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Collectif de Patients en Colère Patients Actifs
jeudi 30 avril 2009, a 07:51
Pour une société humaine
 

Je vous invite à faire connaître ce blog autour de vous. Pour que la société évolue, une prise de conscience est nécessaire. Il faut aussi changer les lois en faveur des citoyens. Quelqu'un va-t-il enfin avoir le courage de prendre position et nous garantir:

- le respect de notre droit à la vérité lorsque le diagnostic ne laisse pas ou plus d'espoir

- la transparence sur les effets indésirables des vaccins et des médicaments et leur efficacité réelle sur la pathologie qui nous affecte

- plus de réactivité venant de l'Afssaps lorsqu'il s'agit de retirer un médicament jugé nocif

- la vulgarisation des résultats des études scientifiques avec l'aide de médias indépendants


- la vérité sur l'existence du VIH (je ne parle pas du Sida qui est un syndrome avéré, mais bien du virus supposé en être la cause)

- la vérité sur les voies de transmission des différents cancers

- des sanctions appliquées aux praticiens qui ont manqué à leur obligation d'assistance et de soins par laxisme ou incompétence

- le remboursement par le chirurgien coupable de faute professionnelle du coût de l'opération à la sécurité sociale

- une vraie justice pour les victimes de médecins sans scrupules dont les décisons ont entraîné le handicap ou la mort: la prison en plus de dommages et intérêts

- l'indemnisation systématique des patients victimes de médecins incompétents ou malhonnêtes

- l'aide juridictionnelle automatique pour toutes les victimes d'erreurs médicales, quel que soit leur niveau de revenus

- le contrôle systématique et régulier de tous les médecins et chirurgiens par une institution indépendante de leur Ordre

- une réponse adaptée à chaque consultation ou à défaut, être orientés vers un confrère plus compétent sans avoir à remuer ciel et terre pour le trouver nous-mêmes

- l'obligation pour les médecins d'obtenir l'accord écrit du patient ou de sa famille avant de pouvoir mettre en oeuvre un protocole de soin ou de pratiquer quelque intervention que ce soit

- le choix de se faire opérer en France ou à l'étranger tout en bénéficiant de la même prise en charge

- le retrait des médicaments dont l'inefficacité est flagrante (ex: dans la maladie d'Alzheimer) et qui contribuent à la mort de notre système de soins

- l'interdiction pour les laboratoires de financer tout ou partie de la formation des médecins et de diffuser des informations dans les médias en utilisant la voix de professionnels de la médecine

- l'indépendance des études scientifiques par rapport aux revues médicales (financées par les laboratoires)

- la fin des lobbys et le retour à la démocratie

- l'autorisation pour les thérapeutes de pratiquer toutes les médecines naturelles, y compris énergétique, ayurvédique, tibétaine... avec remboursement des consultations et des médicaments prescrits

- tous les médicaments en vente libre. C'est dangereux car cela permettra à chacun de se soigner tout seul. Ca ne changera rien puisque c'est ce que l'on fait déjà. Mais ce sera plus facile

- une contre-visite obligatoire des patients avant de les envoyer en psychiatrie (cas relevant de la médecine corporelle)

- l'obligation pour les établissements de santé d'engager du personnel qualifié

- la propreté dans les hôpitaux, et l'assurance que l'équipe médicale se désinfecte les mains avant de s'occuper de nous

- le droit d'être traités dignement par le personnel des hôpitaux dans le respect de la charte du patient hospitalisé

- des recours contre les médecins qui ne respectent pas la charte du patient ou le code de déontologie: ceux qui exigent des dessous de table, ceux qui ne respectent pas notre volonté, ceux qui font des avances à leurs patientes et ceux qui nous méprisent parce qu'ils croient pouvoir dominer le monde

- des recours contre les établissements qui pratiquent les essais thérapeutiques dans le dos des familles

- le droit de choisir notre traitement nous-mêmes

- l'arrêt de la vaccination de masse


- la liberté de refuser une vaccination pour soi-même ou son enfant si l'on considère que le risque lié à l'infection est inférieur à celui de développer une maladie dégénérative

- l'accès à l'école pour les enfants malades qui souhaitent bénéficier d'une scolarisation normale

- des places en nombre suffisant en soins palliatifs pour les malades qui ne souhaitent pas mourir à leur domicile et les familles qui ne peuvent pas les accompagner vers la mort

- la dépénalisation de l'aide au suicide dans notre pays.


http://www.abadennou.fr/dossier_euthanasie.html

mardi 13 octobre 2009, a 20:32
"Eurêka, la grippe est là!"
 

