on est seul au domicile du
patient, et que certaines situations sont difficiles &agrave; g&eacute;rer. On
maintient syst&eacute;matiquement le patient dans l'ignorance de ses droits et
de ses devoirs, et surtout, les soins, la coordination de tous les
intervenants &agrave; domicile se fait sans aucune concertation, bien que cela pourrait
am&eacute;liorer consid&eacute;rablement la vie du patient. Parce
que je travaille
avec une &eacute;thique et une d&eacute;ontologie de soins, parce que j'informe les
patients de leurs droits et de leurs
devoirs, parce que j'ai sauv&eacute; la vie d'au moins 3 personnes ici, je
suis exclue, victime d'ostracisme de la part du monde m&eacute;dical. Je veux
parler de certains professionnels qui font n'importe quoi, sans aucun
scrupule quant &agrave; la destruction sociale d'un individu. Je veux
t&eacute;moigner car je souhaite&nbsp; faire des propositions pour ce secteur
applicables
partout, en lib&eacute;ral ainsi qu'&agrave; l'h&ocirc;pital.J'ai
&eacute;t&eacute; jug&eacute;e et condamn&eacute;e sans appel alors que mes comp&eacute;tences ne sont pas
en cause. De plus - et je tiens ma
source de la pr&eacute;sidente du conseil de l'Ordre des infirmiers - les
m&eacute;decins de l'h&ocirc;pital de Saint-Laurent Du Maroni refusent de
collaborer avec les infirmi&egrave;res lib&eacute;rales. POURQUOI? J'assume mes
fautes, mes erreurs, mais ne pas avoir le droit au travail est tr&egrave;s
grave. Je sais par de hauts responsables de l'&eacute;tat
fran&ccedil;ais que cela n'existe pas qu'en Guyane. Je suis victime d'une
collusion entre m&eacute;decins pour m'interdire de travailler. Chaque m&eacute;decin
dit qu'il a &laquo; son infirmi&egrave;re attitr&eacute;e&nbsp;&raquo;. Ce n'est pas normal, car le
patient se plie aux exigences du m&eacute;decin. J'ai fait appel aux instances
de mon
d&eacute;partement. Verdict: DIFFICULTES RELATIONNELLES. Je n'ai pas de
difficult&eacute;s relationnelles. J'ai &eacute;t&eacute; nomm&eacute;e Chevalier de la L&eacute;gion
d'Honneur &agrave; l'&acirc;ge de 43 ans, ce qui dans ce
domaine d'exercice est tr&egrave;s rare. Mon parcours est sur
www.viadeo.com. Je
suis d&eacute;truite socialement &agrave; cause de professionnels ind&eacute;licats qui
tentent par tous
les moyens de m'enlever jusqu'&agrave; mon dernier patient. Malgr&eacute; mes
m&eacute;thodes,
peut-&ecirc;tre maladroites, quand j'ai voulu pointer les dysfonctionnements
du
lib&eacute;ral, je n'ai pas &agrave; subir encore plus de destruction. En 23 ans de
carri&egrave;re, j'ai toujours fait face &agrave; mes charges. L&agrave;, je ne sais m&ecirc;me
pas
si je vais tout simplement pouvoir payer mon loyer. J'ai fait un blog
et un livre qui racontent cette crise que je traverse et les
propositions d'ouverture que l'on peut faire."http://gastonphoebus.unblog.frhttp://www.thebookedition.com/grenda-infirmieres-metier-d-avenir-de-anne-ginet-p-21883.htmlhttp://tatun.unblog.fr/?s=Grenda http://www.petitionduweb.com/Une_infirmiere_liberale_sans_travail-4537.html ]]></description>
   <link>http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/09/859468</link>
   <author>patients-actifs</author>
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  <pubDate>Thu, 10 Sep 2009 08:17:44 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>La formation des soignants</title>
   <description><![CDATA[ Le Dr Marc Zaffran est m&eacute;decin,
essayiste et romancier. Il a exerc&eacute; la m&eacute;decine g&eacute;n&eacute;rale en France de
1981 &agrave; 2008 et publi&eacute; 35 ouvrages sous le pseudonyme Martin Winkler. Il
dirige aussi la collection La sant&eacute; en questions
aux Editions de l'Homme (Qu&eacute;bec). Face aux pressions qu'il a subies en
France de la part du lobby pharmaceutique et de ses pairs lorsqu'il
s'est mis &agrave; d&eacute;noncer les partenariats de complaisance et autres
pratiques de corruption plus que jamais en vogue dans notre beau pays,
il a d&ucirc; s'exiler &agrave; Montr&eacute;al d'o&ugrave; il milite, entre autres, pour les droits des patients
et une r&eacute;forme des universit&eacute;s de m&eacute;decine. Extrait d'un de ses articles paru
dans Le Monde le 14 f&eacute;vrier 2009, intitul&eacute; La caste hospitalo-universitaire fran&ccedil;aise est l'ennemie du syst&egrave;me de sant&eacute;:














"Plusieurs de mes livres, de nombreux
t&eacute;moignages d'&eacute;tudiants et d'enseignants publi&eacute;s sur mon site ainsi que
L'&eacute;cole de m&eacute;decine, documentaire en 10 &eacute;pisodes de Marie Agostini
(Arte, 2007) attestent qu'aujourd'hui encore la formation m&eacute;dicale est
violente, culpabilisante et humiliante pour les &eacute;tudiants. Le
recrutement des &eacute;tudiants en m&eacute;decine ne repose pas sur les aptitudes &agrave;
soigner - qui peuvent &ecirc;tre identifi&eacute;es - mais sur des crit&egrave;res de
s&eacute;lection datant du 19e si&egrave;cle. Par sa forme, son contenu et le
traitement qu'il impose aux &eacute;tudiant(e)s, le concours de premi&egrave;re ann&eacute;e
est contraire &agrave; l'&eacute;thique et &agrave; la raison. Il &eacute;limine, de fait, des
soignants potentiels de grande valeur et favorise les &eacute;tudiants les
plus susceptibles de se soumettre &agrave; l'autorit&eacute;. 
Comment peut-on pr&eacute;tendre enseigner le soin &agrave; des jeunes gens que l'on maltraite&nbsp;?Par ailleurs, le recrutement archa&iuml;que
(par cooptation&nbsp;!) des professeurs de facult&eacute;, leur inamovibilit&eacute;, le
cumul de leurs fonctions (enseignement + soins + recherche) et leur
hypersp&eacute;cialisation, par nature &eacute;loign&eacute;e des r&eacute;alit&eacute;s de terrain,
favorisent l'autarcie intellectuelle et l'obscurantisme. Faute de
s'accorder sur des consensus scientifiques valid&eacute;s et r&eacute;guli&egrave;rement mis
&agrave; jour, les enseignements varient au gr&eacute; des lubies des Professeurs de
facult&eacute;&nbsp;: nombreux sont ceux qui s'obstinent ainsi &agrave; enseigner des
notions obsol&egrave;tes ou simplement inadapt&eacute;es &agrave; la r&eacute;alit&eacute; m&eacute;dicale de
terrain. Faute d'avoir re&ccedil;u une formation initiale rigoureuse les
m&eacute;decins sont ensuite incapables d'exercer le moindre esprit critique
face &agrave; une &laquo;&nbsp;formation continue&nbsp;&raquo; presque enti&egrave;rement financ&eacute;e par
l'industrie. La seule revue m&eacute;dicale notoirement ind&eacute;pendante,
Prescrire, n'est m&ecirc;me pas syst&eacute;matiquement recommand&eacute;e par les
enseignants, tandis que l'examen national classant (ancien
&laquo;&nbsp;internat&nbsp;&raquo;) contenait encore en 2008 des contre-v&eacute;rit&eacute;s scientifiques
r&eacute;voltantes. Comment pr&eacute;tendre
d&eacute;livrer &eacute;quitablement les soins quand les soignants ne sont pas tous
form&eacute;s de mani&egrave;re scientifique et critique &agrave; l'&eacute;gard des int&eacute;r&ecirc;ts
commerciaux&nbsp;?
(...) Objectivement, les
hospitalo-universitaires les plus influents n'ont pas int&eacute;r&ecirc;t &agrave; ce que
les choses changent. En effet, beaucoup tirent leurs revenus de trois
sources&nbsp;: des salaires
publics&nbsp;; des actes de m&eacute;decine lib&eacute;rale&nbsp;; des honoraires vers&eacute;s par
des tiers (compagnies d'assurances, industrie pharmaceutique, agences
de sant&eacute; publique ou institutions d'&eacute;tat). Cette confusion des revenus
cr&eacute;e in&eacute;vitablement des conflits d'int&eacute;r&ecirc;t majeurs. Les m&eacute;dias fran&ccedil;ais
ont d&eacute;nonc&eacute; (&agrave; juste titre) le fait que les laboratoires Eli-Lilly
aient financ&eacute; la campagne 2004 de George W. Bush mais ignorent (ou
feignent d'ignorer) que l'immense majorit&eacute; des &laquo;&nbsp;experts ind&eacute;pendants&nbsp;&raquo;
consult&eacute;s par les agences de sant&eacute; nationales ont travaill&eacute; ou
travaillent pour l'industrie et occupent des postes de chercheurs ou
d'enseignants&nbsp;! Comment les soignants pourraient-ils exercer de mani&egrave;re
conforme &agrave; l'&eacute;thique ou utiliser les ressources de mani&egrave;re appropri&eacute;e
alors que leur formation est profond&eacute;ment influenc&eacute;e par des
&laquo;&nbsp;enseignants&nbsp;&raquo; dont les revenus et les int&eacute;r&ecirc;ts sont radicalement
&eacute;loign&eacute;s du bien commun&nbsp;?En France, toute critique de la caste
hospitalo-universitaire et de son influence d&eacute;l&eacute;t&egrave;re est condamn&eacute;e au
silence. Pour sortir de cette contradiction il faudrait prendre des
mesures
radicales&nbsp;: supprimer les nominations de Professeurs &agrave; vie&nbsp;; interdire
le cumul des fonctions d'enseignement, de recherche, de soin et de
d&eacute;cision&nbsp;; r&eacute;glementer le partage des t&acirc;ches entre fonction publique et
exercice priv&eacute;&nbsp;; surveiller strictement les relations avec
l'industrie&nbsp;; int&eacute;grer des praticiens de terrain en exercice &agrave;
l'&eacute;laboration des programmes et &agrave; l'enseignement, au m&ecirc;me niveau de
responsabilit&eacute; que les sp&eacute;cialistes hypertechniciens&nbsp;; associer les
associations de patients au contenu des enseignements&nbsp;; favoriser les
enseignements crois&eacute;s&nbsp;: les m&eacute;decins apprendraient beaucoup des
infirmier(e)s, des kin&eacute;sith&eacute;rapeutes, des orthophonistes, des
sage-femmes. &Agrave; commencer par l'humilit&eacute;. Il faudrait &eacute;galement repenser
enti&egrave;rement le mode de s&eacute;lection, en
ayant pour objectifs de favoriser l'engagement des individus les plus
soucieux du bien commun et de prot&eacute;ger leur exercice professionnel des
influences id&eacute;ologiques, industrielles et commerciales.Mais pareille r&eacute;volution est impensable&nbsp;: les
hospitalo-universitaires
ne tiennent pas &agrave; ce qu'on remette en cause leur pouvoir et leurs
privil&egrave;ges. Ils ne tiennent pas &agrave; ce qu'on pi&eacute;tine leurs pr&eacute;s carr&eacute;s ou
&agrave; ce qu'on conteste leur autorit&eacute; suppos&eacute;e - morale, intellectuelle ou
scientifique. Sur tous ces points, les silences du projet de loi
refl&egrave;tent le poids des hospitalo-universitaires - qui si&egrave;gent &agrave;
l'Assembl&eacute;e, ont leurs entr&eacute;es aux minist&egrave;res, re&ccedil;oivent les ministres
et leurs familles dans leur cabinet ou leur clinique - et leur
sugg&egrave;rent ce qui est pensable et dicible et ce qui ne l'est pas. En
2003, j'assurais une chronique scientifique matinale sur France
Inter. Quelques interventions sur la collusion entre l'industrie
pharmaceutique, le monde m&eacute;dical et les m&eacute;dias ont provoqu&eacute; mon
exclusion d&eacute;finitive de la premi&egrave;re cha&icirc;ne de radio publique. Depuis,
mes livres n'y sont m&ecirc;me plus mentionn&eacute;s. Par crainte qu'ils ne
contaminent les auditeurs, j'imagine. En 2007, j'assurais de modestes
mais passionnants enseignements dirig&eacute;s
&agrave; la facult&eacute; de m&eacute;decine Paris V. Une d&eacute;nonciation de l'archa&iuml;sme
hospitalo-universitaire parue dans la revue &laquo;&nbsp;La Vie Universitaire&nbsp;&raquo;
m'a valu, &agrave; la demande du Doyen, d'&ecirc;tre remerci&eacute; par le d&eacute;partement de
m&eacute;decine g&eacute;n&eacute;rale. De peur que je n'infecte l'esprit des &eacute;tudiants,
sans doute.Personne n'a pu m'interdire cependant
d'imaginer une &laquo;&nbsp;&eacute;cole de soignants&nbsp;&raquo; qui travaillerait hors du cadre
archa&iuml;que et r&eacute;actionnaire des institutions actuelles. J'aimerais
&eacute;videmment mettre ces r&eacute;flexions en application. Et, heureusement, ce
qui n'est pas concevable en France l'est ailleurs. Mon projet - l'&eacute;thique
compar&eacute;e des formations m&eacute;dicales au Qu&eacute;bec et en France - a &eacute;t&eacute; retenu
par le Centre de recherches en &eacute;thique (CR&Eacute;UM) . Il faut dire que dans
les universit&eacute;s du Qu&eacute;bec, ce genre de r&eacute;flexion n'est pas m&eacute;prisable&nbsp;;
l&agrave;-bas les m&eacute;decins ne sont pas invit&eacute;s &agrave; se croire sup&eacute;rieurs aux
patients et aux autres professionnels du soin&nbsp;; aucun patron de service
hospitalier n'est nomm&eacute; &agrave; vie&nbsp;; aucun enseignant n'est &agrave; l'abri d'une
critique de ses cours&nbsp;; et tout &eacute;tudiant, toute infirmi&egrave;re, tout
patient est en droit de questionner ce qu'on se propose de lui
prescrire ou de lui transmettre. Rien de tout &ccedil;a n'est tr&egrave;s spectaculaire. Et &ccedil;a ne ferait pas la une
des journaux ou des &eacute;missions m&eacute;dicales &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision fran&ccedil;aise. Mais
pour la libert&eacute; de penser le soin, &ccedil;a change tout."
http://martinwinckler.com/article.php3?id_article=942http://martinwinckler.com/article.php3?id_article=923
 ]]></description>
   <link>http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/09/856799</link>
   <author>patients-actifs</author>
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  <pubDate>Fri, 04 Sep 2009 13:03:19 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Maintenance en vacances?</title>
   <description><![CDATA[ Il semblerait que des brouillons d'articles supprim&eacute;s apparaissent en
ligne. Veuillez nous excuser pour cet incident ind&eacute;pendant de notre
volont&eacute;. ]]></description>
   <link>http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/05/808659</link>
   <author>patients-actifs</author>
   <guid isPermaLink="true">http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/05/808659</guid>
  <pubDate>Tue, 05 May 2009 17:42:28 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Pour une société humaine</title>
   <description><![CDATA[ Je vous invite &agrave; faire conna&icirc;tre ce blog autour de vous. Pour
que la soci&eacute;t&eacute; &eacute;volue, une prise de conscience est n&eacute;cessaire. Il faut
aussi changer les lois en faveur des citoyens. Quelqu'un va-t-il enfin
avoir le courage de prendre position et nous garantir:- le respect de notre droit &agrave; la v&eacute;rit&eacute; lorsque le diagnostic ne laisse pas ou plus d'espoir-
la transparence sur les effets ind&eacute;sirables des vaccins et des
m&eacute;dicaments et leur efficacit&eacute; r&eacute;elle sur la pathologie qui nous affecte- plus de r&eacute;activit&eacute; venant de l'Afssaps lorsqu'il s'agit de retirer un m&eacute;dicament jug&eacute; nocif- la vulgarisation des r&eacute;sultats des &eacute;tudes scientifiques avec l'aide de m&eacute;dias ind&eacute;pendants 
- la v&eacute;rit&eacute; sur l'existence du VIH (je ne parle pas du Sida qui est un syndrome av&eacute;r&eacute;, mais bien du virus suppos&eacute; en &ecirc;tre la cause)- la v&eacute;rit&eacute; sur les voies de transmission des diff&eacute;rents cancers- des sanctions appliqu&eacute;es aux praticiens qui ont manqu&eacute; &agrave; leur obligation d'assistance et de soins par laxisme ou incomp&eacute;tence- le remboursement par le chirurgien coupable de faute professionnelle du co&ucirc;t de l'op&eacute;ration &agrave; la s&eacute;curit&eacute; sociale
- une vraie justice pour les victimes de m&eacute;decins sans scrupules dont
les d&eacute;cisons ont entra&icirc;n&eacute; le handicap ou la mort: la prison en plus de dommages et int&eacute;r&ecirc;ts- l'indemnisation syst&eacute;matique des patients victimes de m&eacute;decins incomp&eacute;tents ou malhonn&ecirc;tes- l'aide juridictionnelle automatique pour toutes les victimes d'erreurs m&eacute;dicales, quel que soit leur niveau de revenus
- le contr&ocirc;le syst&eacute;matique et r&eacute;gulier de tous les m&eacute;decins et chirurgiens par une institution ind&eacute;pendante de leur Ordre- une
r&eacute;ponse adapt&eacute;e &agrave; chaque consultation ou &agrave; d&eacute;faut, &ecirc;tre orient&eacute;s vers
un confr&egrave;re plus comp&eacute;tent sans avoir &agrave; remuer ciel et terre pour le
trouver nous-m&ecirc;mes-
l'obligation pour les m&eacute;decins d'obtenir l'accord &eacute;crit du patient ou
de sa famille avant de pouvoir mettre en oeuvre un protocole de soin ou
de pratiquer quelque intervention que ce soit- le choix de se faire op&eacute;rer en France ou &agrave; l'&eacute;tranger tout en b&eacute;n&eacute;ficiant de la m&ecirc;me prise en charge-
le retrait des m&eacute;dicaments dont l'inefficacit&eacute; est flagrante (ex: dans
la maladie d'Alzheimer) et qui contribuent &agrave; la mort de notre syst&egrave;me
de soins-
l'interdiction pour les laboratoires de financer tout ou partie de la
formation des m&eacute;decins et de diffuser des informations dans les m&eacute;dias
en utilisant la voix de professionnels de la m&eacute;decine- l'ind&eacute;pendance des &eacute;tudes scientifiques par rapport aux revues m&eacute;dicales (financ&eacute;es par les laboratoires)- la fin des lobbys et le retour &agrave; la d&eacute;mocratie- l'autorisation pour les th&eacute;rapeutes de pratiquer toutes les m&eacute;decines
naturelles, y compris &eacute;nerg&eacute;tique, ayurv&eacute;dique, tib&eacute;taine... avec
remboursement des consultations et des m&eacute;dicaments prescrits- tous les m&eacute;dicaments en vente libre. C'est
dangereux car cela permettra &agrave; chacun de se soigner tout seul. Ca ne
changera rien puisque c'est ce que l'on fait d&eacute;j&agrave;. Mais ce sera plus
facile- une contre-visite obligatoire des patients avant de les envoyer en psychiatrie (cas relevant de la m&eacute;decine corporelle)
- l'obligation pour les &eacute;tablissements de sant&eacute; d'engager du personnel qualifi&eacute;- la propret&eacute; dans les h&ocirc;pitaux, et l'assurance que l'&eacute;quipe m&eacute;dicale se d&eacute;sinfecte les mains avant de s'occuper de nous- le droit d'&ecirc;tre trait&eacute;s dignement par le personnel des h&ocirc;pitaux dans le respect de la charte du patient hospitalis&eacute;- des recours contre les m&eacute;decins qui ne respectent pas la charte du
patient ou le code de d&eacute;ontologie: ceux qui exigent des dessous de table, ceux qui ne respectent pas notre
volont&eacute;, ceux qui font des
avances &agrave; leurs patientes et ceux qui nous m&eacute;prisent parce qu'ils
croient pouvoir dominer le monde- des recours contre les &eacute;tablissements qui pratiquent les essais th&eacute;rapeutiques dans le dos des familles- le droit de choisir notre traitement nous-m&ecirc;mes- l'arr&ecirc;t de la vaccination de masse- la libert&eacute; de refuser une vaccination pour soi-m&ecirc;me ou son enfant
si l'on consid&egrave;re que le risque li&eacute; &agrave; l'infection est inf&eacute;rieur &agrave; celui
de d&eacute;velopper une maladie d&eacute;g&eacute;n&eacute;rative- l'acc&egrave;s &agrave; l'&eacute;cole pour les enfants malades qui souhaitent b&eacute;n&eacute;ficier d'une scolarisation normale-
des places en nombre suffisant en soins palliatifs pour les malades qui
ne souhaitent pas mourir &agrave; leur domicile et les familles qui ne peuvent
pas les accompagner vers la mort- la d&eacute;p&eacute;nalisation de l'aide au suicide dans notre pays.


http://www.abadennou.fr/dossier_euthanasie.html ]]></description>
   <link>http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/806418</link>
   <author>patients-actifs</author>
   <guid isPermaLink="true">http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/806418</guid>
  <pubDate>Thu, 30 Apr 2009 07:51:48 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Se former à l&#039;automédication</title>
   <description><![CDATA[ Savez-vous que la plupart de nos maux sont trait&eacute;s par les m&eacute;decins au
moyen d'antid&eacute;presseurs? Et savez-vous que le DSM4, manuel
qu'utilisent
tous les psychiatres, a &eacute;t&eacute; r&eacute;dig&eacute; par un groupe de sp&eacute;cialistes dont
la
moiti&eacute; sont directement pay&eacute;s par l'industrie pharmaceutique? Certaines
maladies que l'on retrouve dans ce manuel, comme "l'attaque
de panique" sont de pures inventions des laboratoires destin&eacute;es &agrave;
accompagner le
lancement d'un nouveau m&eacute;dicament (en l'occurence, le Xanax). En
revanche, d'autres pathologies handicapantes comme Alzheimer ne sont
pas trait&eacute;es comme elles devraient l'&ecirc;tre. Et cela continuera tant que
le petit peuple se complaira dans son ignorance. 
Seule solution:
acqu&eacute;rir la connaissance. Il faut chercher par soi-m&ecirc;me et lire tout ce
qu'on peut. Cessons de nous laisser prescrire n'importe quoi. Il nous
reste encore la libert&eacute; de dire non et la possibilit&eacute; de comparer les
b&eacute;n&eacute;fices des
m&eacute;dicaments allopathiques avec ceux des autres m&eacute;dicaments. Il y aurait
beaucoup &agrave; dire sur la
formation des m&eacute;decins. D'apr&egrave;s mon exp&eacute;rience de patiente, ils sont
surtout form&eacute;s &agrave; la psychosomatique pour expliquer leur incomp&eacute;tence.
Si on leur apprend la m&eacute;decine comme on nous apprend les langues, je
comprends mieux les difficult&eacute;s de la s&eacute;curit&eacute; sociale. Mais je ne veux
pas les accabler car ils ne sont pas responsables du
contenu de leur formation (lire l'article La formation des soignants). 
Cancer, Alzheimer, Parkinson, Creutzfeldt-Jakob, myopathie, polyarthrite
rhumato&iuml;de, scl&eacute;rose en plaques sont des mots qui font peur.
Pourtant, la maladie pourrait &ecirc;tre &eacute;vit&eacute;e. Je sais tr&egrave;s bien pourquoi mon &eacute;tat s'est autant d&eacute;grad&eacute;: &agrave; cause de la passivit&eacute; des m&eacute;decins qui ne m'ont pas prise en charge. Ca avait commenc&eacute; par des probl&egrave;mes de thyro&iuml;de et
&ccedil;a s'est termin&eacute; au cerveau. Je me suis demand&eacute; si je n'&eacute;tais
pas en train de d&eacute;velopper un
syndrome d'Alzheimer. J'&eacute;tais devenue lente et molle. Je ne savais plus
&eacute;crire. Je perdais la m&eacute;moire
et la parole, je ne comprenais plus ce qu'on me disait. Je ne pouvais
plus lire car je ne pouvais plus fixer mon
attention sur rien. Mes vertiges m'emp&ecirc;chaient de
rester debout. Par moment mes membres se bloquaient, j'avais du mal &agrave;
marcher. J'aurais d&ucirc;
mal finir. Mais j'ai refus&eacute;
la fatalit&eacute; car j'avais compris une chose: les maladies d&eacute;g&eacute;n&egrave;rent
parce qu'on les laisse d&eacute;g&eacute;n&eacute;rer. Il devait bien y avoir une
solution, il fallait que je la trouve. J'ai eu raison de reprendre la
direction des op&eacute;rations.
C'est ce que j'aurais d&ucirc; faire d&egrave;s le d&eacute;but sans attendre. D'accord,
j'ai fait de l'exp&eacute;rimentation. Mais avais-je le choix? Il fallait bien
tenter quelque chose. J'ai d&eacute;cid&eacute; que je devais m'en sortir. Je ne
pouvais pas rester comme &ccedil;a. J'aurais pr&eacute;f&eacute;r&eacute; mourir. De toute fa&ccedil;on,
je ne vivais plus vraiment.  J'ai command&eacute; des
produits naturels r&eacute;put&eacute;s soigner les affections neurologiques. Au
d&eacute;but, j'ai t&acirc;tonn&eacute;. J'ai achet&eacute; tout ce que j'ai pu trouver en vente
libre. Vu mon &eacute;tat, je ne perdais rien &agrave; tout essayer, si je ne voulais
pas me retrouver en fauteuil roulant. J'ai trouv&eacute; de l'aide aupr&egrave;s de deux soci&eacute;t&eacute;s qui exportent &agrave; travers toute
l'Europe: l'une bas&eacute;e en Suisse, l'autre au Luxembourg. On peut adresser ses questions par email ou par
t&eacute;l&eacute;phone &agrave; leurs naturopathes et &ecirc;tre orient&eacute;
sur le choix d'une th&eacute;rapie. En Belgique, les pharmacies
commercialisent des m&eacute;dicaments
hom&eacute;opathiques d&eacute;riv&eacute;s de la micro-immunoth&eacute;rapie, sans ordonnance. Certaines d'entre
elles font m&ecirc;me de la vente par correspondance.
Ce n'est certes pas rembours&eacute;, mais les r&eacute;sultats sont l&agrave;: je
n'ai vraiment pas regrett&eacute; mon investissement. J'&eacute;tais soi-disant non traitable et je suis gu&eacute;rie. Poursuivant
mes recherches, j'ai lu que la cortisone ne doit surtout pas &ecirc;tre
administr&eacute;e comme traitement des maladies &agrave; virus verruqueux car elle
produit un effet amplificateur: les pouss&eacute;es sont plus fortes et plus
nombreuses! Dommage pour moi, les m&eacute;decins ne le savaient pas. 
Acqu&eacute;rir la connaissance pour pouvoir se passer des m&eacute;decins, oui, mais
combien en auront le
courage? Oserez-vous boycotter les produits pharmaceutiques et revenir
&agrave; l'usage des rem&egrave;des
de grand-m&egrave;res? Accepterez-vous de d&eacute;bourser de l'argent pour votre
sant&eacute;? Trouverez-vous le temps de vous documenter sur vos sympt&ocirc;mes et
leur origine? Etes-vous pr&ecirc;ts &agrave; mettre en doute les affirmations des
sp&eacute;cialistes pour chercher la v&eacute;rit&eacute;? Oserez-vous vous accorder votre
confiance? Il est des moments o&ugrave; l'on prend toute la mesure du mot solitude. Je suis aussi pass&eacute;e par l&agrave;. Ne c&eacute;dez pas &agrave; la r&eacute;signation.
Battez-vous, soyez critiques, posez des questions, renseignez-vous: la solution existe.http://www.eurekasante.fr/maladies/http://www.labolife.info/fr/index.php
http://www.dieti-natura.com/http://www.supersmart.com/home.pl?lang=frhttp://www.apodiscounter.de/advanced_search_result.php?keywords=basica%20vital&amp;gclid=CM_ept7wqZkCFUiT3wod1TshqQ&amp;language=fr&amp;osCsid=a315e1c2d720b457f1e6a21a52d8ec18
http://www.letransmuteur.net/ces-maladies-inventees-par-les-laboratoires/

http://www.formindep.org/Grande-etude-petites-consequences ]]></description>
   <link>http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/806072</link>
   <author>patients-actifs</author>
   <guid isPermaLink="true">http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/806072</guid>
  <pubDate>Wed, 29 Apr 2009 07:46:58 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Quelle protection pour les patients?</title>
   <description><![CDATA[ Pourquoi les m&eacute;decins des h&ocirc;pitaux sont-ils autoris&eacute;s &agrave; prendre des
d&eacute;cisions seuls en France? On sait pourtant bien que deux avis valent
mieux qu'un! Ne pourrait-on pas opter pour une structure coll&eacute;giale
comme c'est le cas en Allemagne, afin d'&eacute;viter un grand nombre
d'erreurs inh&eacute;rentes au choix du protocole &agrave; mettre en oeuvre? Ne
serait-il pas pr&eacute;f&eacute;rable pour tous que les m&eacute;decins soient not&eacute;s par
les patients via un questionnaire de la s&eacute;curit&eacute; sociale, et que leur
classement soit rendu publique afin d'&ecirc;tre consultable, pour que seuls
les meilleurs praticiens puissent &ecirc;tre s&eacute;lectionn&eacute;s? Combien de fautes et de d&eacute;c&egrave;s
faudra-t-il encore avant qu'on rende au patient ses droits dans la
pratique? Celui de d&eacute;cider pour son propre corps de ce qui doit &ecirc;tre op&eacute;r&eacute; ou
non, celui de choisir sa th&eacute;rapie lui-m&ecirc;me et de pouvoir refuser un
m&eacute;dicament lorsqu'il le rend encore plus malade qu'il ne l'est d&eacute;j&agrave;. Le droit
de donner son avis sur l'efficacit&eacute; d'un traitement, d'orienter les
analyses en fonction des sympt&ocirc;mes que lui seul ressent, et d'&ecirc;tre
renseign&eacute; sur les cons&eacute;quences de tel traitement ou de tel acte. Le
droit pour chacun de pouvoir rappeler aux m&eacute;decins tout puissants cette
v&eacute;rit&eacute; lorsque cela s'av&egrave;re n&eacute;cessaire: Mon corps n'appartient qu'&agrave; moi.
Il me semble que
ce probl&egrave;me de soci&eacute;t&eacute; devrait &ecirc;tre rendu prioritaire. Il en va de la
survie de l'&ecirc;tre humain. Qu'y a-t-il de plus important dans la&nbsp; vie que
la vie elle-m&ecirc;me? Certes pas les int&eacute;r&ecirc;ts des banques. Ca se saurait.
Tant que les lois ne seront pas modifi&eacute;es, les choses ne changeront
pas. Je ne demande pas la constitution d'un &eacute;ni&egrave;me fonds
de secours ou d'indemnisation qui serait approvisionn&eacute; par l'Etat alors qu'il n'en a plus les moyens. Je trouverais plus
normal que les responsables payent. Je veux dire, qu'ils payent sur
leurs deniers personnels, et non pas sur ceux de l'h&ocirc;pital, et encore moins sur ceux de l'Etat:
c'est compl&egrave;tement injuste que les victimes payent deux fois!Quand on
casse un objet dans un magasin, il faut le rembourser. Qu'on l'ait fait
expr&egrave;s ou pas. On fait attention parce qu'on le sait. Chacun doit
r&eacute;parer ses erreurs. Alors seulement on pourra peut-&ecirc;tre esp&eacute;rer un
regain de responsabilisation g&eacute;n&eacute;rale, et la m&eacute;decine ne s'en portera
que mieux. Ne resteront que ceux qui pratiqueront la m&eacute;decine par
vocation et qui accepteront de mettre leur savoir &agrave; la disposition de
leurs patients pour leur permettre de trouver les solutions qui leur
conviennent. Au lieu de cela, ceux qui osent d&eacute;noncer le syst&egrave;me sont orient&eacute;s en psychiatrie, parfois m&ecirc;me intern&eacute;s contre leur gr&eacute;. Le patient sera-t-il un jour enfin consid&eacute;r&eacute; comme un
client qui se respecte?Les statistiques &eacute;voquent les victimes qui ont r&eacute;ussi &agrave; briser le mur
du silence. Un nombre infime, compar&eacute; &agrave; toutes les affaires &eacute;touff&eacute;es
ou rest&eacute;es dans l'ombre des couloirs d'h&ocirc;pital et des salons de
cabinets priv&eacute;s. Qu'en est-il des autres, celles dont on ne parle pas?
Celles qui, plong&eacute;es dans la d&eacute;pression, l'alcool ou la souffrance,
n'ont plus la force d'effectuer la moindre d&eacute;marche? Celles qui, us&eacute;es
par un coma ou par la maladie, passent leurs journ&eacute;es sur un lit dans
un &eacute;tat de survivance? Celles qui sont d&eacute;j&agrave; mortes? Celles qui ne
savent pas se d&eacute;fendre? Celles qui n'ont pas les moyens financiers de
r&eacute;tablir leurs droits? Celles qui se croient seules dans leur cas?
Celles qui ont eu recours &agrave; la justice et se sont vues d&eacute;bout&eacute;es faute
de preuves?Malgr&eacute; la popularit&eacute; d'internet, les citoyens
victimes d'erreurs m&eacute;dicales sont encore bien petits, seuls et
silencieux. Surtout quand ils sont pass&eacute;s de l'autre c&ocirc;t&eacute; du tunnel,
partis avec leurs lourds secrets. Ceux et celles qui les c&ocirc;toient
savent ce qu'ils doivent endurer pour assurer leur simple survie au
quotidien. Pour les familles, l'erreur fatale commise en l'espace de
quelques minutes par un &eacute;tranger devient un combat de chaque instant,
pendant que d'autres poursuivent paisiblement leur route en toute
impunit&eacute;, comme si rien ne s'&eacute;tait produit. Libert&eacute;, &eacute;galit&eacute;, fraternit&eacute;. Elle est belle, notre justice.Il serait profitable aux victimes d'erreurs m&eacute;dicales de
pouvoir obtenir l'appui de m&eacute;dias ind&eacute;pendants pour relayer leur cas.
Bien souvent, les documents m&eacute;dicaux et l&eacute;gaux deviennent les seuls
t&eacute;moins de ces affaires
lorsque survient un accident ou un d&eacute;c&egrave;s
suspect. Il me para&icirc;trait aussi normal qu'elles puissent b&eacute;n&eacute;ficier de l'aide
juridictionnelle automatique et imm&eacute;diate, sans conditions de revenus. Qu'en est-il en
r&eacute;alit&eacute;? C'est &agrave; elles de faire la preuve de leur bonne foi et de trouver l'argent n&eacute;cessaire. Elles se
retrouvent seules face &agrave; des personnages puissants regroup&eacute;s en lobbys,
prot&eacute;g&eacute;s par l'Ordre des m&eacute;decins ou le pouvoir politique. Elles n'ont pas vraiment de recours.Il existe bon nombre d'associations mais elles sont souvent dans la m&ecirc;me impuissance que nous. Alors malheureusement, la plupart ne se d&eacute;fendent pas. Ce n'est pas donn&eacute; &agrave; tout
le monde de braver la lourde machine administrative. Tout comme ce
n'est pas donn&eacute; &agrave; tous d'entreprendre de son vivant des proc&eacute;dures
judiciaires complexes, &eacute;puisantes et co&ucirc;teuses, autant financi&egrave;rement
que moralement, sans jamais &ecirc;tre s&ucirc;r du r&eacute;sultat. D&eacute;j&agrave; affaiblis par la
maladie, le deuil ou le handicap, les rares courageux pr&ecirc;ts &agrave; se
lancer dans cette douloureuse aventure n'obtiennent h&eacute;las pas toujours
satisfaction. En ce jour de manifestation nationale, il &eacute;tait important de le rappeler.http://www.oniam.fr/http://www.cnvp84.fr/
 ]]></description>
   <link>http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/805618</link>
   <author>patients-actifs</author>
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  <pubDate>Tue, 28 Apr 2009 07:44:57 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Intoxication aux métaux lourds</title>
   <description><![CDATA[ Plomb, mercure, aluminium, arsenic, cadmium, nickel, &eacute;tain, argent, zinc et cuivre
proviennent des amalgames dentaires, mais pas seulement. On en trouve
aussi dans les vaccins et les m&eacute;dicaments de l'industrie pharmaceutique, les fongicides
utilis&eacute;s dans les cultures, les poissons qui &eacute;voluent dans les rivi&egrave;res
pollu&eacute;es par le rejet des usines, le dioxyde de carbone, la fum&eacute;e de cigarette, dans les catalyseurs, lors de la
fabrication et la r&eacute;paration d'appareils de mesure (barom&egrave;tre,
thermom&egrave;tre, manom&egrave;tre) comme lors du travail sur m&eacute;taux, notamment
dans les techniques d'aspiration ou d'&eacute;lectrolyse. Nous sommes donc
tous expos&eacute;s, ne serait-ce que par notre alimentation quotidienne.On sait que l'intoxication aux m&eacute;taux lourds peut occasionner des
inflammations, puis des maladies chroniques (syndrome de fatigue
chronique, fibromyalgie, autisme, hyperactivit&eacute;), et m&ecirc;me mener &agrave; des maladies
neurod&eacute;g&eacute;n&eacute;ratives (scl&eacute;rose en plaques, maladie d'Alzheimer et de
Parkinson), le plus souvent en synergie avec un virus que les techniques de laboratoire ne sont pas en mesure de d&eacute;tecter.  Avez-vous
des probl&egrave;mes de sant&eacute; que la m&eacute;decine ne peut pas expliquer? Vos
sympt&ocirc;mes persistent, alors que vos examens sont normaux? Etes-vous
sous antid&eacute;presseurs? Votre m&eacute;decin est-il perplexe face &agrave; vos
sympt&ocirc;mes? Vous souffrez d'une maladie auto-immune, d'allergies? Vous
&ecirc;tes &eacute;lectro-sensible? Ne cherchez plus: vous faites probablement une
intoxication aux m&eacute;taux lourds.Comment le savoir? De simples analyses de sang et d'urine classiques
ne
pourront pas d&eacute;tecter les m&eacute;taux car ils sont&nbsp; stock&eacute;s dans vos tissus
et dans votre cerveau: ils ne circulent plus dans le sang et
encore moins dans l'urine. Pour les mettre en &eacute;vidence puis les
&eacute;liminer, il faut un produit sp&eacute;cifique appel&eacute; ch&eacute;lateur:
le DMPS (par injections) ou le DMSA (en comprim&eacute;s). Le seul moyen de
conna&icirc;tre avec pr&eacute;cision votre degr&eacute; d&acute;intoxication est de proc&eacute;der &agrave;
un test d'urine apr&egrave;s l'injection ou la prise orale du ch&eacute;lateur. Puis,
selon les r&eacute;sultats, la ch&eacute;lation (c'est-&agrave;-dire la capture des m&eacute;taux
lourds) doit se poursuivre sous contr&ocirc;le m&eacute;dical pendant environ 3
mois: par DMPS, DMSA ou avec des algues (voir l'article Se soigner par les algues). Ce traitement est d&eacute;conseill&eacute;
pendant la grossesse.
En ce qui concerne les amalgames, le mercure ayant migr&eacute; dans les
tissus, il n'y en a presque plus dans les plombages. D&egrave;s lors, il vaut
mieux attendre d'avoir commenc&eacute; le traitement pour les faire d&eacute;poser.
Attention: cette op&eacute;ration peut se r&eacute;v&eacute;ler dangereuse si elle n'est pas
pratiqu&eacute;e selon un protocole tr&egrave;s rigoureux. Les amalgames doivent &ecirc;tre
d&eacute;pos&eacute;s par un dentiste exp&eacute;riment&eacute; en toxicologie des m&eacute;taux. Quoi
qu'il en soit, la priorit&eacute; est de d&eacute;polluer les tissus et de
resuppl&eacute;menter les intoxiqu&eacute;s en vitamines et min&eacute;raux.
Douleurs, migraines, insomnies, fatigue, sinusites, mycoses, vertiges,
br&ucirc;lures, aphtes, go&ucirc;t m&eacute;tallique dans la bouche, contractions des
muscles et mouvements involontaires, fourmillements, troubles
digestifs, difficult&eacute;s de concentration, probl&egrave;mes nerveux et autres sympt&ocirc;mes dispara&icirc;tront d'eux-m&ecirc;mes.
http://www.supersmart.com/fr--Chelateurs--60--
http://www.microtrace.de/Francais/index_fr.htm
http://ecologeeks.com/2009/03/09/les-metaux-lourds-et-leurs-effets-sur-la-sante-partie-2/
http://www.filariane.org/metaux-lourds.html
http://www.hyperactif.net/metauxlourds.html
 ]]></description>
   <link>http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/805308</link>
   <author>patients-actifs</author>
   <guid isPermaLink="true">http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/805308</guid>
  <pubDate>Mon, 27 Apr 2009 07:50:34 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Suisse, Belgique, Pays-Bas</title>
   <description><![CDATA[ Quelle diff&eacute;rence y a-t-il entre l'avortement, l'euthanasie et la peine
de mort? Si l'avortement est un droit et puisque la peine de mort
a exist&eacute;, comment peut-on encore interdire l'euthanasie? Certes, la
peine de mort a &eacute;t&eacute; abolie par Mitterrand en 1981, mais elle a bel et
bien exist&eacute; durant des si&egrave;cles. Notre soci&eacute;t&eacute;
n'avait alors pas beaucoup d'&eacute;tats d'&acirc;me &agrave; d&eacute;cider de la vie ou de la
mort d'un suppos&eacute; coupable. Aujourd'hui, elle refuse &agrave; des
personnes innocentes de d&eacute;cider pour elles-m&ecirc;mes de la mani&egrave;re et du
moment. Les
moyens d'administrer
la mort sont nombreux, parmi les plus
"civilis&eacute;s": les injections. Pour m&eacute;nager la sensibilit&eacute; des
bourreaux, on fait en sorte qu'aucun d'entre eux ne sache qui a
administr&eacute; la
dose l&eacute;tale. On trouve m&ecirc;me des kits d'euthanasie en Suisse. On peut
&ecirc;tre pour ou contre, chacun a le droit d'avoir ses convictions. Mais
chacun a aussi le droit de ne pas avoir envie de terminer dans des
souffrances abominables. C'est surtout cela qui fait peur dans la mort.
Ce n'est pas tant de partir que de ne pas savoir comment ni dans
quelles conditions. Ce n'est pas tant de devoir se s&eacute;parer des siens,
que de savoir que vous serez seul avec votre souffrance car personne ne
vous aidera.