Notre gouvernement est sur le point de lancer un vaste plan de vaccination sans précédent afin de lutter contre la grippe porcine. Malgré les sondages qui laissent penser qu'à peine 60 % de la population se laissera inoculer le vaccin, un milliard d'euros a été investi pour acheter 120 millions de doses vaccinales auprès de 3 laboratoires: GlaxoSmithKline, Novartis et Sanofi, dont 94 millions sont déjà commandés et 30 millions resteront à prévoir. Certes, cette double vaccination ne sera pas rendue obligatoire. Mais problème: à ce jour, ni l'OMS, ni le Center for Diseases Control américain n'a réussi à isoler le virus mis en cause. Rien n'indique non plus que des virologistes français l'aient fait.

De par le monde, de nombreux médecins et scientifiques se montrent très critiques face à l'ampleur et à la gravité non avérées de la pandémie de grippe A/H1N1 et  dénoncent une paranoïa inutile. D'autant plus que l'on sait d'ores et déjà que les essais ont êté bâclés afin que le produit en question puisse recevoir une AMM (Autorisation de Mise sur le Marché) avant la fin octobre. Que nous soyons vaccinés pour une grippe avec des produits insuffisamment testés et contenant un adjuvant extrèmement nocif sans que personne ne soit responsable des conséquences à venir est tout simplement criminel.


Article L3110-3 CSP: "Nonobstant les dispositions de l'article L. 1142-1, les professionnels de santé ne peuvent être tenus pour responsables des dommages résultant de la prescription ou de l'administration d'un médicament en dehors des indications thérapeutiques ou des conditions normales d'utilisation prévues par son autorisation de mise sur le marché ou son autorisation temporaire d'utilisation, ou bien d'un médicament ne faisant l'objet d'aucune de ces autorisations, lorsque leur intervention était rendue nécessaire par l'existence d'une menace sanitaire grave et que la prescription ou l'administration du médicament a été recommandée ou exigée par le ministre chargé de la santé en application des dispositions de l'article L. 3110-1."


Le Dr Marc Vercoutère, homéopathe, s'inquiète lui aussi des effets du vaccin anti-H1N1 en prenant pour exemple les conséquences de la vaccination lors des précédentes épidémies de variole, grippe espagnole et grippe aviaire provoquées ou relancées par le vaccin lui-même. Il recommande la non-vaccination et le recours au chlorure de magnésium et à la vitamine C en cas d'infection. En effet, la grippe A n'est pas une maladie grave. Quatre à cinq jours au lit et c'est terminé. En aucun cas, cela ne justifie la vaccination de masse! D'ailleurs, le nombre de décès est très inférieur à celui qui nous avait été annoncé. Alors, à qui profite la panique au sein de la population?


La peur des pandémies d'oiseaux ou de porcs n'est qu'un prétexte pour justifier les vaccinations de masse avec des substances dont les effets secondaires néfastes sont manifestement plus graves que la grippe elle-même.
En 1976, aux États-Unis, le Président Ford ordonna une vaccination de masse. La pandémie tant redoutée n'arriva jamais. En revanche, un grand nombre de personnes déclarèrent souffrir des graves effets neurologiques secondaires du vaccin - dont la production avait été précipitée - parmi lesquels furent signalés 25 décès du syndrome de Guillain-Barré, une pathologie grave qui se traduit par une paralysie progressive des membres jusqu'à la paraplégie puis une atteinte des muscles respiratoires qui entraîne une lente suffocation.

Sâchez que la concentration de squalène contenu dans le vaccin contre la grippe A serait un million de fois supérieure à celle retrouvée dans les vaccins qui ont rendu malades les soldats de la guerre du Golf. Notez aussi que, parmi plus de 15 000 cas de grippe porcine confirmés dans le monde, la grande majorité a guéri en une semaine sans aucun médicament. Le vaccin contre la grippe A serait donc inutile et dangereux. Plus grave, la journaliste scientifique autrichienne Jane Burgermeister aurait des motifs légitimes de croire que les vaccins sont volontairement contaminés par ce qu'elle appelle des armes biologiques pour provoquer des maladies chroniques et dégénératives et ainsi relancer les ventes de médicaments ou pire, décîmer certaines populations.