Au nom d'une morale chr&eacute;tienne totalement d&eacute;pass&eacute;e et d'une
hypocrisie sans fin, nos pouvoirs publics pr&eacute;f&egrave;rent laisser
agoniser les malades en fin de vie pendant des semaines ou des mois,
voire des ann&eacute;es. Ce qui est bien pire que la guillotine parfois. Lois
anti-euthanasie, h&ocirc;pitaux surpeupl&eacute;s, m&eacute;decins inhumains,
p&eacute;nurie d'infirmi&egrave;res... Je sais pas vous, mais moi &ccedil;a m'angoisse
&eacute;norm&eacute;ment. Ca devient dangereux de vivre en France. Imaginez que
vous tr&eacute;buchiez
sur le trottoir et que votre t&ecirc;te heurte le sol. Appel des secours,
transport &agrave; l'h&ocirc;pital, m&ecirc;me pas le temps de pr&eacute;venir votre famille ou
d'annuler vos rendez-vous... A l'h&ocirc;pital, on vous laisse
patienter toute la journ&eacute;e dans un couloir bruyant parce qu'il n'y a
personne pour s'occuper de vous. Vous perdez connaissance. Puis on vous
laisse dans le coma
pendant plus de 10 ans avant d'accepter de vous d&eacute;brancher sur ordre de
justice. Ou alors on s'emploie &agrave; vous r&eacute;animer afin de faire de vous un
l&eacute;gume. Tout le monde
vous croyait perdu. La r&eacute;alit&eacute; est encore pire: vous n'avez plus ni
amis, ni travail, ni envie de vivre. Et vous souffrez le martyr au
quotidien dans votre corps. Mais &ccedil;a,
personne ne le sait car vous ne pouvez plus vous exprimer, ni manger
seul, ni vous tenir debout. Dehors, la vie continue. Sans vous.Vous
vous retrouvez comme un insecte pris au pi&egrave;ge. Je fais r&eacute;f&eacute;rence &agrave; la
fin tragique de Jean-Dominique Bauby , atteint de Locked-in Syndrom,
telle qu'il l'a racont&eacute;e dans son livre Le scaphandre et le papillon.
Vous voulez regarder la t&eacute;l&eacute;vision mais on vous l'&eacute;teint sans vous
demander votre avis. De toute fa&ccedil;on, vous ne pouvez plus r&eacute;pondre. Vous
voulez manger de la soupe car vous avez mal quand vous mastiquez mais
on vous sert de la viande trop cuite. De toute fa&ccedil;on, vous n'avez pas
faim. Vous voulez mourir mais on vous maintient en vie. De toute fa&ccedil;on,
vous &ecirc;tes d&eacute;j&agrave; mort. Non, non: c'est trop risqu&eacute;, d&eacute;cid&eacute;ment. Si je
dois tr&eacute;bucher, je
ne veux pas le faire en France. Je vais me renseigner de ce pas pour
savoir dans
quels pays d'Europe on tr&eacute;buche le mieux. 
 http://www.lepost.fr/article/2008/03/29/1174157_en-suisse-on-peut-acheter-un-kit-euthanasie.htmlhttp://www.lepost.fr/article/2009/02/19/1429571_l-euthanasie-en-europe.html ]]></description>
   <link>http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/804118</link>
   <author>patients-actifs</author>
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  <pubDate>Fri, 24 Apr 2009 08:16:42 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Appel à contre-manifestation</title>
   <description><![CDATA[ Face &agrave; l'appel des m&eacute;decins qui a obtenu 10 000 signatures, Gis&egrave;le
s'insurge contre la manifestation du 28 avril &agrave; l'issue de laquelle nos
praticiens esp&egrave;rent obtenir plus de moyens et encore plus de pouvoir,
alors qu'ils sont en partie responsables du d&eacute;clin de l'h&ocirc;pital. A
vouloir trop tirer sur la corde, un jour elle casse. Et ce jour-l&agrave;,
comme &agrave; chaque fois, c'est le petit peuple qui rembourse. 
"Le 28 avril, les medecins et autre personnel m&eacute;dical vont manifester
contre le texte de loi &agrave; voter. A
entendre toutes ces personnes dans les medias, ils semblent tr&egrave;s
souvent occulter l'usager au b&eacute;n&eacute;fice de leurs conditions de travail
!!! Ce texte, expurg&eacute;, a &eacute;t&eacute; vot&eacute; par l'Assembl&eacute;e Nationale. Mais gr&acirc;ce
au travail des associations, il tient encore compte des usagers. Il
doit maintenant passer au S&eacute;nat le 12 mai prochain, il sera a nouveau&nbsp;
amend&eacute; et expurg&eacute; au b&eacute;n&eacute;fice des m&eacute;decins souvent s&eacute;nateurs, maires ET
directeurs d'h&ocirc;pitaux.Ne
pourrions-nous pas, les victimes des h&ocirc;pitaux, envisager une action
pour
faire entendre nos voix, avant que le silence et l'omerta se referme
au b&eacute;n&eacute;fice exclusif des m&eacute;decins, ETAT dans l'ETAT, refusant &agrave; tout
prix d'&ecirc;tre consid&eacute;r&eacute;s comme les communs des mortels, refusant le
moindre
contr&ocirc;le et pouvant nous prendre impun&eacute;ment la vie de ceux que l'on aime?
Autant je peux comprendre certains personnels soignants et
leurs revendications, autant chez les m&eacute;decins la perte du pouvoir dans
lequel ils sont install&eacute;s me ferait plut&ocirc;t plaisir.Je
me bats pour Pierre, mon mari (34 ans de vie commune) et pour que mes
enfants croient en la justice et la m&eacute;decine, car ils ont leur vie
devant eux. Cela signifie ne rien l&acirc;cher afin que les responsables
assument leurs responsablilit&eacute;s. Mon
mari est d&eacute;c&eacute;d&eacute; en avril 2008 de 3 erreurs m&eacute;dicales &agrave; l'h&ocirc;pital
Ambroise Par&eacute; de
Boulogne Billancourt dans d'affreuses souffrances. Alors soutenir ce
mouvement de m&eacute;decins est plus qu'ind&eacute;cent !!! Mon souci &agrave; moi, c'est la victime et le patient, et certainement pas
les m&eacute;decins qui ont une grande part de responsabilit&eacute; dans la
situation
actuelle. Les associations qui
aident les victimes d'erreurs m&eacute;dicales devraient faire une
contre-manifestation. Car
si tout n'est pas rose pour les m&eacute;decins selon leurs crit&egrave;res, pour
nous la vie est devenue un enfer. Une
occasion de d&eacute;noncer l'omerta, les pi&egrave;ces du dossier m&eacute;dical jamais
fournies, le m&eacute;pris face &agrave; notre douleur... Mais en groupe, car chaque
victime est en r&eacute;alit&eacute; tr&egrave;s seule pour faire entendre sa voix. J'en
suis une, et ce n'&eacute;tait qu'une suggestion car mon combat &agrave; moi ne
s'arr&ecirc;tera jamais. Ci-dessous, l'email que j'ai envoy&eacute; &agrave; Fran&ccedil;ois
Fillon le 21 avril:Monsieur le Premier Ministre,Devant l'ind&eacute;cence de l'appel de ces
Mandarins accroch&eacute;s &agrave; leurs avantages et leur pouvoir, il suffit de
suivre quelques interviews pour mesurer leur suffisance, ma question
est: et NOUS ??? les Victimes des h&ocirc;pitaux, ceux &agrave; qui des erreurs
m&eacute;dicales ont retir&eacute; leur vies et leurs projets : . quand nos voix vont-elles vraiment &ecirc;tre entendues?. pourquoi
devons-nous attendre aussi longtemps pour obtenir un r&eacute;sultat, que ce
soit la simple demande d'un dossier m&eacute;dical ou le r&eacute;sultat d'une
expertise?. pour prot&eacute;ger qui? Ne sommes-nous plus des CITOYENS
ayant des droits d&egrave;s lors qu'une erreur m&eacute;dicale a fait s'effondrer nos
r&ecirc;ves?. pourquoi les plaintes d&eacute;pos&eacute;es au Procureur de la R&eacute;publique
alors que le dossier a &eacute;t&eacute; requalifi&eacute; en "homicide involontaire "ne
donnent aucun r&eacute;sultat, ni m&ecirc;me enqu&ecirc;te?Adh&eacute;rente
UMP, soutenant le
Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique et votre Gouvernement dans les choix qui
sont
faits, je suis dans le plus profond questionnement quant &agrave; l'injustice
que l'on nous fait vivre ma famille et moi, alors que nous n'attendons
que la manifestation de la justice &agrave; laquelle nous pensions avoir
droit. Merci de faire taire ces NANTIS et rendez justice &agrave; ceux qui
subissent par leur faute, l'enfer." ]]></description>
   <link>http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/803654</link>
   <author>patients-actifs</author>
   <guid isPermaLink="true">http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/803654</guid>
  <pubDate>Thu, 23 Apr 2009 07:27:36 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Se soigner par les algues</title>
   <description><![CDATA[ Les algues sont les meilleurs agents de purification qui soient.&nbsp;
D'ailleurs elles nettoient bien la mer et les lacs, alors pourquoi pas
le corps humain? Outre leurs effets anti-vieillissement et leurs vertus
amincissantes non n&eacute;gligeables, elles interviennent dans le processus
de cicatrisation et de r&eacute;g&eacute;n&eacute;rescence cellulaire. Indemne de tout effet
ind&eacute;sirable, elles participent &agrave; l'&eacute;quilibre alimentaire tout en
nettoyant l'organisme, lui permettant de fonctionner de nouveau
lorsqu'il est accabl&eacute; par la maladie. On pr&eacute;conise des cures
de 3 &agrave; 4 mois avec une posologie qui peut &ecirc;tre tr&egrave;s diff&eacute;rente selon le
probl&egrave;me &agrave; traiter (jusqu'&agrave; 50 comprim&eacute;s par jour). Seule
contre-indication: la grossesse. La spiruline est connue le plus
souvent pour ses effets &eacute;nergisants dans les baisses de tonus. Pour un
r&eacute;sultat optimal dans le combat sur la maladie, elle peut s'employer en
alternance avec la chlorella. La plupart des &eacute;tudes r&eacute;alis&eacute;es sur la
chlorella proviennent du Japon, o&ugrave; elle a &eacute;t&eacute; d&eacute;clar&eacute;e officiellement
nutriment d'int&eacute;r&ecirc;t national. Cette algue exceptionnelle se r&eacute;v&egrave;le &ecirc;tre
un compl&eacute;ment alimentaire de premier ordre. En effet, la
chlorella contient la quasi-totalit&eacute; des vitamines, min&eacute;raux et
oligo-&eacute;l&eacute;ments en quantit&eacute;s importantes et pr&egrave;s de 60 % de prot&eacute;ines
v&eacute;g&eacute;tales. Elle contient par exemple 10 fois plus de vitamine A que le
foie de boeuf, et 40 fois plus de prot&eacute;ines que le soja, le riz ou le
bl&eacute;. Et surtout, c'est la plante la plus riche en chlorophylle (on en
retrouve 4 fois plus que dans la spiruline). C'est aussi la seule
plante &agrave; poss&eacute;der un "facteur de croissance" qui favorise la
reproduction cellulaire (cellules saines). Ce facteur stimule notamment
les d&eacute;fenses naturelles, la r&eacute;sistance et l'&eacute;nergie. Il aurait aussi un
effet probiotique en favorisant l'augmentation des lactobacillus, des
bact&eacute;ries essentielles &agrave; la sant&eacute; de la flore intestinale.L'AFA
quant &agrave; elle (de son nom scientifique Aphanizomenon Flos-Aquae) ou
"algue bleue", est la plus ancienne forme de vie apparue sur terre, et
sans doute aussi la plus r&eacute;sistante. C'est la plus efficace et aussi la
plus ch&egrave;re des trois. Comme ses soeurs, l'AFA stimule l'activit&eacute;
c&eacute;r&eacute;brale et la digestion, r&eacute;gule le m&eacute;tabolisme, nourrit
les articulations, am&eacute;liore la qualit&eacute; des phan&egrave;res (peau, ongles,
cheveux), emp&ecirc;che la r&eacute;plication des virus, am&eacute;liore les performances
intellectuelles, l'activit&eacute; mentale
et la m&eacute;moire, favorise la concentration, diminue le stress physique et
&eacute;motionnel, augmente l'&eacute;nergie &agrave; long terme. Mais pas seulement.Elle
est &eacute;galement tr&egrave;s efficace dans la lutte contre les addictions (tabac,
alcool, drogues). Plusieurs t&eacute;moignages concernant des exp&eacute;riences de
d&eacute;saccoutumance
mentionnent l'AFA comme une aide pr&eacute;cieuse dans les processus de
d&eacute;sintoxication physique et mentale. La prise orale &agrave; hautes doses de
phycocyanine (le fameux pigment bleu) semble moduler l'effet
psychotrope de drogues comme les amph&eacute;tamines, le MDMA, la coca&iuml;ne,
l'alcool ou le t&eacute;trahydrocannabinol (THC). Ces donn&eacute;es permettent de
penser que la phycocyanine a la facult&eacute; de r&eacute;duire l'agitation
incontr&ocirc;l&eacute;e de l'activit&eacute; c&eacute;r&eacute;brale. Associ&eacute;e au nombreux autres
facteurs, elle constituerait ainsi une sorte de r&eacute;gulateur &eacute;motionnel.Spiruline, chlorella et AFA&nbsp; sont r&eacute;put&eacute;es actives dans les
affections suivantes: constipation, ob&eacute;sit&eacute;, diab&egrave;te, athrite,
rhumatismes, fatigue, &eacute;puisement, fibromyalgie, d&eacute;pression, acouph&egrave;nes,
traumatismes cr&acirc;niens, dysfonctionnements endocriniens, autisme, hyperactivit&eacute;,
ulc&egrave;res gastriques et duod&eacute;naux, affections h&eacute;patiques et
cardiovasculaires, hypertension, hypotension, probl&egrave;mes de peau,
asthme, allergies, infections du syst&egrave;me immunitaire, infections
virales et bact&eacute;riennes, inflammations articulaires et tissulaires,
maladies neuro-d&eacute;g&eacute;n&eacute;ratives (scl&eacute;rose en plaques, Alzheimer,
Parkinson), cancers, sida, &eacute;pilepsie, d&eacute;g&eacute;n&eacute;rescence maculaire de la r&eacute;tine,
cataracte, pression
intra-occulaire, glaucome, ost&eacute;oporose, d&eacute;min&eacute;ralisation,
intoxication aux m&eacute;taux lourds.http://www.algosophette.com/association/spiruline-redactionnel-19.html?PHPSESSID=1a944099789dff771046dc50b7d93616
http://www.masantenaturelle.com/chroniques/chroniques2/chlorelle.phphttp://www.infovitamine.com/wordpress/archives/17
		http://www.bluegreen-algue.ch/index2.php
		http://www.herbajovis.com/ ]]></description>
   <link>http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/803217</link>
   <author>patients-actifs</author>
   <guid isPermaLink="true">http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/803217</guid>
  <pubDate>Wed, 22 Apr 2009 07:35:49 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Quand le cancer nous laisse en vie</title>
   <description><![CDATA[ Le cancer frappe chaque ann&eacute;e 320.000 personnes en France. Si
l'on ajoute les proches des malades, on mesure l'ampleur du probl&egrave;me
social. Ce nombre augmente de 2,5 % par an alors que la population ne
cro&icirc;t que de 0,7 %. Au cours de sa vie, un homme sur trois et une femme
sur quatre seront atteints par cette maladie. Heureusement, on gu&eacute;rit
un cancer sur deux et ce taux est en augmentation. Aujourd'hui,&nbsp;on
compte&nbsp;2 millions de personnes qui ont eu un cancer et s'en sont
sorties. Si les soins m&eacute;dicaux sont rembours&eacute;s &agrave; 100 %, la
maladie occasionne souvent une perte de revenus importante. Certaines
personnes ont du mal &agrave; reprendre leur travail, d'autres n'ont pas acc&egrave;s
aux pr&ecirc;ts bancaires. Les personnes gu&eacute;ries se voient discrimin&eacute;es par
la soci&eacute;t&eacute;. Apr&egrave;s avoir combattu la maladie, elles doivent encore se
battre pour retrouver une existence normale. Christophe Mangelle, 29 ans, raconte ses difficult&eacute;s &agrave; retrouver une place dans la soci&eacute;t&eacute;. Il
a &eacute;t&eacute; foudroy&eacute; &agrave; 20 ans. Le cancer a d'abord attaqu&eacute; les testicules
avant de frapper le poumon et le foie. D'op&eacute;rations mutilantes en
douloureuses chimioth&eacute;rapies, d'espoirs de r&eacute;mission en r&eacute;cidives
brutales, ce gar&ccedil;on espi&egrave;gle s'est invent&eacute; une lucidit&eacute; de vieux sage
qui lui a permis de traverser cette cascade d'&eacute;preuves. "Je me suis
battu comme un fou pour sauver ma vie. Maintenant que je peux enfin la
vivre, tout est compliqu&eacute;. Je n'ai pas de dipl&ocirc;mes, pas de boulot, pas
de r&eacute;seau. Je suis perdu. Et il n'y a plus personne pour m'aider." Christophe
Mangelle a support&eacute; les hospitalisations en chambre st&eacute;rile mais il
perd pied dans les m&eacute;andres de la machine administrative. Sans la
complicit&eacute; d'une amie assistante sociale qui a rempli son dossier de
pension d'invalidit&eacute;, il serait incapable de payer le loyer de son
studio. Il r&eacute;clame la cr&eacute;ation d'un "r&eacute;f&eacute;rent", un travailleur
social qui prendrait le relais du canc&eacute;rologue une fois la gu&eacute;rison
obtenue."On peut parler de double peine. Les difficult&eacute;s de r&eacute;insertion sont immenses",
confirme Philippe Bergerot, vice-pr&eacute;sident de la Ligue et
radioth&eacute;rapeute &agrave; Saint-Nazaire. Chef du p&ocirc;le sant&eacute; et handicap &agrave; la
Halde, Fabienne J&eacute;gu voit affluer les dol&eacute;ances de personnes victimes
de discriminations. Difficult&eacute;s &agrave; reprendre le travail, &agrave; imposer un
mi-temps th&eacute;rapeutique, harc&egrave;lement de la hi&eacute;rarchie ou des coll&egrave;gues,
licenciements abusifs, probl&egrave;mes d'acc&egrave;s au cr&eacute;dit... "On gu&eacute;rit de la maladie mais pas toujours des probl&egrave;mes qu'elle entra&icirc;ne. Le cancer est souvent une mort sociale".
Avant
d'&ecirc;tre atteint d'un lymphome, Thierry &eacute;tait p&acirc;tissier dans une
entreprise familiale de la r&eacute;gion parisienne. Aujourd'hui en r&eacute;mission,
il cherche un emploi dans un autre secteur car sa sant&eacute; ne lui permet
pas de retourner aux fourneaux. "Les gens de l'ANPE ne me proposent pas grand-chose. Ils ne savent pas trop quoi faire des cas comme le mien." Aid&eacute;
par une association, Thierry a obtenu quelques rendez-vous avec des
employeurs. Mais comment d&eacute;crocher un poste avec un CV mit&eacute; par le
cancer? "Je reste vague sur les derni&egrave;res ann&eacute;es." Il arrive souvent que l'employeur se doute de quelque chose. "On m'a dit plusieurs fois: 'Je n'ai rien contre vous mais je ne peux pas prendre le risque d'une rechute.'" Thierry a une riposte toute pr&ecirc;te ("Vous aussi vous pouvez &ecirc;tre frapp&eacute; un jour par la maladie") mais toujours pas de boulot.Comme
tant d'autres, Marie-Aude Sevaux, pr&eacute;sidente de l'association Jeunes
Solidarit&eacute; Cancer, assure avoir beaucoup appris de son calvaire.
L'&eacute;tudiante discr&egrave;te atteinte d'un cancer du sein en 2003 s'est mu&eacute;e en
jeune cadre combative promise &agrave; un bel avenir professionnel. Ce qui ne
l'emp&ecirc;che pas de fondre en larmes, certains soirs, quand les fant&ocirc;mes
du pass&eacute; reviennent la hanter sous les traits d'un banquier retors. A
28 ans, elle vient d'acheter un appartement avec son compagnon. "J'ai d&ucirc; me battre pendant des mois pour obtenir un cr&eacute;dit. Les assurances r&eacute;clament des sommes folles aux malades."
Apr&egrave;s avoir song&eacute; &agrave; rester locataire, Marie-Aude Sevaux a fini par
accepter de d&eacute;bourser 1.500 euros par an d'assurance pour obtenir son
pr&ecirc;t. Soit cinq fois plus que son ami qui n'a jamais eu de probl&egrave;mes de
sant&eacute;. "J'ai l'impression que le cancer va me poursuivre toute ma vie. Je n'ai quand m&ecirc;me pas choisi de tomber malade."Soutenus
par la Ligue contre le cancer, puissant lobby associatif longtemps
tourn&eacute; uniquement vers la recherche mais qui relaie depuis dix ans les
dol&eacute;ances des malades, les 2 millions de convalescents semblent d&eacute;cid&eacute;s
&agrave; faire leur coming-out. "Les traitements ont &eacute;volu&eacute; mais pas le regard port&eacute; sur le cancer, se d&eacute;sole Fr&eacute;d&eacute;ric. Ce fonctionnaire alsacien a pr&eacute;f&eacute;r&eacute; la clandestinit&eacute; &agrave; la surprime. Pour
d&eacute;crocher un pr&ecirc;t, il a menti &agrave; sa banque.
"C'&eacute;tait tr&egrave;s &eacute;trange de remplir le questionnaire de sant&eacute;. J'ai r&eacute;pondu non &agrave; toutes les questions sur le cancer." Et si par malheur il rechutait, comment ferait-il pour payer les traites de sa maison? "J'ai d&eacute;j&agrave; risqu&eacute; de perdre la vie. Mon banquier et moi, on n'a pas la m&ecirc;me notion du risque."http://leseditionslacrevette.hautetfort.com/commander_un_livre_/ ]]></description>
   <link>http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/802751</link>
   <author>patients-actifs</author>
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  <pubDate>Tue, 21 Apr 2009 07:22:00 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Du personnel non qualifié</title>
   <description><![CDATA[ Les aides-soignantes faisaient d&eacute;j&agrave; office de m&eacute;nag&egrave;res, ling&egrave;res,
animatrices et secr&eacute;taires. Depuis peu, elles ne sont m&ecirc;me plus
qualifi&eacute;es: &eacute;tudiantes, parents isol&eacute;es, elles sont le plus souvent
recrut&eacute;es sans aucune formation pour pouvoir &ecirc;tre sous-pay&eacute;es. En plus
d'&ecirc;tre mal&eacute;ables &agrave; souhait, elles permettent &agrave; la direction de garder
le personnel qualifi&eacute; sous contr&ocirc;le ("Il y a plein de ch&ocirc;meuses qui ne
cracheraient pas sur ton poste"). Encore mieux: elles ne d&eacute;noncent pas
les
dysfonctionnements, et pour cause: elle ne les voient pas car elle ne
connaissent pas les normes.
Finalement, l'aide-soignante peut faire tout et&nbsp; n'importe quoi... sauf
son boulot, la logique &eacute;tant de restreindre les budgets comme le
personnel. Et c'est partout pareil. Il y a vraiment de quoi s'inqui&eacute;ter
lorsque l'on sait que les m&eacute;decins sont rarement visibles et que l'on
conna&icirc;t la charge de travail qui p&egrave;se sur les infirmi&egrave;res. Ce sont les
aides-soignantes qui sont au contact des patients, du personnel non
qualifi&eacute;! Iriez-vous confier votre voiture &agrave; n'importe qui? Savez-vous
&agrave; qui vous abandonnez votre corps quand vous &ecirc;tes malades et fatigu&eacute;s?
Pensez-vous &ecirc;tre au centre des pr&eacute;occupations de l'&eacute;quipe m&eacute;dicale?
"Croyez-vous que l'on se parle vraiment entre soignants. La r&eacute;alit&eacute;
pourrait vous faire fr&eacute;mir. L'exemple le plus flagrant de cette
communication de sourds se d&eacute;note d&egrave;s que vous mettez le premier pied en
service. L'on vous fait comprendre que vous ne pouvez pas tout
comprendre, comme si votre cerveau &eacute;tait trop petit. Je me rappelle lors de mes stages la violence que ce petit &eacute;litisme
entre coll&egrave;gues cr&eacute;ait. Cette hi&eacute;rarchisation &eacute;tait aga&ccedil;ante voire
troublante. Par exemple, la transmission est l'exemple parfait qui
d&eacute;peint le plus cette ambigu&iuml;t&eacute;. C'est comme si
vous assistiez &agrave; une messe en latin et que vous n'&eacute;tiez pas capable
d'en comprendre un tra&icirc;tre mot parce que vous n'&eacute;tiez pas IDE. 
Imaginez que vous deviez dans quelques minutes prendre en charge une
dizaine de patients. Lors de la transmission - le relais
d'information que l'infirmi&egrave;re de service doit donner obligatoirement &agrave;
l'autre IDE et &agrave; l'AS qui viennent de commencer leur journ&eacute;e
-, cette pseudo-&eacute;lite ne veut pas que vous vous classiez&nbsp; &agrave; son niveau,
quite &agrave; mettre en danger les patients .Elles op&egrave;rent ce dialogue
incompr&eacute;hensible en sachant bien que vous n'y comprendrez rien du tout
pour vous exclure de leur conversation. Autre fait: quand elles
connaissent certains patients, elles en disent le minimum et cela se
finit par "Tu la connais cette petite dame". Mais l'AS, elle, ne la
conna&icirc;t pas et&nbsp; essaie de noter ce qui peut flanner dans la
conversation.
Il m'est arriv&eacute; plusieurs fois d&eacute;j&agrave; lors de mes stages de demander des
explications plus pr&eacute;cises. La r&eacute;ponse fut des plus d&eacute;cevantes, je
cite: "Tu es jeune, reprends des &eacute;tudes d'IDE." Vous vous rendez compte
du
m&eacute;pris que celle-ci avait de la profession d'aide-soignante et des
efforts que je
produisais pour exercer ce m&eacute;tier. Si bien que maintenant, avec
mon exp&eacute;rience de la pratique, je crois que je suis enfin arriv&eacute; &agrave;
cerner le pourquoi du comment de ce refus, m&ecirc;me si le concept &agrave; la base
du soin &eacute;tait&nbsp; d'oeuvrer dans le m&ecirc;me but. Qu'est-ce qui pouvait se
passer dans la t&ecirc;te d'une IDE de cet acabit pour refuser
cat&eacute;goriquement toute explication ?
Plusieurs r&eacute;ponses, plusieurs hypoth&egrave;ses :
- pour garder un sentiment de sup&eacute;riorit&eacute; : "C'est moi qui manage, j'ai fais 3 ans d'&eacute;tude madame/monsieur l'AS"
- parce qu'elle ne sait pas et qu'&agrave; cet &acirc;ge ce sont des multi-
pathologies :&nbsp; "Je fais ce que le m&eacute;decin a &eacute;crit sur les prescriptions
et je rentre &agrave; la casbah."
- parce que tu devrais ouvrir le dossier et tenter de t'informer par
toi m&ecirc;me : "Elle croit que je vais lui m&acirc;cher le boulot celle-l&agrave;!"
- parce que certaines pensent tr&egrave;s s&eacute;rieusement que les AS sont des
cruches ou des ramasse-crottes : "Elle va rien y comprendre et elle va
me faire perdre mon temps, elle
a qu'&agrave; s'occuper des toilettes que je n'ai pas envie de faire."
Enfin, il faut savoir que c'est le genre de petites violences dans le
travail d'&eacute;quipe qui d&eacute;t&eacute;riorent &agrave; petit feu le travail soignant. Ce
genre de comportement stupide qui ne fait avancer personne. Finalement,
c'est l'une des raisons principales de la d&eacute;motivation et de
l'augmentation des arr&ecirc;ts maladies. La r&eacute;percussion de se sentir mal
dans son m&eacute;tier et &agrave; sa place. A terme, cela aura&nbsp; forc&eacute;ment des
incidences sur la sant&eacute; du patient mais aussi du personnel."Extrait du blog: 
      http://aide-soignant.over-blog.fr/ ]]></description>
   <link>http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/802252</link>
   <author>patients-actifs</author>
   <guid isPermaLink="true">http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/802252</guid>
  <pubDate>Mon, 20 Apr 2009 07:50:48 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Rapports truqués au sommet de l&#039;Etat</title>
   <description><![CDATA[ Le Dr Marc Girard nous montre comment nos autorit&eacute;s affectent d'ignorer
l'ensemble pourtant impressionnant de litt&eacute;rature sur les vaccins et leurs cons&eacute;quences n&eacute;fastes.
D'une bibliographie de tol&eacute;rance qui doit d&eacute;passer 400 r&eacute;f&eacute;rences
internationales, un rapport officiel (le rapport Dartigues) n'a
conserv&eacute; que 8 titres, tous favorables &agrave; la vaccination. Les autorit&eacute;s ont paisiblement envisag&eacute; comme &laquo;&nbsp;acceptable &raquo; la
survenue de dizaines de milliers de scl&eacute;roses en plaques chez des gens
jusqu'alors en parfaite sant&eacute;, dont un bon nombre dans une classe
d'&acirc;ge o&ugrave; ce type de pathologie est normalement
exceptionnel (chez l'enfant notamment).Alors que le b&eacute;n&eacute;fice r&eacute;el de cette campagne de vaccination doit
&ecirc;tre
proche de z&eacute;ro en terme de complications &eacute;vit&eacute;es, les estimations de
Marc Girard, fond&eacute;es sur le maximum de donn&eacute;es disponibles, conduisent
&agrave; craindre plusieurs dizaines de milliers de victimes du vaccin de
l'h&eacute;patite B,
toutes complications iatrog&egrave;nes confondues. Ce rapport est une
v&eacute;ritable bombe qui ne peut que faire fr&eacute;mir les autorit&eacute;s dont il dit:
"Ceux qui, d'un point de vue technico-r&eacute;glementaire, sont
en charge d'&eacute;tablir la causalit&eacute; iatrog&egrave;ne (en l'esp&egrave;ce&nbsp;:
l'administration sanitaire qui a enclench&eacute; la campagne de vaccination,
ainsi que le fabricant) sont &eacute;galement ceux qui ont le plus int&eacute;r&ecirc;t &agrave;
la dissimuler."Voil&agrave; de quoi faire r&eacute;fl&eacute;chir ceux qui croyaient encore que les
multinationales pharmaceutiques sont au service de la sant&eacute; des
populations. Les victimes et les associations qui les d&eacute;fendent revendiquent le
droit d'&ecirc;tre inform&eacute;es des produits contenus dans les vaccins et des
risques encourus &agrave; la suite de leur injection. Ils &eacute;mettent des
r&eacute;serves concernant les contraintes l&eacute;gales de vaccination et
r&eacute;clament des indemnisations en cas d'effets ind&eacute;sirables invalidants.
Rompre l'omerta qui r&egrave;gne sur la possible toxicit&eacute; de certains vaccins
permettrait d'am&eacute;liorer leur innocuit&eacute;. Ce qui profiterait, d'une
part, &agrave; la sant&eacute; publique et limiterait, d'autre part, les drames
d'individus qui d&eacute;veloppent une maladie en ayant voulu en pr&eacute;venir une
autre.Rappelons en passant que le thiomersal est un agent conservateur &agrave; base de mercure pr&eacute;sent en
quantit&eacute; infime dans les vaccins antit&eacute;tanique, antigrippaux,
antidipht&eacute;rique parmi d'autres. Selon certaines &eacute;tudes, il pourrait
entra&icirc;ner des troubles neurologiques, dont des comportements
autistiques. Quant &agrave; l'aluminium, c'est un adjuvant pr&eacute;sent dans les vaccins antih&eacute;patites qui
permet de stimuler la r&eacute;action de l'organisme contre la particule
virale inject&eacute;e lors de la vaccination. Il favorise donc
l'immunisation de l'organisme vaccin&eacute;. Au demeurant, ce composant
additionnel est soup&ccedil;onn&eacute; de favoriser le d&eacute;veloppement de maladies
neuromusculaires.http://www.santeglobale.info/tal/Marc-Girard.html
http://www.rolandsimion.org/spip.php?rubrique2
 ]]></description>
   <link>http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/801025</link>
   <author>patients-actifs</author>
   <guid isPermaLink="true">http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/801025</guid>
  <pubDate>Fri, 17 Apr 2009 07:31:33 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>La toxicité des amalgames dentaires</title>
   <description><![CDATA[ Les amalgames utilis&eacute;s depuis plus d'un si&egrave;cle sont constitu&eacute;s de
mercure, d'argent, de cuivre, de zinc et d'&eacute;tain. Ils ne contiennent
pas de plomb, bien qu'ils soient commun&eacute;ment appel&eacute;s plombages (de
l'action m&eacute;canique "plomber" qui signifie mettre dans une cavit&eacute;). Ce
sont tous des m&eacute;taux lourds. Du fait qu'ils soient immerg&eacute;s dans notre
salive, ils se comportent comme des &eacute;lectrodes dans une batterie et
d&eacute;veloppent une tension et un courant &eacute;lectrique mesurables. La
pr&eacute;sence d'or conjointement &agrave; l'amalgame produit du "bim&eacute;tallisme" et
augmente les courants &eacute;lectriques sur les obturations m&eacute;talliques.
En se corrodant, l'alliage met en solution des particules des
diff&eacute;rents m&eacute;taux qui le constituent. Lorsque nous avalons environ 1,5
litre de salive par jour, nous avalons en m&ecirc;me temps une quantit&eacute;
cons&eacute;quente de m&eacute;taux sous forme ionique qui vont se combiner dans
l'organisme avec des mol&eacute;cules organiques et se fixer de mani&egrave;re plus
ou moins durable dans les tissus. La mastication de chewing-gums
augmente la pr&eacute;sence de m&eacute;taux dans l'organisme. Le saviez-vous?
S'appuyant sur des publications scientifiques internationales dont
personne ne parle, Fran&ccedil;oise Cambayrac oeuvre pour que l'interdiction
du mercure soit vot&eacute;e en France, comme c'est d&eacute;j&agrave; le cas dans d'autres
pays. Depuis sa maladie, elle est intimement persuad&eacute;e que bon nombre
de maladies seraient dues &agrave; l'intoxication au mercure contenu dans les
amalgames dentaires. Elle a publi&eacute; un ouvrage pour exposer sa th&egrave;se: V&eacute;rit&eacute;s sur les maladies &eacute;mergentes.
"J'ai 45 ans&nbsp; lorsque d&eacute;butent des troubles pour lesquels mon m&eacute;decin
ne d&eacute;c&egrave;le aucune cause. Cela commence par des maux de t&ecirc;te que rien ne
soulage, puis apparaissent des crampes, contractions musculaires et
tremblements des paupi&egrave;res ; au fil du temps je deviens de plus en plus
essouffl&eacute;e au moindre effort et j'ai des palpitations sans aucune
raison. Un matin je me r&eacute;veille avec des douleurs musculaires et
articulaires qui s'empirent de jour en jour, puis se transforment en
&eacute;tat grippal.
Cet &eacute;tat ne c&egrave;de pas, au contraire, m&ecirc;me en plein &eacute;t&eacute; je dois supporter
des fi&egrave;vres inexpliqu&eacute;es qui me rendent malade. Je me sens de moins en
moins bien. Mais il y a pire: mon cerveau refuse de m'ob&eacute;ir. Les jours
passent et les troubles cognitifs deviennent de plus en plus
handicapants: ma m&eacute;moire flanche, j'ai des sortes d'absences, suis
d&eacute;sorient&eacute;e et ne parviens plus &agrave; me concentrer, les gens me parlent
mais je n'imprime pas. Et petit &agrave; petit, ces sympt&ocirc;mes ne c&eacute;dant pas,
j'ai le sentiment de sombrer dans une vieillesse pr&eacute;matur&eacute;e.
Je ne comprends rien &agrave; ce qui m'arrive, car j'observe une bonne hygi&egrave;ne
de vie et veille &agrave; la qualit&eacute; de mon alimentation depuis longtemps:
fruits et l&eacute;gumes sont au menu &agrave; chaque repas. Je ne bois ni ne fume,
r&eacute;side &agrave; la campagne et m'a&egrave;re plusieurs fois par semaine, en
pratiquant de l'exercice physique en plein air (jardinage, potager,
parcours sportif en for&ecirc;t). Mais cela me devient de plus en plus
difficile alors qu'avec l'entra&icirc;nement je devrais au contraire acqu&eacute;rir
de l'endurance et du souffle. Il n'en est rien, tout me fatigue.
Malgr&eacute; des vitamines et des remontants classiques, je vais de plus en
plus mal: douleurs cervicales et aux &eacute;paules, vertiges, sinusite
chronique, &eacute;tat f&eacute;brile continue, br&ucirc;lures oculaires tr&egrave;s p&eacute;nibles,
insomnies, migraines, &eacute;norme fatigue, spasmes et mouvements
involontaires de mes muscles, aphtes, je n'en peux plus! Je demande un
bilan complet car il est clair que quelque chose ne va pas.
Au terme d'une s&eacute;rie d'investigations m&eacute;dicales dans lesquelles j'ai
mis tous mes espoirs pour trouver une cause &agrave; ma dr&ocirc;le de maladie, le
docteur m'annonce que mes r&eacute;sultats sanguins sont excellents et signent
une parfaite sant&eacute;. Il me f&eacute;licite m&ecirc;me pour mon hygi&egrave;ne de vie et la
qualit&eacute; de mon alimentation, car dans mes veines coule un sang sain
plein d'oligo-&eacute;l&eacute;ments, et mon taux de chlolest&eacute;rol est &eacute;tonnamment bas
pour mon &acirc;ge, preuve selon lui, que tout va bien.
Pour moi c'est la stupeur, tout s'&eacute;croule au sortir de cette
consultation et je me sens soudain tr&egrave;s seule. L'&eacute;norme foss&eacute; entre le
discours de l'homme de sciences et mon &eacute;tat physique me laisse perplexe
et an&eacute;antie. La m&eacute;decine ne pouvant donner d'explications avec les
outils qu'elle a, c'est un pe comme si mes sympt&ocirc;mes n'avaient pas de
r&eacute;alit&eacute; tangible et je dois me rendre &agrave; l'&eacute;vidence: au fond, mon
m&eacute;decin ne me croit pas!
D&egrave;s lors qu'il n'y a pas de reconnaissance par l'homme de sciences,
comment cela peut-il avoir une quelconque existence? Il me donne des
s&eacute;ances de massages chez le kin&eacute; pour les douleurs cervicales et je
d&eacute;couvre en sortant de chez le pharmacien qu'il m'a prescrit des
anti-d&eacute;presseurs et un somnif&egrave;re. Cela finit de m'achever! Car je ne me
sens pas du tout d&eacute;pressive (...)
Que vais-je devenir? Je ne peux en parler autour de moi: qui peut me
croire quand la m&eacute;decine ne trouve rien et qu'il n'y a pas de nom &agrave;
mettre sur la maladie? D&eacute;clinant de jour en jour, je cache mon &eacute;tat &agrave;
mon entourage, m'isole, et m'enfonce dans la solitude et le mutisme
pendant 10 ans. Je ne sors plus, ne vois personne, tente co&ucirc;te que
co&ucirc;te d'accomplir mon travail: tout est une &eacute;preuve, la moindre t&acirc;che
me para&icirc;t insurmontable et j'ai honte d'&ecirc;tre fatigu&eacute;e m&ecirc;me quand je ne
fais rien... Honte d'&ecirc;tre malade car je n'ai rien... Personne ne peut
comprendre, et il n'y a rien &agrave; comprendre, tout ceci est inexplicable!
A force de recherches, mon chemin croise un jour celui d'un docteur,
m&eacute;decin &eacute;pid&eacute;miologiste et chercheur qui travaille sur le probl&egrave;me du
mercure en bouche. Je ne lui cache pas mon scepticisme, et malgr&eacute; ses
arguments persuasifs, tout cela me para&icirc;t compl&egrave;tement farfelu! Je n'y
crois pas du tout, du tout, du tout... Et pourtant, apr&egrave;s
l'investigation faite sur son insistance, j'apprends que j'ai stock&eacute;
beaucoup de mercure dans les tissus de mon organisme et que mes
probl&egrave;mes de sant&eacute; ont bel et bien une explication."http://www.resurgence.be/fiche.php?p=123&amp;t=V%E9rit%E9s%20sur%20les%20maladies%20%E9mergenteshttp://francoise-cambayrac.org/http://www.sevaonline.com/ArticleMeletGrosman.htm ]]></description>
   <link>http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/800677</link>
   <author>patients-actifs</author>
   <guid isPermaLink="true">http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/800677</guid>
  <pubDate>Thu, 16 Apr 2009 07:31:19 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Se soigner par le bicarbonate</title>
   <description><![CDATA[ Vous serez &eacute;tonn&eacute;s de voir tout ce qu'il est possible de faire avec le
bicarbonate de sodium, aussi appel&eacute; bicarbonate de soude ("petite
vache" au Qu&eacute;bec ou "sel de Vichy" en Belgique). C'est une poudre
blanche sous forme de petits cristaux obtenus &agrave;
partir d'un minerai, le Natron, ou &agrave; travers des r&eacute;actions chimiques
associant du sel et de la craie. Ce
produit tr&egrave;s peu cher est &eacute;galement biod&eacute;gradable, car 100 % naturel. Le bicarbonate a &eacute;t&eacute; reconnu de tous temps pour ses propri&eacute;t&eacute;s
anti-acides. Il est utilis&eacute; en droguerie familiale pour ses pouvoirs
abrasifs
comme antibact&eacute;rien et comme neutralisateur d'acidit&eacute; et d'alcalinit&eacute;.
De nos jours, il est sous-utilis&eacute; en France. Autrefois largement
utilis&eacute; en cuisine, il a aujourd'hui pratiquement disparu de notre
alimentation, &agrave; l'exception de quelques rares sources naturelles comme
St Yorre, Vichy, Badoit et C&eacute;lestin. Ce produit poss&egrave;de bien
des propri&eacute;t&eacute;s, notamment m&eacute;dicales.Avec un pH de
8,4, le bicarbonate est capable de
neutraliser rapidement l'acidit&eacute; gastrique. Son effet sur les br&ucirc;lures
d'estomac est quasi-imm&eacute;diat. Br&ucirc;lures d'estomac et remont&eacute;es acides
sont des sympt&ocirc;mes tr&egrave;s
fr&eacute;quents, dont souffrent r&eacute;guli&egrave;rement bon nombre de personnes.
Autrefois, pour y rem&eacute;dier, le premier r&eacute;flexe &eacute;tait de recourir au
bicarbonate de soude. Aujourd'hui, les m&eacute;decins pr&eacute;f&egrave;rent nous
prescrire des mol&eacute;cules qui provoquent des migraines ou autres effets
ind&eacute;sirables. Il &eacute;limine les virus, champignons et bact&eacute;ries les plus
coriaces. A ce titre, il est pr&eacute;conis&eacute; dans les cas de st&eacute;rilit&eacute;.Le bicarbonate est vendu sous forme de comprim&eacute;s &agrave;
avaler ou de poudre. Il est conseill&eacute; de diluer cette poudre, &agrave; raison
d'une cuill&egrave;re &agrave; caf&eacute; de bicarbonate dans un verre d'eau, et d'ajouter
quelques gouttes de citron, lequel aide &agrave; dissiper le gaz carbonique
produit et limitera ainsi les rots.Attention, si le bicarbonate de sodium a un rapport efficacit&eacute;/co&ucirc;t
d&eacute;fiant toute concurrence, il ne faut surtout pas en abuser. Lors d'une
utilisation excessive, il peut modifier le m&eacute;tabolisme acidobasique. Par ailleurs,
sa forte teneur en sodium peut accro&icirc;tre la tension art&eacute;rielle et poser
des probl&egrave;mes, notamment aux hypertendus ou aux insuffisants cardiaques.

Utilisations en pharmacie- Pour le brossage des dents: le bicarbonate de soude entre dans la
composition de
nombreux dentifrices et peut &ecirc;tre utilis&eacute; comme dentifrice ou comme
agent de blanchiement. Etant abrasif, il peut &ecirc;tre un peu agressif
pour la gencive. Dans ce cas, on &eacute;vite de l'utiliser tous les jours.- Contre la plaque dentaire : le bicarbonate aide &agrave; neutraliser les
acides produits par les bact&eacute;ries buccales et responsables de ce que
l'on appelle la plaque dentaire. Dans cette indication, le bicarbonate
est utilis&eacute; dilu&eacute; en bain de bouche plusieurs fois par jour. Lors du
brossage des dents, on peut &eacute;galement mettre de la poudre de
bicarbonate directement sur sa brosse &agrave; dents.- Contre les cystites : la vessie est un milieu acide dans lequel
prosp&egrave;rent des bact&eacute;ries. Le bicarbonate, en diminuant un peu cette
acidit&eacute;, aide &agrave; pr&eacute;venir les infections urinaires.- Contre les aphtes et les maux de gorge : en gargarismes, le
bicarbonate soulage des douleurs provoqu&eacute;es par les aphtes et apaise
les maux de gorge.- Pour soulager les piq&ucirc;res d'insectes : appliquer une p&acirc;te de
bicarbonate (bicarbonate en poudre m&eacute;lang&eacute; avec quelques gouttes d'eau)
sur les zones qui d&eacute;mangent.- Pour calmer un coup de soleil : quelques cuill&egrave;res &agrave; caf&eacute; dans un bain ti&egrave;de apaisent et adoucissent la peau.- En bains de bouche: gargarisez-vous avec le m&eacute;lange suivant: une
cuiller&eacute;e &agrave; th&eacute; de bicarbonate m&eacute;lang&eacute; &agrave; une demi-tasse d'eau. Rincez
ensuite votre bouche &agrave; l'eau froide. Il peut &ecirc;tre utilis&eacute; comme laxatif. -
Comme d&eacute;odorant: m&ecirc;me s'il est inodore, le bicarbonate peut remplacer
votre d&eacute;odorant parfum&eacute;. (&Agrave; ce propos, la sueur est inodore, c'est
la fermentation de la sueur par les bact&eacute;ries de la peau qui lui donne
son odeur caract&eacute;ristique). - Comme d&eacute;sodorisant : Pour d&eacute;sodoriser des chaussures, on saupoudre
l'int&eacute;rieur de bicarbonate. Apr&egrave;s quelques heures, on brosse
l'int&eacute;rieur. De m&ecirc;me une coupelle remplie de bicarbonate &eacute;limine les
mauvaises odeurs du r&eacute;frig&eacute;rateur (fromage, melon etc...) - Contre les odeurs des pieds : en bain de pieds, le bicarbonate aide
&agrave; se d&eacute;barrasser des acides bact&eacute;riens responsables des odeurs.