Le Tamiflu, qui est officiellement recommandé par l'OMS comme traitement pour atténuer les symptômes de la grippe porcine, est lui-même hautement toxique. Santé Canada a informé les Canadiens de rapports internationaux sur des hallucinations et des comportements anormaux, dont l'automutilation, chez des patients prenant ce médicament. Dans certains cas, on a pu constater la mort, ou de graves complications pulmonaires à l'issue incertaine. On comprend mieux pourquoi notre gouvernement a brusquement décidé cet été de ne le réserver qu'aux cas les plus graves. Mais inutile de chercher le pourquoi du comment car on ne vous le dira pas. Conséquence: des tonnes de médicaments non administrés ont été mises à la décharge. La sécu a tellement d'argent qu'elle jette des millions par les fenêtres.

Depuis le scandale de la vaccination anti-hépatite B et la communication faite autour des personnes ayant contracté la sclérose en plaques, le taux d'administration de vaccins était en chute libre. L'industrie pharmaceutique espérait un miracle pour faire redémarrer les ventes. Quelque chose comme un nouveau virus. Et la grippe porcine est arrivée. C'est tombé à pic, décidément. C'est quand même bizarre, vous ne trouvez pas? Il est de notoriété publique que l'industrie pharmaceutique manipule l'OMS et les gouvernements depuis des décennies dans le but de faire toujours plus de bénéfices. De là à penser que les premières souches du virus ont été multipliées et inoculées sciemment, il n'y a qu'un pas. D'ailleurs, de nombreux experts ont estimé que la grippe A, étant un hybride de grippes humaine, porcine et aviaire, ne peut provenir que d'un laboratoire.

Le Dr Marc Vercoutère a créé une cellule de crise sanitaire d'analyse, de recherche et d'information du citoyen:
CRI-VIE (Coordination d'associations, de médecins, de scientifiques et de juristes pour la Recherche et l'Information transparentes en matière de santé)
3bis, rue Henri Faisans - 64 000 PAU - Tél : 05 47 41 50 22
http://www.cri-vie.com - email: cri-vie@neuf.fr
http://www.politiquedevie.net/index.htm http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2009/09/07/grippe-a-h1n1-pandemique-et-vaccin-adjuvante-au-squalene-une1.html
http://novusordoseclorum.discutforum.com/nouvel-ordre-mondial-f1/information-tres-importante-sur-la-grippe-dr-marc-vercoutere-t3164.htm

jeudi 24 septembre 2009, a 10:53
Tourisme médical: attention!
 

Nancy a 30 ans et le ventre qui pend: elle décide de subir une chirurgie reconstructrice au niveau de l'abdomen. Dans son cas, l'abdominoplastie aurait pu lui être remboursée par la sécu mais elle a été très mal renseignée: elle croit qu'elle ne sera pas prise en charge. Elle se connecte à une agence de voyages spécialisée dans le tourisme médical en ligne, persuadée de faire d'importantes économies. On lui propose un acte chirurgical à 3 000 € en Tunisie. En France, la même prestation lui aurait coûté 3 000 à 4 500 € selon les cliniques. Mais elle croit faire une bonne affaire. Bien sûr, on ne lui parle pas des frais annexes, ni des conditions de réalisation des soins. Sans plus attendre, elle s'envole pour la Tunisie.

L'opération a lieu le 25 août 2009 et se déroule normalement. Au total, elle a déboursé 4 950 € pour l'opération et les soins, voyage inclus.  Malheureusement, le chirurgien a fait du très mauvais travail. La plaie ne cicatrise pas, pire: elle se nécrose. Il la laisse pourtant reprendre l'avion dans cet état tout en minimisant les dangers auxquels elle s'expose (embolie pulmonaire ou septicémie). A bien y réfléchir, elle ne sait même pas s'il était qualifié. Elle a vu ses diplômes, mais elle a aussi vu le résultat. Et si tout était faux? A son retour en France, elle ne peut que constater qu'elle a de plus en plus mal et que quelque chose ne va pas. L'incision a été effectuée grossièrement, la plaie s'est rouverte et s'est surinfectée. Sans être une grande spécialiste, elle voit bien que ce n'est pas normal.