Utilisations en cuisine- Comme agent levant dans les g&acirc;teaux, il peut totalement remplacer la levure chimique.- Pour nettoyer les l&eacute;gumes &agrave; feuilles (salades, endives, &eacute;pinards,
etc.) ou les fruits &agrave; peau d&eacute;licate (fraises, cerises, raisin, etc.),
faites les tremper pendant une dizaine de minutes dans une solution
compos&eacute;e d'une cuill&egrave;re &agrave; soupe (25 g) de bicarbonate par litre d'eau.
Rincez ensuite abondamment &agrave; l'eau courante. Vous pourrez remarquer une
l&eacute;g&egrave;re opalescence de l'eau apr&egrave;s quelques minutes, qui est un signe de
l'efficacit&eacute; du produit. - Pour laver les autres types de l&eacute;gumes sans feuilles (tomates,
fenouil, courgettes&hellip;) ou les fruits avec des peaux r&eacute;sistantes (p&ecirc;ches,
abricots, etc.), il est possible d'utiliser le bicarbonate sous forme
de p&acirc;te (1 volume d'eau pour 3 volumes de poudre). Dans ce cas, frotter
directement la surface des fruits avec une petite &eacute;ponge ou avec les
mains. Rincez ensuite sous l'eau courante. 







Utilisations en droguerie- Comme poudre &agrave; r&eacute;curer: le bicarbonate de soude est un produit nettoyant
qui remplace les cr&egrave;mes &agrave; r&eacute;curer. Saupoudr&eacute; sur une &eacute;ponge humide, il permet de nettoyer sans rayer les baignoires, les
lavabos, les &eacute;viers, le chrome, les joints de carrelage, les plastiques
de l'&eacute;lectro-m&eacute;nager, la carrosserie et les plastiques des voitures
(pour enlever les insectes)... Pour nettoyer le four, d&eacute;poser sur les
salet&eacute;s carbonis&eacute;es une p&acirc;te constitu&eacute;e d'eau et de bicarbonate de
soude. Laisser agir une nuit puis frotter avec une &eacute;ponge. Le
bicarbonate est aussi efficace pour &eacute;liminer la graisse br&ucirc;l&eacute;e qui
entoure les plaques de cuisson. - Comme nettoyant tissus: pour nettoyer un canap&eacute;, appliquer une solution &agrave;
base de bicarbonate sur les t&acirc;ches puis rincer, ou
saupoudrer de bicarbonate et laisser agir au moins 15 mn. - Comme fongicide pour le jardin: vaporiser une solution de bicarbonate sur les vignes et les grappes quand les premiers
raisins font leur apparition. Vaporiser une fois par semaine durant
deux mois et apr&egrave;s chaque pluie. Cette pr&eacute;paration peut &eacute;galement &ecirc;tre
utilis&eacute;e pour enrayer le petit champignon noir du rosier.http://www.toutfairesoimeme.com/sujet/produits-menagers/bicarbonate-produits-menagershttp://forum.aufeminin.com/forum/matern4/_f115748_matern4--amour-probleme-de-glaire-acide-et-enceinte-grace-au-bicarbonate-fou.html
 ]]></description>
   <link>http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/800237</link>
   <author>patients-actifs</author>
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  <pubDate>Wed, 15 Apr 2009 07:49:51 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Empoisonnées à l&#039;Agréal</title>
   <description><![CDATA[ L'Agr&eacute;al, un m&eacute;dicament prescrit &agrave; tout-va contre les bouff&eacute;es de
chaleur depuis 1979, a bien s&ucirc;r
fait l'objet - comme tout m&eacute;dicament - d'une surveillance sp&eacute;cifique
(pharmacovigilance) depuis sa mise sur le march&eacute;. En France, seulement
588 cas d'effets ind&eacute;sirables auraient &eacute;t&eacute; rapport&eacute;s, dont 60&nbsp;% d'ordre
psychiatrique et 52&nbsp;% d'ordre neurologique. Les patientes pensaient
prendre des hormones, en fait elles prenaient des neuroleptiques sans
le savoir. Rien n'&eacute;tait mentionn&eacute; sur la notice.Les
effets ind&eacute;sirables de ce produit, dont certains sont irr&eacute;versibles,
sont impressionnants: tremblements Parkinsoniens, mouvements
incontr&ocirc;l&eacute;s du visage et de la t&ecirc;te, paralysies g&eacute;n&eacute;rales, n&eacute;vralgies,
&eacute;vanouissements, anxi&eacute;t&eacute;, d&eacute;pression, suicides... Et c'est sans parler
des troubles apparaissant lors du sevrage, rendu difficile ou m&ecirc;me
carr&eacute;ment impossible apr&egrave;s des mois, voire des ann&eacute;es d'accoutumance.
Les laboratoires savent tr&egrave;s bien ce qu'ils font...D&egrave;s
2005, une enqu&ecirc;te avait &eacute;t&eacute; lanc&eacute;e en raison d'une augmentation des cas
d'effets
ind&eacute;sirables en Europe. Apr&egrave;s r&eacute;&eacute;valuation de la balance
b&eacute;n&eacute;fices/risques, l'Italie, le Portugal et la France avaient laiss&eacute;
l'Agr&eacute;al en vente, tout en renfor&ccedil;ant l'information
aux patientes sur les effets ind&eacute;sirables et en limitant la dur&eacute;e des
prises &agrave; 3 mois. L'Espagne en revanche a, d&egrave;s juin 2005, retir&eacute; son AMM
(Autorisation de Mise sur le March&eacute;) au laboratoire Gr&uuml;nenthal qui
fabrique la mol&eacute;cule. D'o&ugrave; la r&eacute;&eacute;valuation demand&eacute;e l'ann&eacute;e suivante
par la Commission europ&eacute;enne afin d'adopter une position commune.Pour
les autorit&eacute;s sanitaires, le nombre d'effets ind&eacute;sirables est bien trop
&eacute;lev&eacute;, compte
tenu de la r&eacute;elle efficacit&eacute; du m&eacute;dicament sur les bouff&eacute;es de chaleur.
En effet, selon les &eacute;tudes men&eacute;es, l'action de la mol&eacute;cule reste
"mod&eacute;r&eacute;e", explique-t-on &agrave; l'Afssaps (Agence fran&ccedil;aise de s&eacute;curit&eacute;
sanitaire des produits de sant&eacute;). Des prescriptions inefficaces, en
plus d'&ecirc;tre criminelles! Depuis son retrait du march&eacute; europ&eacute;en en
octobre 2007, de nombreuses compatriotes ont port&eacute; plainte
contre le laboratoire qui refuse tout arrangement &agrave; l'amiable, tandis
que l'Espagne a d&eacute;j&agrave; statu&eacute; sur le montant des dommages et int&eacute;r&ecirc;ts.
http://aaavam.blog.lemonde.fr/2009/03/29/agreal-veralipride-et-syndrome-extrapyramidal ]]></description>
   <link>http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/799762</link>
   <author>patients-actifs</author>
   <guid isPermaLink="true">http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/799762</guid>
  <pubDate>Tue, 14 Apr 2009 07:45:48 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Panique en psychiatrie</title>
   <description><![CDATA[ Un certain nombre de malades mentaux se trouvent dans la nature. Vous les croisez au travail ou &agrave; l'ANPE, dans les transports en commun, ou en faisant vos courses. Sans suivi psychiatrique, comment &ecirc;tre s&ucirc;r qu'ils continueront &agrave; prendre leur traitement une fois de retour chez eux? Lorsqu'ils arr&ecirc;tent les cachets, leurs troublent reviennent puissance dix. Alors ils vont chercher un couteau, se pr&eacute;cipitent dans la rue, et ils frappent. Un aide-soignant en psychiatrie d&eacute;nonce des &eacute;vasions de malades jug&eacute;s
dangereux, rest&eacute;es sans suite. Voi&agrave; de quoi nous rassurer tous sur la
fiabilit&eacute; de notre syst&egrave;me de d&eacute;tention des assassins jug&eacute;s
irresponsables de leurs actes. La
prison des fous dangereux, c'est ainsi qu'on appelle les Unit&eacute;s
pour Malades Difficiles (UMD) des h&ocirc;pitaux psychiatriques. Mathieu est
aide-soignant &agrave; Montfavet, dans le Vaucluse. Suspendu de ses fonctions
dans une
unit&eacute; sp&eacute;ciale apr&egrave;s la fugue d'un patient, il raconte qu'il s'agit du
septi&egrave;me incident de ce type. Sa direction d&eacute;ment. &laquo;La septi&egrave;me &eacute;vasion
depuis d&eacute;but 2008 dans mon unit&eacute;,
mais la premi&egrave;re pendant mon service depuis neuf ans que je travaille
ici&raquo;. Sept &eacute;vasions en un an, &laquo;sans
compter celles des autres services&raquo;... Inqui&eacute;tant, quand on conna&icirc;t le
p&eacute;digree des patients accueillis dans ces unit&eacute;s!Le dernier
fuyard en &eacute;tait &agrave; sa quatri&egrave;me &eacute;vasion, mais n'&eacute;tait pas le
plus dangereux. Il a d'ailleurs &eacute;t&eacute; retrouv&eacute; chez lui quelques heures
plus tard. Les trois autres &eacute;vad&eacute;s sont d&eacute;crits par Mathieu comme &laquo;un
vrai fada&raquo;, &laquo;compl&egrave;tement d&eacute;lirant&raquo; et &laquo;qui a d&eacute;j&agrave;
tu&eacute;&raquo;. Etrange coincidence? Joel Gaillard, dangereux schizophr&egrave;ne &eacute;vad&eacute;
de l'h&ocirc;pital Edouard-Toulouse de Marseille en d&eacute;cembre dernier, et un
autre patient (2,04 m pour 140 kg) jug&eacute; &laquo;particuli&egrave;rement dangereux&raquo;
par le
personnel de l'h&ocirc;pital psychiatrique de la Conception (Marseille), sont
pass&eacute;s par l'UMD de Montfavet. Un h&ocirc;pital de haute s&eacute;curit&eacute;?&hellip; Jusqu'&agrave;
la
mise en service des nouvelles unit&eacute;s, d&eacute;but 2008.
&laquo;Dans les anciens b&acirc;timents, il n'y aurait pas eu de probl&egrave;me&raquo;, estime
Mathieu qui d&eacute;nonce le probl&egrave;me depuis plus d'un an sans que personne
ne bouge. Le
jour de l'&eacute;vasion, &laquo;le mistral soufflait &agrave; 110 km/h et a tordu les
t&ocirc;les qui s&eacute;curisaient la cour de promenade&raquo;. Suffisamment pour que le
patient s'y faufile. Selon le soignant, le rapport du m&eacute;decin expert de
la Ddass du Vaucluse d&eacute;p&ecirc;ch&eacute; par la pr&eacute;fecture a conclu &laquo;&agrave; l'enti&egrave;re
responsabilit&eacute; de l'h&ocirc;pital.&raquo; Il affirme qu'il &eacute;tait seul pour
surveiller les patients. Une version que d&eacute;ment le directeur du centre
hospitalier de Montfavet, qui assure qu'&laquo;il y avait forc&eacute;ment quatre
agents, comme c'est pr&eacute;vu par notre r&egrave;glement&raquo;.Le Directeur de l'h&ocirc;pital, Jean-Pierre Staebler, r&eacute;fute toutes ces
accusations en bloc. Le rapport de la DDASS serait &laquo;un mensonge&raquo;, tout comme les sept
&eacute;vasions: &laquo;Faux, le m&ecirc;me patient a bien fait une tentative, mais a &eacute;t&eacute;
repris 100 m&egrave;tres plus loin&raquo;. Tout juste consent-il &agrave; reconna&icirc;tre que
&laquo;le fait que la structure soit en chantier ne permet pas d'assurer la
m&ecirc;me garantie architecturale de s&eacute;curit&eacute;&raquo; que d'habitude. Pour lui,
m&ecirc;me s'il &laquo;ne pr&eacute;juge pas de la culpabilit&eacute; de l'agent&raquo;, il y a sans
doute eu n&eacute;gligence: &laquo;pour tordre ces t&ocirc;les, il faut une pression
&eacute;norme. Le mistral n'a pas pu faire &ccedil;a&raquo;. Un homme seul le peut donc, en
quelques minutes? &laquo;Un patient d&eacute;termin&eacute; est capable de beaucoup de
choses&raquo;. Raison de plus pour am&eacute;liorer la &laquo;garantie architecturale de
s&eacute;curit&eacute;&raquo;. Donc, y a plus qu'&agrave; attendre. Le probl&egrave;me, c'est que dans ces cas extr&ecirc;mes, on ne peut pas se le permettre.Venez participer au r&eacute;f&eacute;rendum pour une nouvelle justice &agrave; l'initiative d'un homme dont la fille a &eacute;t&eacute; assassin&eacute;e par un malade mental: http://www.referendumjustice.fr/ ]]></description>
   <link>http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/799373</link>
   <author>patients-actifs</author>
   <guid isPermaLink="true">http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/799373</guid>
  <pubDate>Mon, 13 Apr 2009 10:10:07 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Des cliniques sans chefs</title>
   <description><![CDATA[ On
a beaucoup parl&eacute; des dysfonctionnements de l'h&ocirc;pital public. A lire ce
t&eacute;moignage d'une aide-soignante dans le priv&eacute;, les cliniques ne se
porteraient gu&egrave;re mieux:
"Depuis
maintenant 4 jours, on n'a plus de chef. Partie. Disparue. Evapor&eacute;e.
Bon, ok, elle n'est pas morte bien que tel que je l'ai annonc&eacute;, on
pourrait croire que. Non, elle a d&eacute;missionn&eacute;. Au grand bonheur de la
Direction, qui estime qu'une surveillante de nuit n'est pas n&eacute;cessaire.
Et pour cause, pendant les 3 prochains mois, nous sommes mis sous
surveillance pour estimer notre besoin en chefs. Le gag.La nuit nous sommes souvent, &agrave; quelques rares exceptions pr&egrave;s,&nbsp; livr&eacute;s
&agrave; nous m&ecirc;mes de par le fait que les m&eacute;decins, suppos&eacute;s &ecirc;tre de garde,
daignent rarement se d&eacute;placer quand on les appelle pour un souci avec
un patient. Quand ils ne d&eacute;cident pas tout simplement de filtrer nos
appels et de nous rappeler que quand ils estiment que &ccedil;a en vaut la
peine. Quant au m&eacute;decin r&eacute;animateur qui est sur place, si le cas n'est
pas une urgence vitale, il nous envoie tout simplement promener. Il n'y
a que les anesth&eacute;sistes, en g&eacute;n&eacute;ral, qui sont bien. Mais bon, nous, on a une
liste de m&eacute;decins de garde alors qu'ils nous rabrouent ou pas, on
appelle. Faut bien se couvrir ! Et on consigne toutes leurs
r&eacute;ponses ou non-r&eacute;ponses dans le dossier patient. Apr&egrave;s, ils assument.L'autre nuit, on a eu un souci avec un patient. Un homme d'une cinquantaine
d'ann&eacute;es op&eacute;r&eacute; il y a &agrave; peu pr&egrave;s une semaine d'une hanche. Un monsieur
tr&egrave;s charmant au d&eacute;part. Puis un jour, il s'est montr&eacute; tr&egrave;s nerveux,
agressif, bizarre. Mes coll&egrave;gues de jour se sont inqui&egrave;t&eacute;s d'un tel
comportement qui ne lui ressemblait pas. Alors un IDE lui a pos&eacute;
clairement la question : est-ce que vous buvez ? Et l&agrave;, tout simplement, le patient a r&eacute;pondu que oui, il buvait, jusqu'&agrave; 5 bouteilles de vin par jour. Ah ok ! Donc, le patient
    &eacute;tait tout simplement en d&eacute;compensation. Super d&eacute;couverte !Le
n&eacute;cessaire a &eacute;t&eacute; fait. Mais mis &agrave; part le traitement m&eacute;dical, que
pouvait bien faire une malheureuse petite bouteille de vin &agrave; c&ocirc;t&eacute; de
ses 5 quotidiennes ? Je vous le demande. Donc, ce qui devait arriver
arriva. Le monsieur est entr&eacute; en DT. Qu'est-ce qu'un DT ? Un D&eacute;lirium Tr&eacute;mens. Ca a commenc&eacute; durant la journ&eacute;e avec nos coll&egrave;gues de jour. Puis, vers
23 heures, qui voyons-nous d&eacute;barquer &agrave; la porte de notre bureau ? Le
patient en question. Habill&eacute;. Ses affaires &agrave; la main. L'IDE
int&eacute;rimaire
le prend en charge mais ne comprend rien &agrave; ce qu'il raconte. Elle ne le
conna&icirc;t pas, il ne fait pas partie des patients qu'elle a en charge. Je
la sens en difficult&eacute;. Je me rapproche et reconna&icirc;s le patient dont je
m'occupais la
semaine derni&egrave;re - entre temps, j'ai chang&eacute; de secteur et d'IDE avec
mon coll&egrave;gue, comme tous les mois, pour &eacute;viter la lassitude et le
train-train. Je salue le patient et lui demande
ce qui se passe. &laquo;&nbsp;Je souhaite poser une main courant. J'ai un
    contrat. On veut m'assassiner. Je dois partir. Avec tous ces jeunes qui d&eacute;filent sur le balcon et qui fument leur joint !&nbsp;&raquo; Ah ok d'accord ! Bon, ben je vais appeler le cadre de garde &ndash;
    ben oui, on n'a plus de surveillante de garde sur place. Je pr&eacute;viens en passant l'IDE en charge de ce patient et appelle le
cadre de garde. Devinez qui c'est... Le Directeur en personne. Sa
r&eacute;ponse: Le m&eacute;decin urgentiste ne peut pas venir lui faire une piq&ucirc;re
? Non Monsieur, &ccedil;a ne se passe pas comme &ccedil;a ! L'urgentiste ne touche
pas aux patients hospitalis&eacute;s, leurs m&eacute;decins ne veulent pas, &ccedil;a leur
fait perdre des sous, ils pr&eacute;f&egrave;rent qu'on les appelle eux ou leur
r&eacute;pondeur. Donc,&nbsp; faut appeler son chirurgien. En fait, mon appel &eacute;tait de pure forme, j'aurais pu m'en dispenser. Mais
bon, j'ai un petit c&ocirc;t&eacute; sadique cach&eacute; quelque part au fond de moi et
qui parfois se force un passage &agrave; la surface. Nul n'est parfait ! Je reviens au patient en plein d&eacute;lire.&nbsp;Avec son voisin
qui commence &agrave; en avoir plus qu'assez. Un m&eacute;chant celui-l&agrave;. Pas poli,
sans-g&ecirc;ne. Bref. Nous, tout ce qu'on veut, c'est &eacute;viter une tuerie.
Parce que l'un ou l'autre, pour des motifs diff&eacute;rents, risque de
plomber l'autre. Le chirurgien nous prescrit du tranx&egrave;ne par t&eacute;l&eacute;phone. Il a eu son patient au t&eacute;l&eacute;phone, qui l'air de n'y rien comprendre,
    lui a affirm&eacute; mielleusement qu'il ne voulait pas s'en aller, que tout allait bien. Grrrrrr !
Donc le patient accepte le m&eacute;doc et retourne se coucher. Son voisin ne
dort plus. On lui propose d'aller dans la derni&egrave;re chambre particuli&egrave;re
qui nous reste afin qu'il puisse dormir un peu et surtout afin d'&eacute;viter
qu'ils ne s'entretuent.Au
tour de 2 heures, que voit mon coll&egrave;gue ? Le patient d&eacute;lirant en train de
virer toutes les affaires de son voisin. Il y aurait eu une fuite
de gaz carbonique et un passage incessant de gens. Dixit le patient,
&eacute;videmment. Ok d'accord. Manque de pot, le voisin arrive sur ces
entrefaits. On fr&ocirc;le le lynchage ! Mon coll&egrave;gue l'emp&ecirc;che de rentrer
dans la chambre, lui remet ses cl&eacute;s et son portefeuille et lui
recommande d'attendre le lendemain pour venir v&eacute;rifier ses affaires en
pr&eacute;sence d'un membre de l'&eacute;quipe. Il accepte. Ouf !!! On a &eacute;vit&eacute; le
pire. Qui voit-on revenir au bureau &agrave; 6 h45 ? Notre cher patient
d&eacute;lirant de la nuit, toujours d&eacute;lirant et encore plus d&eacute;cid&eacute; &agrave; partir.
Seulement voil&agrave;, il est cens&eacute; partir en ambulance pour un centre de
r&eacute;&eacute;ducation. Si on le laisse partir maintenant, o&ugrave; va-t-il aller ?
Peut-on consciemment le laisser sortir contre avis m&eacute;dical ? Nous ne
r&eacute;pondrons pas &agrave; cette question, nous aurons la r&eacute;ponse ce soir car
gr&acirc;ce &agrave; la continuit&eacute; des soins, on a refil&eacute; le b&eacute;b&eacute; &agrave; nos coll&egrave;gues de
jour. 7 h45 c'est l'heure des transmissions et &agrave; 7 heures,&nbsp;
on se casse.Bref,
finalement, sans chef, on s'en est bien tir&eacute;. Bon, cela aurait
peut-&ecirc;tre &eacute;t&eacute; diff&eacute;rent q'il y avait eu baston entre les deux patients.
Mais il faut reconna&icirc;tre que quoiqu'en disent certains, la chef &eacute;tait
quand m&ecirc;me utile parfois. On pouvait se d&eacute;charger de pas mal de choses. Elle servait de relai avec le jour. On
pouvait voir avec elle directement pour nos probl&egrave;mes de planning. Vu
qu'elle nous voyait bosser, elle &eacute;tait apte &agrave; nous faire passer les
entretiens annuels. Bon, maintenant, c'est la chef de jour qui va s'en
occuper. Mouais. Bref,
la chef, m&ecirc;me si elle avait un d&eacute;bit de parole hallucinant et une
capacit&eacute; surprenante &agrave; endormir la plus vaillante des mouches gr&acirc;ce au
ronron de sa voix, je suis s&ucirc;re que parfois, elle nous
manquera, de par sa fonction du moins. On
a 3 mois pour prouver &agrave; la Direction qu'une surveillante de
nuit est utile. On verra bien. Vous me direz, vaut mieux n'avoir
personne, qu'une surveillante qui va nous faire chier toute la nuit.
Parce que la n&ocirc;tre, quoiqu'on dise, nous foutait une paix royale. Elle
&eacute;tait super cool et nous laissait faire ce qu'on voulait. Si jamais ils nous mettent un
dragon dans les pattes, on est morts. On sait ce qu'on perd mais on ne
sait pas ce qu'on va trouver apr&egrave;s. Donc taisons-nous,
d&eacute;brouillons-nous et restons sans chef. Ou alors, choisissons
nous-m&ecirc;mes notre propre chef ! Yes !"
Extrait du blog:http://journald1as2nuit.over-blog.com/4-categorie-10529322.html
 ]]></description>
   <link>http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/798161</link>
   <author>patients-actifs</author>
   <guid isPermaLink="true">http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/798161</guid>
  <pubDate>Fri, 10 Apr 2009 12:38:10 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Pour ou contre l&#039;IVG?</title>
   <description><![CDATA[ Kate a 52ans. En 1980, elle se retrouve enceinte imm&eacute;diatement apr&egrave;s la
naissance de son premier enfant. Elle a tout juste 24 ans. Jeune, sans
exp&eacute;rience, elle d&eacute;cide d'avorter."D&eacute;cembre 1979: mon premier
enfant vient au monde. Une joie in&eacute;gal&eacute;e, une naissance &agrave; la vie
d&eacute;cupl&eacute;e, le bonheur, un petit &ecirc;tre &agrave; part enti&egrave;re, un petit homme en
devenir ! F&eacute;vrier 1980: chouette, je suis &agrave; nouveau enceinte, un
deuxi&egrave;me bonheur. Deux enfants en un an, mon bonheur de m&egrave;re. Mais...
retour sur terre: Kate, ce n'est pas raisonnable. C'est trop t&ocirc;t, trop rapproch&eacute; ! Il ne faut pas le garder. D&eacute;ception,
mais je n'ose rien dire. Je me soumets &agrave; cette soi-disant raison, je
HAIS la raison... Alors, d&eacute;marches... J'ai honte. Je joue un r&ocirc;le
malgr&eacute; moi. Oui, je vais avorter. Je n'aime pas ce mot, il est
horrible. Oui, je vais avorter de cet amour qui grandissait en moi.Je rencontre ce gyn&eacute;co dont tout le monde me parle. Il para&icirc;t qu'il est bien, tr&egrave;s bien... Le jour fatidique arrive. On ne dit rien &agrave; personne, en cachette comme des m&ocirc;mes... Des m&ocirc;mes capables d'enfanter. Le gyn&eacute;co me dit: Madame, j'ai une nouvelle mani&egrave;re d'anesth&eacute;sier localement, &ecirc;tes-vous d'accord? Je d&eacute;cide de lui faire confiance. Eh bien, MERCI ! Je ressens tout, la douleur est infernale. Et de plus, j'assiste &agrave; la discussion de ce monsieur avec ses coll&egrave;gues du corps m&eacute;dical, parlant de tout, de loisirs et m'ignorant !! Me m&eacute;prisant ! La HAINE ! L'HORREUR. L'impression qu'il me punissait ! Et je crois que c'&eacute;tait sa facon de proc&eacute;der: un beau salaud, je l'affirme.Puis on m'a emmen&eacute;e dans une chambre &agrave; plusieurs. On
me m&eacute;rite pas mieux... On &eacute;tait six. Et &agrave; c&ocirc;t&eacute;, on entendait les
nouveaux n&eacute;s pleurer. Voil&agrave; ce que c'&eacute;tait l'avortement en 1980 &agrave;
Orl&eacute;ans. Je me suis dit que plus jamais je n'avorterais ! Ce b&eacute;b&eacute;, je le porte toujours en moi, mon enfant en devenir qui est reparti. Je pense &agrave; lui, mes enfants le savent. Depuis j'ai eu deux autres enfants, une joie toujours renouvel&eacute;e. Mon deuxi&egrave;me enfant, un autre gar&ccedil;on est n&eacute; en juillet 1982, j'avais 26 ans, et ma fille en mars 1986, j'avais 30 ans.A 35 ans, nous d&eacute;cidons d'en faire un quatri&egrave;me. Je tombe enceinte. Le bonheur, surtout que je sais que nous ferons le cinqui&egrave;me ! Pas de bol ou punition ? Premi&egrave;re ann&eacute;e, fausse couche &agrave; plus de 3 mois. L'ann&eacute;e suivante, accident de voiture. Tonneau. Et &agrave; nouveau, je me retrouve comme une coquille vide: mon b&eacute;b&eacute; est reparti. Le p&egrave;re de mes enfants n'a pas voulu qu'on prenne le risque (pour
moi) de retenter une autre grossesse. Cette IVG et ces
fausses-couches, j'ai mis des ann&eacute;es &agrave; les accepter. 
En fait, ce n'est
pas vrai, je ne peux toujours pas les accepter. C'est ainsi ! La douleur est &agrave; jamais en moi. Mon
ventre sera vide pour toujours maintenant. Il me manque quelque
chose. Je dois apprendre &agrave; vivre autrement. Les douleurs et
traumatismes, je connais et je supporte. En fait non, mais je n'ai pas le
choix ! Voil&agrave;
une partie de mon histoire: Kate et ses enfants n&eacute;s, et les trois
autres que j'aime et que je pleure. Une IVG, pour certaines femmes - un
grand nombre -, c'est un traumatisme. Alors un choix oui, mais &agrave; quel
prix !"

L'avortement ne peut &ecirc;tre r&eacute;alis&eacute; que par
un m&eacute;decin, dans un &eacute;tablissement public ou priv&eacute;. En France, la Loi
Simone Veil l&eacute;galisant l'IVG
a &eacute;t&eacute; adopt&eacute;e par l'Assembl&eacute;e Nationale le 17 janvier 1975, compl&eacute;tant
la loi Neuwirth qui avait d&eacute;j&agrave; l&eacute;galis&eacute; la contraception en 1967. La
loi Veil avait pour but de fixer les conditions dans lesquelles la
pratique de l'IVG est autoris&eacute;e: avant la fin de la 10&egrave;me semaine
de grossesse (soit 12 semaines &agrave; partir du
d&eacute;but des derni&egrave;res r&egrave;gles, ce que les obst&eacute;tricien
appellent semaines d'am&eacute;norrh&eacute;e). 



Depuis, la loi du 4 juillet 2001 a repouss&eacute; le d&eacute;lai
l&eacute;gal &agrave; la fin de la 12&egrave;me semaine de grossesse. La consultation
sociale pr&eacute;alable est devenue
facultative pour les jeunes filles majeures. Pour les mineures non
&eacute;mancip&eacute;es, le
principe du consentement du titulaire de l'autorit&eacute; parentale ou du
repr&eacute;sentant l&eacute;gal est am&eacute;nag&eacute;. Si elle en fait la demande et persiste
dans le refus qu'ils soient consult&eacute;s, la mineure peut se faire
accompagner par une autre personne majeure de son choix.

On compte 230 000 avortements pratiqu&eacute;s chaque ann&eacute;e en France, et ce
chiffre ne fait qu'augmenter. Devant les d&eacute;rives li&eacute;es au recours &agrave;
l'IVG de mani&egrave;re quasi-syst&eacute;matique, Kate propose sa solution, une
alternative int&eacute;ressante en effet. D'un c&ocirc;t&eacute;, de nombreux couples en
mal d'enfants, de l'autre des femmes d&eacute;j&agrave; m&egrave;res ou en situation de
grande pr&eacute;carit&eacute;: pourquoi ne pas r&eacute;implanter les foetus non d&eacute;sir&eacute;s
chez des patientes st&eacute;riles au lieu de les tuer? Elle appelle cela
l'avortement non l&eacute;thal.
"Mais non, poursuit-elle, on pr&eacute;f&egrave;re faire de la procr&eacute;ation assist&eacute;e et
implanter plusieurs embryons avant de supprimer les surnum&eacute;raires, au risque de les perdre tous !" ]]></description>
   <link>http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/797708</link>
   <author>patients-actifs</author>
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  <pubDate>Thu, 09 Apr 2009 07:42:40 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Peut-on encore se fier aux études?</title>
   <description><![CDATA[ Aux Etats-Unis, le Dr Scott Reuben a avou&eacute;
avoir manipul&eacute; les r&eacute;sultats d'&eacute;tudes cliniques concernant des
m&eacute;dicaments destin&eacute;s aux anesth&eacute;sies, des essais qui conditionnent les
autorisatons de mise sur le march&eacute;. C'est un scandale &eacute;norme qui touche
toute la pharmacologie mondiale. Ce m&eacute;decin anesth&eacute;siste a&nbsp; publi&eacute; plus
de 70 &eacute;tudes dans des revues scientifiques, en anesth&eacute;siologie et
contr&ocirc;le de la douleur. Quant aux 21 &eacute;tudes incrimin&eacute;es, publi&eacute;es entre
1996 et 2008, elles ne sont d&eacute;j&agrave; plus consultables.Or, en 12 ans, le Dr
Reuben avait r&eacute;volutionn&eacute; le traitement de la douleur post-op&eacute;ratoire
de millions de patients ayant subi une op&eacute;ration orthop&eacute;dique. La Food
and Drug Administration a en particulier autoris&eacute; des
anti-inflammatoires inhibiteurs sur la foi de ces &eacute;tudes frauduleuses.
Les travaux de Scott Reuben concernent aussi des
r&eacute;sultats soi-disant positifs pour le Lyrica de Pfizer dans les
douleurs neuropathiques et pour l'Effexor de Wyeth, un antid&eacute;presseur
ayant pr&eacute;tend&ucirc;ment des vertus antidouleur.Pour Steven Shafer, r&eacute;dacteur en chef d'Anesthesia and
Analgesia, une c&eacute;l&egrave;bre revue scientifique am&eacute;ricaine, &laquo;le traitement de
la douleur post-op&eacute;ratoire a &eacute;t&eacute; &eacute;norm&eacute;ment influenc&eacute; par les
recherches de Reuben. Nous parlons de millions de patients dans le
monde&raquo;. Deux enqu&ecirc;tes in&shy;d&eacute;pendantes, auxquelles le Dr Reuben a
pleinement
collabor&eacute;, ont permis de d&eacute;&shy;couvrir qu'il avait invent&eacute; des donn&eacute;es
scientifiques, des fiches de patients, invent&eacute; de faux documents. &Agrave; ce
jour, seules 21 &eacute;tudes frauduleuses ont &eacute;t&eacute; identifi&eacute;es. Ce qui ne veut
pas dire que toutes les autres sont fiables. Cela demande v&eacute;rification.

Ces &eacute;tudes ont conduit &agrave; la vente de milliards de m&eacute;dicaments de Merck
et de Pfizer. Vous ne serez donc pas surpris de lire que le Dr Scott
Reuben a
largement &eacute;t&eacute; financ&eacute; par Pfizer, qui lui a attribu&eacute; cinq contrats de
recherche. Il a en outre touch&eacute; des honoraires de cette firme pour
donner des conf&eacute;rences &agrave; la gloire de leurs m&eacute;dicaments, selon le Wall
Street Journal. Dans un communiqu&eacute; de presse, Merck &laquo;regrette
profond&eacute;ment que le Dr Reuben ait pu &ecirc;tre par le pass&eacute;, un consultant,
un conf&eacute;rencier et un investigateur pour la firme&raquo;, une mani&egrave;re
d&eacute;tourn&eacute;e de reconna&icirc;tre ses liens financiers avec le fraudeur.
Il s'agit d'une des plus longues histoires de fabrication de fausses
donn&eacute;es de la science m&eacute;dicale moderne. Le Figaro revient sur les
origines de la d&eacute;couverte de cette fraude: &laquo;Nous avons organis&eacute; comme
chaque ann&eacute;e des portes ouvertes, une occasion pour nos chercheurs de
partager avec le public leurs travaux. Le Dr Reuben a soumis deux
posters, dont le contenu a &eacute;t&eacute; analys&eacute; par un comit&eacute; de lecture. Ses
membres ayant d&eacute;couvert qu'il manquait des formulaires de consentement
des malades, cela nous a mis la puce &agrave; l'oreille&raquo;, explique Jane
Al&shy;bert, attach&eacute;e de presse du Baystate Medical Center (Massachussetts).

&nbsp;Le site News Inferno
rappelle pour sa part que ce n'est pas la premi&egrave;re fois que l'int&eacute;grit&eacute;
des essais cliniques du Vioxx est mise en cause. En avril 2008, ce site
Internet avait d&eacute;couvert dans des documents venant d'un proc&egrave;s
d'associations contre Merck, la preuve que des employ&eacute;s de la firme
avaient r&eacute;dig&eacute; des manuscrits de recherche sur le Vioxx sign&eacute;s ensuite
par de grands m&eacute;decins universitaires. Comment avec les nouvelles
r&egrave;gles tr&egrave;s s&eacute;v&egrave;res de l'analyse des donn&eacute;es et des r&eacute;sultats par les
comit&eacute;s de lecture des journaux scientifiques, le Dr Reuben a-t-il pu
passer entre les mailles du filet?
Dans son livre sur les conflits d'int&eacute;r&ecirc;ts La
Main dans le sac, le Dr J&eacute;r&ocirc;me Kassirer, un ancien r&eacute;dacteur en chef du
New England Journal of Medicine,
raconte que les r&eacute;sultats des
chercheurs subventionn&eacute;s par une soci&eacute;t&eacute; pharmaceutique ont tendance &agrave;
&ecirc;tre
nettement favorables &agrave; cette firme. Le Dr Reuben a &eacute;t&eacute; d&eacute;mis de ses
fonctions de recherche et
d'enseignement. De plus, la surveillance va se renforcer autour des
m&eacute;dicaments dont les essais cliniques lui sont imputables. Mais
l'interrogation demeure: peut-on encore se fier aux &eacute;tudes cliniques?
En l'absence de certitudes, mieux vaut se rappeler l'adage bien connu:
dans le doute, s'abstenir.http://www.boston.com/news/health/articles/2009/03/11/doctor_accused_of_faking_studies/

 ]]></description>
   <link>http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/797184</link>
   <author>patients-actifs</author>
   <guid isPermaLink="true">http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/797184</guid>
  <pubDate>Wed, 08 Apr 2009 07:42:23 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Un traitement plus que coûteux</title>
   <description><![CDATA[ Un N&icirc;mois de 60 ans accuse son m&eacute;dicament contre la maladie de
Parkinson de l'avoir rendu d&eacute;pendant aux jeux d'argent. Il aurait
d&eacute;pens&eacute; plus de 10.000 &euro; en 6 mois. Le risque d'addiction au jeu ne
figurait pourtant pas sur la liste des effets ind&eacute;sirables. Il a donc
saisi la Commission R&eacute;gionale de Conciliation et d'Indemnisation des
accidents m&eacute;dicaux (CRCI) pour obtenir r&eacute;paration. Depuis, la notice a
&eacute;t&eacute; modifi&eacute;e. En 2006, des &eacute;tudes ont &eacute;t&eacute; men&eacute;es &agrave; ce sujet au
niveau europ&eacute;en. La
dopamine serait en cause. Cette hormone est connue pour provoquer des
effets psychiatriques et des troubles du comportement proches des &eacute;tats
maniaques. Depuis la commercialisation de ce m&eacute;dicament, les cas
rapport&eacute;s concernent un patient pour 5 000. Pour l'Agence francaise de
s&eacute;curit&eacute; sanitaire des produits de sant&eacute;
(Afssaps), le ph&eacute;nom&egrave;ne est effectivement bien connu: "C'est un effet
ind&eacute;sirable rare qui concerne toute cette classe de m&eacute;dicaments." Un
effet ind&eacute;sirable qui ne serait pas si rare qu'on veut bien l'avouer.
En 2007, un autre patient avait r&eacute;ussi &agrave; faire reconna&icirc;tre la
responsabilit&eacute; du laboratoire pharmaceutique et de son m&eacute;decin apr&egrave;s
avoir perdu 160.000 &euro; au jeu en l'espace de 18 mois. A
qui peut-on s'adresser pour signaler les effets secondaires non
r&eacute;pertori&eacute;s&nbsp;d'un
m&eacute;dicament? A l'AAAVAM (Association d'Aide aux Victimes des Accidents
de M&eacute;dicaments), au m&eacute;decin ou au pharmacien qui sont les
interlocuteurs de la pharmacovigilance (la surveillance des effets
secondaires des m&eacute;dicaments). L'AAAVAM &eacute;tant la seule association
compl&egrave;tement ind&eacute;pendante des laboratoires pharmaceutiques,&nbsp;elle est
libre de
s'y opposer lorsque cela s'av&egrave;re n&eacute;cessaire. Bien s&ucirc;r, il ne s'agit pas
de faire interdire ces m&eacute;dicaments, mais que les effets secondaires
soient reconnus et indemnis&eacute;s comme ils
le doivent. Ce que les patients veulent, c'est qu'on soit honn&ecirc;te avec
eux. Et si on leur prescrit un m&eacute;dicament, qu'ils puissent peser le
rapport b&eacute;n&eacute;fice-risques en toute connaissance de cause. 

http://www.blogdelasante.com/faits-divers/ruine-par-son-medicament-anti-parkinsonien/AAAVAM: 10 rue de la Paix - 75002 PARISTel: 01 41 10 87 00 - aaavam@orange.fr
		 ]]></description>
   <link>http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/796743</link>
   <author>patients-actifs</author>
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  <pubDate>Tue, 07 Apr 2009 07:56:45 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>La médecine du Dr Hamer</title>
   <description><![CDATA[ &laquo; Il y a des mill&eacute;naires que
                l'humanit&eacute; fait plus ou moins&nbsp; consciemment l'exp&eacute;rience qu'en d&eacute;finitive
                toutes les maladies ont une origine psychique et c'est devenu un
                acquis "scientifique" solidement ancr&eacute; dans le patrimoine
                des connaissances universelles ; seule la m&eacute;decine moderne fait
                de nos &ecirc;tres anim&eacute;s un sac plein de formules chimiques. &raquo; Dr Ryke Geerd Hamer
Antoine
est malade du SIDA. Il t&eacute;moigne sur les effets des techniques du Dr
Hamer qui lui permettent de se passer de m&eacute;dicaments:"Le matin
du 13 ao&ucirc;t je me suis r&eacute;veill&eacute; avec le releveur du pied droit hors
service, atone. Je ramassai le gravier du bout de ma sandale. Conduire
&eacute;tait devenu p&eacute;rilleux. Mais je pouvais rouler &agrave; v&eacute;lo. Ce n'&eacute;tait pas
un AVC, non. J'ai d'abord voulu traiter &ccedil;a par le m&eacute;pris, mais voil&agrave;
que de jour en jour j'&eacute;tais en perte de vitalit&eacute; alarmante. Ma s&oelig;ur et
ma ni&egrave;ce m'ont pouss&eacute; &agrave; consulter, jusqu'&agrave; faire venir le toubib sans
me pr&eacute;venir. Ordonnance d'aller aux urgences. J'ai encore voulu prendre
autre avis m&eacute;dical d'un m&eacute;decin plus holistique (mais local, non form&eacute;
&agrave; Hamer), qui a confirm&eacute; la prescription. J'ai obtemp&eacute;r&eacute; fin
ao&ucirc;t. Ils m'ont trouv&eacute; 2 &laquo; abc&egrave;s &raquo; (ensuite appel&eacute;s l&eacute;sions) au
cerveau, dont un de 7 cm de diam&egrave;tre au scanner, puis un 3&egrave;me &agrave; l'IRM.
Bien s&ucirc;r attribu&eacute;s au VIH: infectieux, selon eux. Le fait est que j'ai
pas mal r&eacute;cup&eacute;r&eacute; en 3 semaines, sans m&eacute;dicaments. Puis les progr&egrave;s ont
stagn&eacute;. Une psy sombre &eacute;tait en passe de convaincre mes fr&egrave;res de me
faire interner !!! vu que je mettais en doute leur trith&eacute;rapie. Le psy
chef a admis que je ne relevais pas de leur service, j'ai pu m'en tirer
sans avoir &agrave; me carapater &agrave; l'&eacute;tranger ! Fin septembre, j'ai pu joindre
le Dr S. par email, qui m'a dit qu'il s'agissait selon toute
probabilit&eacute; de foyers de Hamer en voie de r&eacute;solution. Le 14
novembre, j'ai pu consulter une doctoresse form&eacute;e en m&eacute;decine de Hamer.
Je lui ai dit que j'avais largu&eacute; (officieusement) les antibios depuis 1
mois et la trith&eacute;rapie depuis 10 jours. &laquo; Vous faites ce que vous
voulez, m'a-t-elle dit. Je ne peux vous conseiller formellement car je
tiens encore &agrave; mon dipl&ocirc;me &raquo;. Elle m'a tout de m&ecirc;me dit que j'ai &agrave;
r&eacute;soudre un conflit de r&eacute;bellion et d'orgueil. La le&ccedil;on &agrave; en tirer,
c'est que
la S.S. offre des soins on&eacute;reux inadapt&eacute;s (voire qui vous ach&egrave;vent
!) et en refuse d'autres, pourtant adapt&eacute;s, qui reviendraient 10 &agrave;
10.000 fois
moins cher. Arr&ecirc;tons d'&ecirc;tre na&iuml;fs: on est dirig&eacute;s par les
multinationales qui utilisent les
politiques comme des pantins pour faire voter des lois qui les
avantagent.
Instruisez-vous, vous verrez que
les m&eacute;decins re&ccedil;oivent des cadeaux des laboratoires pharmaceutiques
s'ils prescrivent les m&eacute;dicaments que ces laboratoires produisent
(voyages, DVD, t&eacute;l&eacute;visions, bouteilles de champagne&hellip;), les pharmaciens
aussi offrent des petits cadeaux aux m&eacute;decins pour qu'il prescrivent
des m&eacute;dicaments aux patients, ce n'est un secret pour personne. C'est
interdit, mais &ccedil;a se fait. Mon p&egrave;re a eu du mal &agrave; se faire sa client&egrave;le
de kin&eacute; parce qu'il ne voulait pas offrir de cadeaux aux m&eacute;decins qui
ne prescrivaient donc pas de s&eacute;ances de kin&eacute; &agrave; leurs patients&hellip;"&nbsp;En
juillet 2004, le Dr Hamer a
&eacute;t&eacute; condamn&eacute; &agrave; 3 ans d'emprisonnement pour &laquo; tromperie
et exercice ill&eacute;gal de la m&eacute;decine &raquo;. Avec
son incarc&eacute;ration, on esp&eacute;rait enfin pouvoir mettre un terme &agrave; 30 ans
de querelle
scientifique - devenue entre-temps politique - entre la m&eacute;decine
d'&eacute;cole et la Nouvelle M&eacute;decine Germanique. On a m&ecirc;me
voulu le faire interner en psychiatrie pour l'emp&ecirc;cher de faire
conna&icirc;tre ses d&eacute;couvertes. Personnellement, je ne souscris pas &agrave; ses
m&eacute;thodes. Malgr&eacute; ma formation psy, je suis convaincue que
toute maladie provient du corps et qu'il faut arr&ecirc;ter de vouloir tout
psychologiser. L&agrave; encore, m&eacute;fions-nous de la pens&eacute;e unique! Cela dit, il devrait avoir le droit de s'exprimer
librement. Le Dr Delbet qui a d&eacute;couvert les vertus du chlorure de
magn&eacute;sium a v&eacute;cu le m&ecirc;me rejet de la m&eacute;decine traditionnelle. Qui a dit
que nous sommes en
d&eacute;mocratie? http://medecinenouvelle.com/comprendre/reperes/ ]]></description>
   <link>http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/796260</link>
   <author>patients-actifs</author>
   <guid isPermaLink="true">http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/796260</guid>
  <pubDate>Mon, 06 Apr 2009 07:47:18 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>La beauté épinglée</title>
   <description><![CDATA[ Le Dr Maure, m&eacute;decin depuis 1974, se pr&eacute;sentant comme la victime
d'un complot, avait d&eacute;j&agrave;
comparu &agrave; la Cour d'Appel les 19 et 20 janvier 2009 pour emploi
dissimul&eacute;,
publicit&eacute; mensong&egrave;re, tromperies
aggrav&eacute;es, mise en danger de la vie d'autrui et blessures
involontaires. &laquo;On a voulu &eacute;liminer un concurrent&raquo;, avait-il
d&eacute;clar&eacute; &agrave; la presse, montrant du doigt le Conseil
national de l'Ordre des m&eacute;decins dont il a &eacute;t&eacute; radi&eacute; en
janvier 2007. Lors de l'audience d'appel en janvier dernier, l'avocat
g&eacute;n&eacute;ral avait requis une peine ferme de quatre ans de prison. Le 1er
avril, la Cour d'Appel d'Aix en Provence a confirm&eacute; la condamnation
prononc&eacute;e le 8 septembre
2008 par le tribunal correctionnel de Marseille, qui inclut une amende
de 75.000 &euro; : trois ans ferme. 

En premi&egrave;re
instance, le tribunal avait condamn&eacute; le pr&eacute;venu &agrave; indemniser les
plaignants de 1.000 &agrave; 7.586 &euro; chacun, pour un total de plusieurs
dizaines de milliers d'euros. Le principe d'une indemnisation des victimes a &eacute;t&eacute; confirm&eacute; mais le
montant en a &eacute;t&eacute; r&eacute;duit pour une trentaine d'entre elles. Les
victimes ont donc sollicit&eacute; la commission d'indemnisation des victimes
d'infractions p&eacute;nales d&eacute;pendant du TGI qui doit d&eacute;signer des experts
judiciaires pour d&eacute;terminer l'ensemble des pr&eacute;judices subis, physiques
et psychologiques.


A 60 ans, Michel Maure compte &agrave; son actif 12 sanctions
disciplinaires dont une interdiction d'exercer et une
longue suite de proc&eacute;dures devant les tribunaux de commerce qui ont
abouti &agrave; la fermeture d'abord provisoire puis d&eacute;finitive des quatre
&eacute;tablissements &agrave; vocation m&eacute;dicale qu'il avait ouverts dans les ann&eacute;es
1990: deux cliniques &agrave; Marseille, une clinique et une maison de
retraite &agrave; Avignon. En 2007, apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; radi&eacute; de l'ordre des
m&eacute;decins, il a effectu&eacute; six mois de d&eacute;tention provisoire pour avoir
essay&eacute; de r&eacute;installer une activit&eacute; de chirurgie esth&eacute;tique.
Durant ses deux proc&egrave;s, Michel Maure
&eacute;tait accus&eacute; d'avoir mutil&eacute; des dizaines de patientes lors d'op&eacute;rations
de chirurgie esth&eacute;tique pratiqu&eacute;es entre 2001 et 2004 dans une clinique
ferm&eacute;e depuis 1995. M&eacute;dicaments
p&eacute;rim&eacute;s, instruments obsol&egrave;tes, plaies mal ferm&eacute;es, le tout dans un
environnement sordide. Laiss&eacute; en
libert&eacute; sous contr&ocirc;le judiciaire dans l'attente de son premier
jugement, Michel Maure s'&eacute;tait tout bonnement &eacute;clips&eacute; en
Espagne. La police l'avait interpell&eacute; deux mois plus
tard, le 19 ao&ucirc;t, sur la Costa Brava. Incarc&eacute;r&eacute; depuis le 12&nbsp;
septembre 2008 pour avoir enfreint son contr&ocirc;le judiciaire, il a donc
comparu comme d&eacute;tenu &agrave; la Cour d'Appel d'Aix en Provence. La cour a
&eacute;galement &eacute;t&eacute; saisie en appel des faits de location de son ancienne
clinique Saint-Bernard, transform&eacute;e en appartements, qui
lui avaient valu en f&eacute;vrier 2008 six mois de prison avec sursis et
15.000 &euro; d'amende. Dans son jugement rendu en septembre 2008, le tribunal correctionnel de
Marseille avait critiqu&eacute; une m&eacute;decine de garage, des installations totalement obsol&egrave;tes, une absence de personnel
qualifi&eacute; et des patients expos&eacute;s &agrave; un risque de mort. L'ex-docteur Maure
s'&eacute;tait autoproclam&eacute; "l'un des plus grands chirurgiens esth&eacute;tiques du
monde", fier de poss&eacute;der une client&egrave;le de 5 000 patientes. 
Pour l'un des avocats des victimes, Ma&icirc;tre Rambaldi, "les patientes
du Dr Maure souhaitent vraiment en finir avec cette affaire, car elles
vont encore ressasser de mauvais souvenirs." De l'aveu de leur
d&eacute;fenseur, le m&eacute;decin d&eacute;chu n'a toujours pas commenc&eacute; &agrave; les indemniser,
alors qu'il doit verser au titre des indemnisations de chacune des
patientes des sommes allant de 2.000 &agrave; 7.000 &euro; pour les souffrances
endur&eacute;es, et de 1.000 &agrave; 3.000 &euro; pour le pr&eacute;judice moral. Au total, 97 personnes ont port&eacute; plainte contre lui. 
De 2002 &agrave; 2004, l'ex-m&eacute;decin aurait pratiqu&eacute; plus de 1 500 op&eacute;rations de chirurgie
esth&eacute;tique dans sa clinique de Marseille. Lors de son interpellation en 2004, il avait protest&eacute;, se targuant d'avoir rendu un service&agrave;
ses patientes et qu'il mettait la beaut&eacute; &agrave; la port&eacute;e de tous. Les
victimes du docteur Maure ont toutes un point commun: elles sont de
milieux modestes. Il attirait sa
client&egrave;le par ses prix, trois fois moins &eacute;lev&eacute;s que ceux pratiqu&eacute;s par
ses concurrents. On retrouve l'argument des tarifs d&eacute;fant toute
concurrence dans toutes les publicit&eacute;s publi&eacute;es dans des journaux
r&eacute;gionaux ou sur
le site Internet qu'il avait cr&eacute;&eacute; en 1997: www.magic.clinic.com. Dans
cette "clinique de renomm&eacute;e mondiale", on pratiquait "des tarifs exceptionnels, les plus bas d'Europe, dans des conditions de s&eacute;curit&eacute; absolue", avec des possibilit&eacute;s de paiements &eacute;chelonn&eacute;s. 
Impasse du Roux, dans la clinique Saint-Bernard, les "&eacute;quipes m&eacute;dico-chirurgicales hautement qualifi&eacute;es" se r&eacute;duisent, en tout et pour tout, &agrave; Michel Maure et &agrave; ses trois employ&eacute;es qu'il emploie de mani&egrave;re ill&eacute;gale. Assia est
&agrave; l'accueil, Magalie au secr&eacute;tarirat et Amina, aide-soignante, joue le r&ocirc;le de l'infirmi&egrave;re-assistante. Avant
d'&ecirc;tre recrut&eacute;es par lui, ces femmes &eacute;taient parents isol&eacute;s sans
emploi. Une fonction tout indiqu&eacute;e pour pratiquer des soins au laser ou des piq&ucirc;res sur les clientes, comme si elles
&eacute;taient anesth&eacute;sistes ou m&eacute;decins!


Le mari d'une victime aujourd'hui d&eacute;c&eacute;d&eacute;e a conserv&eacute; une
carte de visite du Dr Maure: un faux bard&eacute; de
mensonges. "Maintenant, je sais que tous
ses dipl&ocirc;mes, c'&eacute;tait du bidon. Mais avant, je m'en doutais pas. Je
suis peut-&ecirc;tre couillon, mais je suis d'un milieu o&ugrave; on ne met pas en
doute les dipl&ocirc;mes d'un m&eacute;decin... Ma femme est all&eacute;e voir un dermatologue. C'est Maure qui l'a anesth&eacute;si&eacute;e.
En ce temps-l&agrave;, il &eacute;tait anesth&eacute;siste. Dix ans plus tard, c'est lui
qui nous a relanc&eacute;s. Il nous a envoy&eacute; des tas de papiers comme quoi il
&eacute;tait devenu chirurgien esth&eacute;tique." 

On
se demande toujours comment ces victimes sont all&eacute;es confier leur corps
&agrave; Michel Maure qui
ressemble &agrave; tout sauf &agrave; un chirurgien, avec son look de
voyou marseillais, ses lunettes d'aviateur, ses costumes tape-&agrave;-l'oeil,
son allure n&eacute;glig&eacute;e, sa moumoute et son manque d'hygi&egrave;ne. Comment ce
personnage au genre louche, a-t-il pu ferrer ses victimes sans &eacute;veiller
le moindre soup&ccedil;on? Justement, elles l'ont trouv&eacute; louche, bizarre,
ridicule, inqui&eacute;tant. Mais &ccedil;a ne les a pas emp&ecirc;ch&eacute;es d'y aller. 


Ses patientes ont d&eacute;crit des op&eacute;rations qui pouvaient durer des
heures sous simple anesth&eacute;sie locale, d'atroces souffrances et des
conditions sanitaires douteuses. Certaines ont d&ucirc; &ecirc;tre r&eacute;op&eacute;r&eacute;es.
Attention avec la chirurgie esth&eacute;tique: on ne le r&eacute;p&egrave;tera jamais
assez. T&eacute;moin, cette pauvre dame qui y a laiss&eacute; sa sant&eacute; alors qu'elle
voulait seulement retrouver un ventre plat. Venez la soutenir sur son
blog:
http://operation907.blog.mongenie.com/
 ]]></description>
   <link>http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/795034</link>
   <author>patients-actifs</author>
   <guid isPermaLink="true">http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/795034</guid>
  <pubDate>Fri, 03 Apr 2009 07:41:44 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Solitude à l&#039;hôpital</title>
   <description><![CDATA[ Bastien et Marion sont n&eacute;s &agrave; 27 semaines. Outr&eacute; par la prise en charge
de sa fille quelques mois apr&egrave;s sa naissance, son p&egrave;re raconte son
sentiment d'impuissance et de solitude:"Ma
fille est n&eacute;e le 26 f&eacute;vrier 2008 &agrave; l'h&ocirc;pital de Bron. Malheureusement, Marion &eacute;tait
atteinte d'une t&eacute;tralogie de Fallot, diagnostiqu&eacute;e cinq jours apr&egrave;s sa
naissance. Gr&acirc;ce au service de n&eacute;onatologie et &agrave; une op&eacute;ration
cardiaque alors qu'elle ne pesait que 1,9 kg, elle a surv&eacute;cu.  Elle est rest&eacute;e plus de sept mois
&agrave; l'h&ocirc;pital au sein de nombreux services. Nous l'avons r&eacute;cup&eacute;r&eacute;e au mois
d'octobre 2008 (en insistant beaucoup) en Hospitalisation A Domicile (HAD). Cinq mois de pur
bonheur, malgr&eacute; les contraintes.Le 16 mars 2009, elle &agrave; &eacute;t&eacute; hospitalis&eacute;e dans le
service de cardio- p&eacute;diatrie. Ce service, que nous
connaissions d&eacute;j&agrave;, avait d&eacute;j&agrave; fait ses preuves en mati&egrave;re de
d&eacute;sorganisation. On devait r&eacute;aliser un
cath&eacute;t&eacute;risme et un scanner en vue d'une op&eacute;ration. L'&eacute;tat g&eacute;n&eacute;ral de ma fille sur le plan clinique
&eacute;tait bon &agrave; son entr&eacute;e. Certes, son &eacute;tat g&eacute;n&eacute;ral &eacute;tait complexe et
pr&eacute;occupant, mais elle &eacute;tait pleine de vie. A aucun moment, les m&eacute;decins ne nous ont laiss&eacute; envisager le d&eacute;c&egrave;s de
Marion dans ces conditions. Son chirurgien (un des meilleurs de France)
devait l'op&eacute;rer la semaine suivante. Nous avons toute confiance en ce
praticien qui n'aurait pas pris la d&eacute;cision d'op&eacute;rer s'il n'y avait eu
aucune chance. 
Le cath&eacute;t&eacute;risme et le scanner
effectu&eacute;s le 17 mars se sont bien pass&eacute;s, mais le r&eacute;veil fut plus
difficile. Marion &eacute;tait agit&eacute;e et avait une mauvaise saturation du fait
de cette agitation et apparemment des produits de contrastes. En salle
de r&eacute;veil, Marion a fait une h&eacute;morragie au niveau de son point de
ponction f&eacute;moral. Elle a donc &eacute;t&eacute; admise en r&eacute;a-cardiologique.  A
partir de ce moment, Marion a &eacute;t&eacute; tr&egrave;s agit&eacute;e et angoiss&eacute;e. J'ai r&eacute;clam&eacute;
plusieurs fois qu'elle r&eacute;int&egrave;gre sa chambre pour &ecirc;tre dans une
atmosph&egrave;re moins agressive. Mais, encore une fois, les protocoles l'ont
emport&eacute; sur l'&eacute;coute. 
Dans la nuit du 18 au 19 mars, j'&eacute;tait en r&eacute;a pour
calmer Marion. Pendant plus d'une heure, je suis rest&eacute;
seul dans la salle avec les autres b&eacute;b&eacute;s (les infirmi&egrave;res &eacute;tant dans le
couloir). Je connaissais bien cette fa&ccedil;on de travailler. Le matin
du 19 on m'a fait sortir de la r&eacute;a pour les soins et le tour des
m&eacute;decins. A 11heures, l'infirmi&egrave;re est venue me chercher pour calmer
Marion. Visiblement on venait de lui faire subir pas mal d'examens
agressifs (draps tach&eacute;s de sang). Dans un premier temps, j'ai pu la
calmer. A midi, elle s'est de nouveau agit&eacute;e et de plus en plus. Son
Infirmi&egrave;re est partie d&eacute;je&ucirc;ner. Les personnes pr&eacute;sentes m'ont demand&eacute;
ce que je voulais qu'elles fassent (aucun m&eacute;decin n'&eacute;tait pr&eacute;sent dans
la salle) et si je voulais qu'on lui administre du Nubin. Ce m&eacute;dicament
n'ayant aucun effet sur Marion j'ai demand&eacute; qu'elle retourne dans sa
chambre. 
Ensuite, pendant pr&egrave;s d'une demi-heure, j'ai essay&eacute; de calmer Marion
qui poussait des cris stridents, ses yeux &eacute;taient r&eacute;vuls&eacute;s. Son taux de
saturation &eacute;tait &agrave; 2% (au lieu de 80%). Lorsque je l'ai indiqu&eacute; &agrave;
l'infirmi&egrave;re, elle m'a r&eacute;pondu qu'il ne fallait pas y pr&ecirc;ter attention
(toujours pas de m&eacute;decin dans la salle). Personne ne bougeait.
Marion a commenc&eacute; &agrave; suffoquer. J'ai appel&eacute; les infirmi&egrave;res. Elle
commen&ccedil;ait &agrave; bradycarder. Les infirmi&egrave;res se sont enfin d&eacute;cid&eacute;es &agrave;
alerter les m&eacute;decins. Marion &eacute;tait d&eacute;j&agrave; sans connaissance. Elle est
morte &agrave; 14 heures devant nous. 

Marion, d&egrave;s son ariv&eacute;e en r&eacute;a-cardio pour observation, n'a cess&eacute;
d'&ecirc;tre agress&eacute;e. Les m&eacute;decins savaient qu'un malaise li&eacute; &agrave; sa
cardiopathie et son stress pouvait lui &ecirc;tre fatal (nous, non). Lorsque
nous l'avions &agrave; la maison, nous avons d&ucirc; g&eacute;rer dans les premi&egrave;res
semaines, quelques situations de crise &agrave; plusieurs reprise (avec
succ&egrave;s). Je ne doute pas que les m&eacute;decins nous cachent un maximum de
choses, mais je pense toujours que le d&eacute;c&egrave;s de Marion aurait pu &ecirc;tre
&eacute;vit&eacute;, du moins ce jour-l&agrave;. Son &eacute;tat clinique lors de son admission &agrave;
l'hopital &eacute;tait tr&egrave;s bon.
Je me sens terriblement coupable de ne
pas avoir exig&eacute; avec plus de force et d'avoir manqu&eacute; de pr&eacute;sence
d'esprit connaissant la lenteur de r&eacute;action dans ce service. L'attitude d'un des
m&eacute;decins de ce service a &eacute;t&eacute; particuli&egrave;rement inhumaine, nous grondant
comme des enfants devant mes questions. Pourquoi personne n'est
intervenu plus t&ocirc;t devant le risque de malaise ? Pourquoi personne n'a
boug&eacute; ? Pourquoi malgr&eacute; nos supplications de sortir Marion de cette
atmosph&egrave;re agressive alors que quelques jours plus t&ocirc;t elle &eacute;tait
sereine, personne ne nous a vraiment &eacute;cout&eacute;s ? Pourquoi aucune
pr&eacute;caution n'est prise pour faire des examens agressifs sur des petits si fragiles ?Ceci
est juste un t&eacute;moignage, mais je tenais &agrave; vous l'adresser car ce que
vous &eacute;crivez sur le m&eacute;pris du patient par les m&eacute;decins, nous l'avons
v&eacute;cu pendant des mois aupr&egrave;s de notre fille. J'ai le sentiment que
cette absence d'&eacute;coute &agrave; tu&eacute; notre fille, plus que sa maladie. Bien s&ucirc;r, nous avons aussi rencontr&eacute; des personnels &agrave; l'&eacute;coute,
mais trop peu nombreux malheureusement." ]]></description>
   <link>http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/794639</link>
   <author>patients-actifs</author>
   <guid isPermaLink="true">http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/794639</guid>
  <pubDate>Thu, 02 Apr 2009 07:42:06 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Comprendre l&#039;homéopathie</title>
   <description><![CDATA[ Il y a pr&egrave;s d'un si&egrave;cle, Auguste Lumi&egrave;re, c&eacute;l&egrave;bre en tant que
co-inventeur du cin&eacute;ma mais aussi pour ses recherches th&eacute;rapeutiques
tr&egrave;s pouss&eacute;es (plus de 100 brevets &agrave; son actif), d&eacute;non&ccedil;ait d&eacute;j&agrave;
l'omnipotence pr&eacute;tentieuse de l'Acad&eacute;mie de m&eacute;decine et de l'Acad&eacute;mie
des sciences. L'inventeur du tulle gras d&eacute;montra, preuves &agrave; l'appui,
qu'elles avaient fait obstacle &agrave; la plupart des innovations fran&ccedil;aises,
emp&ecirc;chant ainsi la France de rester au premier rang des nations. Car si
notre pays est aujourd'hui en de nombreux domaines la lanterne rouge de
l'Occident, il ne faut pas seulement remercier ses &eacute;narques, ses
syndicalistes et ses &eacute;conomistes, mais aussi ses fausses &eacute;lites
m&eacute;dicales et scientifiques.Le porte-parole de l'Acad&eacute;mie de
m&eacute;decine, en exigeant le d&eacute;remboursement total des m&eacute;dicaments
hom&eacute;opathiques, avait d&eacute;clar&eacute; en plein JT que l'efficacit&eacute; de
l'hom&eacute;opathie n'&eacute;tait pas prouv&eacute;e. Menteur ou ignare? Toujours est-il
que le grand public croit le pontife et se pr&eacute;cipite vers les
m&eacute;dicaments co&ucirc;teux et toxiques de la m&eacute;decine chimique m&ecirc;me s'ils
endommagent son syst&egrave;me immunitaire, alors que la plupart de ses maux
pourraient &ecirc;tre trait&eacute;s en profondeur et sur le long terme par des
dilutions hom&eacute;opathiques &agrave; prix modique et sans effets secondaires.On
ne peut pas encore expliquer l'effet biologique puissant de solutions
ne contenant plus une seule mol&eacute;cule de la substance m&egrave;re initiale.
Cependant, il semblerait que l'action de l'hom&eacute;opathie soit
proportionnelle au nombre de dilutions: un nombre &eacute;lev&eacute; de dilutions
induirait un nombre plus importants d'ions qui, en s'entrechoquant,
provoqueraient des effets plus importants&nbsp;dans les cellules.&nbsp;Les
preuves de l'efficacit&eacute; de l'hom&eacute;opathie existent. D'ailleurs, les
Fran&ccedil;ais sont de plus en plus nombreux &agrave; accorder leur confiance &agrave;
l'hom&eacute;opathie, n'en d&eacute;plaise aux actionnaires des multinationales de la
pharmaco-chimie. Dans son livre Les combats de la vie,
le Pr Luc Montagnier &eacute;crit : "La biologie mol&eacute;culaire [...] a atteint
des limites et elle n'explique pas tout. Certains ph&eacute;nom&egrave;nes, comme
l'hom&eacute;opathie, restent myst&eacute;rieux. Je fais allusion &agrave; certaines id&eacute;es
de Jacques Benveniste (le scientifique qui a invent&eacute; la m&eacute;moire de
l'eau) car j'ai r&eacute;cemment rencontr&eacute; des ph&eacute;nom&egrave;nes que seules ses
th&eacute;ories semblent pouvoir expliquer. Je pars d'observations, pas de
croyances. Certaines choses nous &eacute;chappent encore, mais je suis
convaincu qu'on saura les expliquer de la mani&egrave;re la plus rigoureuse.
Encore faut-il pouvoir mener des recherches &agrave; ce sujet&nbsp;! Si l'on
commence par nier l'existence de ces ph&eacute;nom&egrave;nes, il ne se passera rien."
L'hom&eacute;opathie est une m&eacute;thode alternative de soins qui utilise des
plantes, des m&eacute;taux, des min&eacute;raux, des organes humains, des organes
d'animaux, des bacilles, des virus et des hormones pour traiter ou
pr&eacute;venir des probl&egrave;mes physiques, mentaux et &eacute;motionnels. Elle remonte
au d&eacute;but des ann&eacute;es 1800 lorsque le Dr Hahnemann effectue des
recherches tr&egrave;s probantes sur le dosage infinit&eacute;simal de substances et
leurs effets. L'hom&eacute;opathie fonctionne d'apr&egrave;s deux principes: le principe de
la similitude et celui de l'infinit&eacute;simal.Principe de similitude:Les
substances qui provoquent chez une personne saine les sympt&ocirc;mes dont
souffre le malade sont &agrave; m&ecirc;me de gu&eacute;rir le malade. Pourquoi &ccedil;a marche?
Parce que dans le monde physique o&ugrave; nous vivons, deux &eacute;nergies ne
peuvent se trouver dans le m&ecirc;me espace en m&ecirc;me temps - l'&eacute;nergie est
compos&eacute;e soit d'ondes, soit de particules. En introduisant la m&ecirc;me
&eacute;nergie que celle de la maladie (dilu&eacute;e pour ne pas empoisonner
davantage le malade), le corps ne peut l'accepter car la m&ecirc;me &eacute;nergie y
occupe d&eacute;j&agrave; sa place. Il va donc la rejeter et, en la rejetant, il
rejette toute &eacute;nergie identique, donc celle de la maladie elle-m&ecirc;me.
C'est un simple principe d'action-r&eacute;action. Principe de l'infinit&eacute;simal:Une dose &agrave; dilution infime a une
puissance d'action tr&egrave;s &eacute;lev&eacute;e pour la gu&eacute;rison alors que la m&ecirc;me
substance non dilu&eacute;e provoquera la maladie chez une personne saine. Il
suffit d'introduire dans le corps la quantit&eacute; absolument minimale
d'&eacute;nergie identique &agrave; celle de la maladie pour que le corps la repousse
imm&eacute;diatement. On comprend donc la n&eacute;cessit&eacute; de trouver le rem&egrave;de exact
dont l'&eacute;nergie est identique &agrave; celle de la maladie. Sinon, on passe
carr&eacute;ment &agrave; c&ocirc;t&eacute; et on introduit une "mauvaise" &eacute;nergie que le corps va
garder, puisqu'il ne la reconna&icirc;t pas comme &eacute;tant d&eacute;j&agrave; pr&eacute;sente.En
France, l'hom&eacute;opathie est une branche de la m&eacute;decine et seuls les
m&eacute;decins peuvent l'exercer. Dans pratiquement tous les autres pays, &agrave;
peu d'exceptions pr&egrave;s, la formation n'est pas r&eacute;serv&eacute;e aux m&eacute;decins et
n'importe qui peut devenir hom&eacute;opathe en suivant la formation approuv&eacute;e
par le Minist&egrave;re de la Sant&eacute; (en g&eacute;n&eacute;ral, 2 ans &agrave; temps complet).
L'hom&eacute;opathie ne fonctionne pas selon l'effet placebo&nbsp;car il y a
&eacute;galement toute une gamme de produits v&eacute;t&eacute;rinaires qui fonctionnent &agrave;
merveille sans que les animaux n'aient de croyance quelconque &agrave; ce
sujet. Les rem&egrave;des hom&eacute;opathiques sont vendus avec ou sans ordonnance. Ces rem&egrave;des sont propos&eacute;s sous forme de :-
granules de saccharose-lactose impr&eacute;gn&eacute;es de la substance
active. En Allemagne, les granules sont aussi pr&eacute;par&eacute;es sans lactose
pour les personnes allergiques aux produits laitiers. Les dilutions
vont de 1 CH &agrave; 30 CH en France, mais on peut les trouver jusqu'&agrave; 500 ou
1000 CH dans d'autres pays. Plus c'est dilu&eacute;, plus c'est efficace, mais
il ne faut pas prendre de tr&egrave;s hautes dilutions &agrave; tort et &agrave; travers-
teintures m&egrave;res formule liquide qu'on prend en gouttes et dont on peut
aussi se servir en usage externe (compresses). Dilution bien moindre,
mais enti&egrave;rement sans lactose ni saccharose.- doses (une dose = un tube de tr&egrave;s petites granules &agrave; prendre entier en une seule fois)- poudre pour les Sels de Sch&uuml;ssler- comprim&eacute;s, sachets-doses, cr&egrave;mes et pommades.

Pour plus de d&eacute;tails, vous pouvez lire les ouvrages de Alain Horvilleur, George Vithoulkas et Bill Gray qui a rassembl&eacute; tous les r&eacute;sultats de
toutes les recherches cliniques sur l'hom&eacute;opathie faites &agrave; l'Universit&eacute;
de Berkeley, Californie, depuis 1993.
http://www.les4verites.com/L-Academie-de-medecine-contre-l-homeopathie-304.htmlhttp://homeoint.org/seror/janot/homeofr3.htmhttp://www.fcho.ch/antibio-homeo.html ]]></description>
   <link>http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/794125</link>
   <author>patients-actifs</author>
   <guid isPermaLink="true">http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/794125</guid>
  <pubDate>Wed, 01 Apr 2009 08:00:36 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Le droit à la vérité</title>
   <description><![CDATA[ Jennifer&nbsp;s'interroge sur la prise en charge&nbsp;de&nbsp;son fils&nbsp;Noah, 3 ans,&nbsp;d&eacute;c&eacute;d&eacute; le 25 avril 2006: 

"Il y a beaucoup de choses qui reste pour moi tr&egrave;s floues durant
ces huit mois de maladie.&nbsp;Ca commence d&eacute;s le d&eacute;but pour nous et ce fut
d&eacute;s notre arriv&eacute; aux urgences le 10/10/05 o&ugrave; j'explique ce qui me fait
venir ici. J'arrive d&eacute;j&agrave; tr&egrave;s inqui&egrave;te car moi, &ccedil;a fait d&eacute;j&agrave; 1 mois que
je me pose des questions et que nous avons fait le tour d'un certain
nombre de&nbsp;m&eacute;decins (g&eacute;n&eacute;ralistes, p&eacute;diatres). Arriv&eacute;e aux urgences vers
13h30, commence un vrai d&eacute;fil&eacute;. Noah a &eacute;t&eacute; vu par 5 m&eacute;decins ou
internes, on lui a fait faire la m&ecirc;me chose pendant des heures. &nbsp;Puis
la d&eacute;cision est prise:&nbsp;SCANNER, tout &ccedil;a sans jamais prendre le temps de
m'expliquer quoi que ce soit, ou en restant tr&egrave;s &eacute;vasif. Depuis
des heures je sens l'inqui&eacute;tude du personnel m&eacute;dical mais personne ne
me dit rien. R&eacute;sultat du SCAN. Le m&eacute;decin&nbsp;m'annonce qu'il y a "quelque
chose",&nbsp;il est 20 heures.&nbsp;Noah est transf&eacute;r&eacute; dans un autre service.&nbsp;Il
a une&nbsp;tumeur gliale ou un &eacute;pandynome de 48 mm sur 48 mm.&nbsp;Au mois de
d&eacute;cembre, Noah repasse un IRM apr&egrave;s le d&eacute;but de la cure de chimio.&nbsp;La
tumeur n'a pas &eacute;volu&eacute;, les clich&eacute;s sont "superposables".



En f&eacute;vrier&nbsp;2006,&nbsp;Noah a de nouveau un IRM:&nbsp;clich&eacute;s
"superposables". Pour moi et tout le reste de la famille &nbsp;&ccedil;a commence &agrave;
devenir difficile de croire&nbsp;que la maladie n'&eacute;volue pas,&nbsp;vu l'&eacute;tat
g&eacute;n&eacute;ral de Noah qui se d&eacute;grade de jour en jour. Nous avons dit au
m&eacute;decin que nous &eacute;tions pr&ecirc;t &agrave; entendre&nbsp;des choses tr&egrave;s difficiles,
l'&eacute;ventualit&eacute; du d&eacute;c&egrave;s de Noah. Mais&nbsp;on ne nous a&nbsp;rien dit de
plus.&nbsp;Noah a &eacute;t&eacute; hospitalis&eacute; le 10 avril. Il a subi une intervention
pour d&eacute;boucher le drain, &agrave; ce moment Noah ne parle plus et a du mal &agrave;
avaler correctement. &nbsp;Pendant plusieurs jours je demande le
dossier m&eacute;dical de Noah car je sais que les m&eacute;decins n'ont pas &eacute;t&eacute;
clairs avec moi. Ce jour-l&agrave;, enfin, j'apprends le nom exact du crabe
qui ronge mon petit gar&ccedil;on &laquo;&nbsp;astrocytome anaplasique de grade 4&nbsp;&raquo;.
C'est la premi&egrave;re fois que j'entends le vrai nom de cette tumeur. On
nous avait toujours dit tumeur&nbsp;gliale de haut grade. L&agrave;, je tombe des nues. On m'a cach&eacute; que la tumeur de Noah avait grossi: OCTOBRE 2005&nbsp;: 48 mm sur 48 mm &nbsp;DECEMBRE 2005&nbsp;: 50 mm sur 50 mm et le 3eme c&ocirc;t&eacute; de la tumeur est de 70 mm FEVRIER 2006&nbsp;: 50 mm sur 50 mm et le 3eme c&ocirc;t&eacute; de 100 mm.

Pour moi la tumeur de Noah n'avait pas de 3eme c&ocirc;t&eacute;, surtout de
100 mm. Je ne comprends pas&nbsp;!!!!&nbsp;Avec le recul, je comprends que les
m&eacute;decins ne disent&nbsp;&nbsp;pas la v&eacute;rit&eacute;&nbsp;aux &nbsp;parents. En octobre, nous ne
l'aurions pas support&eacute;.&nbsp;Ce qui n'&eacute;tait plus le cas au mois de f&eacute;vrier.
Pourquoi ne pas nous avoir dit clairement que la situation &eacute;t&eacute; vraiment
tr&egrave;s difficile?? Car c'&eacute;tait le cas et d'ailleurs&nbsp;ils savaient
tous&nbsp;depuis le mois de d&eacute;cembre&nbsp;que Noah &eacute;tait condamn&eacute;.&nbsp;Je suis en
col&egrave;re. Si on nous avait dit la r&eacute;alit&eacute; des choses, j'aurais profit&eacute;
encore plus de mon fils &nbsp;avant son d&eacute;part.&nbsp;&nbsp; Si vous &ecirc;tes maman
vous devriez comprendre ce que je ressens, c'est tout simplement &laquo;&nbsp;le
droit &agrave; la v&eacute;rit&eacute;&nbsp;&raquo; &nbsp;sur l'&eacute;tat de sant&eacute; de mon fils. On ne pourra rien
changer au cours de l'histoire mais &ccedil;a&nbsp;m'aurait s&ucirc;rement apais&eacute;e. Je
pense que m&ecirc;me lorsque les m&eacute;decins sont bons,&nbsp;on ne peut pas nier&nbsp;les probl&egrave;mes
en terme de relations avec les familles de leurs malades."
 ]]></description>
   <link>http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/03/793672</link>
   <author>patients-actifs</author>
   <guid isPermaLink="true">http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/03/793672</guid>
  <pubDate>Tue, 31 Mar 2009 07:48:54 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Le chlorure de magnésium</title>
   <description><![CDATA[ Il existe un rem&egrave;de naturel et bon march&eacute; pour soigner les maladies
neurologiques, musculaires et articulaires, les probl&egrave;mes de peau, les
allergies, l'an&eacute;mie, l'ost&eacute;oporose, et plus g&eacute;n&eacute;ralement les infections,
les inflammations chroniques, et donc les maladies d&eacute;g&eacute;n&eacute;ratives qui en
d&eacute;coulent, mais aussi l'infertilit&eacute;, la fatigue et la d&eacute;pression, la
dipht&eacute;rie, la poliomy&eacute;lite et le t&eacute;tanos, entre autres: le chlorure de
magn&eacute;sium. Attention, il ne s'agit
pas du magn&eacute;sium mais bien du chlorure de magn&eacute;sium qui est un sel. A
ne pas confondre avec le chlorure de sodium qui n'est autre que notre
sel
de table.En vente libre en
pharmacie et en magasins di&eacute;t&eacute;tiques, il se pr&eacute;sente sous plusieurs formes possibles:- granul&eacute;s hom&eacute;opathiques (magnesium chloratum)-
sachets de 20 g &agrave; dissoudre dans un
litre d'eau peu ou pas min&eacute;ralis&eacute;e (Volvic, Mont Roucous, Evian)
- g&eacute;lules (Magnog&egrave;ne) - solution buvable ar&ocirc;me orange  (Chloromagn&eacute;sion)
- comprim&eacute;s (Delbiase). NB: si votre pharmacien vous dit que ce produit
n'est plus commercialis&eacute;, donnez-lui le code CIP 463 7881
- extrait d'eau de mer sous forme de paillettes ou de liquide servant &agrave; la fabrication du tofu (Nigari).Le
chlorure de
magn&eacute;sium doit &ecirc;tre consid&eacute;r&eacute; comme un&nbsp; compl&eacute;ment alimentaire, et non
comme un m&eacute;dicament. A ce titre, il peut &ecirc;tre
pris sans probl&egrave;me parall&egrave;lement &agrave; un
traitement hom&eacute;opathique, allopathique ou autre. Seule
contre-indication: l'insuffisance r&eacute;nale s&eacute;v&egrave;re. Ses effets principaux
constat&eacute;s portent sur la gu&eacute;rison des inflammations et l'acc&eacute;l&eacute;ration
du transit. A noter: on obtient les
m&ecirc;mes r&eacute;sultats sur l'animal que sur l'humain. De quoi soulager nos
petites b&ecirc;tes de tous leurs maux. Conseils d'emploi
Pour une efficacit&eacute; optimale, il est recommand&eacute; d'alterner les p&eacute;riodes
de traitement et de latence comme suit: 20 jours &agrave; raison de 3 prises
par jour, puis 10 jours d'arr&ecirc;t chaque mois. Le respect de ce rythme
est tr&egrave;s important. Sinon l'organisme s'habitue au produit et celui-ci
ne fait plus effet. Dans la plupart des cas, on observe une petite
diahrr&eacute;e durant le traitement. C'est le signe que le corps se
d&eacute;toxique: il expulse virus et bact&eacute;ries par les &eacute;monctoires (organes
d'&eacute;limination). Pour les m&ecirc;mes raisons, une &eacute;ruption cutan&eacute;e peut
survenir. Tout ceci est normal et ne doit pas vous inqui&eacute;ter. Il faut
continuer le traitement jusqu'&agrave; disparition totale des sympt&ocirc;mes.http://www.livres-medecines-douces.com/index.php?action=detaileditem&amp;ASIN=2883536104
		http://www.dailymotion.com/video/xqg9d_le-chlorure-de-magnesium_events ]]></description>
   <link>http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/03/793129</link>
   <author>patients-actifs</author>
   <guid isPermaLink="true">http://patients-actifs.blog.mongenie.com/index/p/2009/03/793129</guid>
  <pubDate>Mon, 30 Mar 2009 07:46:35 +0200</pubDate>
  </item>
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