Elle remue ciel et terre pour trouver un chirurgien qui accepterait de la réopérer malgré les risques. Le premier la laisse espérer puis se défile, la laissant en plant. Déception.  Elle devait entrer le jour même en clinique pour se faire opérer le lendemain mais l'anesthésiste a préféré reporter l'opération car elle était grippée. La semaine d'après, la secrétaire lui annonce que leur planning est surchargé et que l'opération prévue ne pourra pas avoir lieu. Nancy s'étonne: est-ce parce qu'elle a précisé qu'elle est bénéficiaire de la CMU? Elle comprend que hormis le fait qu'il hésite à engager sa responsabilité, il ne travaille qu'en honoraires libres. Son infirmière rappelle le service, là on lui donne une tout autre version: après réflexion, ce chirurgien viscéral a décrété qu'elle devait consulter un chirurgien plastique car il n'est pas compétent.

Elle doit maintenant faire face à un double problème: soigner son infection et trouver un chirurgien qui la sauve. Le deuxième lui annonce que la sécurité sociale ne paiera pas pour ses soins car les suites de chirurgie esthétique ne sont pas prises en charge. Et refuse lui aussi de la réopérer car son état ne le permet pas. Son ventre est noir, elle souffre le martyr et passe ses journées alitée. Sa cicatrice n'est pas belle à voir et les écoulements continuent. Elle s'inquiète. Lui aussi: il pense aux complications qui pourraient survenir. Les problèmes s'accumulent. La sécu la lâche. C'est la loi: si elle tient à se faire réopérer, c'est elle qui devra tout payer de sa poche. Que va-t-elle devenir si elle ne peut pas trouver l'argent?

On parle de 15 000 € pour lui rendre un abdomen acceptable. Bien évidemment, elle ne les a pas. Le premier mois, les infirmières et les visites à l'hôpital sont prises en charge par la CMU mais elle a peur que la sécurité sociale lui demande le remboursement de ces sommes. Et rien ne dit que le médecin conseil acceptera sa demande d'aide exceptionnelle car les caisses sont vides. En tout, elle dépense 1 500 € en médicaments et pansements dans le mois suivant son retour. Sur ses ordonnances, le chirurgien n'oublie jamais de préciser: non remboursable. Suite d'acte hors nomenclature. Elle maudit la Tunisie et tout ce qui va avec.

De son côté, le charcutier qui l'a mutilée se défend d'être coupable de quoi que ce soit, prétextant que sa nécrose est due au tabac et qu'il l'avait prévenue, ou rejetant la faute sur les infirmières qui ne pratiqueraient pas les soins correctement. Renseignements pris auprès de professionnels compétents, sa nécrose est la conséquence logique d'une infection faisant suite à une opération ratée (peau mal coupée, trop tirée, de manière asymétrique) et à des mesures d'hygiène plus qu'insatisfaisantes. Il ne répond plus aux emails qu'elle lui envoie. Il est loin et il sait qu'elle n'a aucun recours. De toute manière, le service après-vente n'est pas prévu au contrat.

Autant le savoir avant de signer: parce qu'elle allée se faire opérer à l'étranger, le recours à la justice est très difficile. Elle n'a pas pu obtenir le support des associations car les opérations à l'étranger ne sont pas de leur ressort, et pour les mêmes raisons, l'ordre des médecins ne peut pas l'aider non plus. Le siège de l'agence se trouvant lui aussi en Tunisie, son dossier devient compliqué à plaider même pour un bon avocat. De plus elle n'a ni l'énergie, ni l'argent, ni le temps.  Elle aimerait pouvoir se retourner contre cette agence qui l'a envoyée à la boucherie. Mais la situation urge, elle doit aller à l'essentiel. Elle sait qu'elle n'a plus droit à l'erreur: il y va de sa survie.

Elle comprend qu'elle a pris de gros risques en confiant son corps à cet homme qu'elle ne connaissait pas. Elle pensait pourtant s'être bien renseignée en récoltant des témoignages de personnes ayant été opérées par lui, toutes satisfaites, dont une très bonne amie qui a subi une augmentation mamaire très réussie. Elle est donc partie en toute confiance. Elle a encore de la chance dans son malheur: elle aurait pu mourir. Elle a bien remarqué le manque d'hygiène au niveau des soins post-opératoires: l'infirmière se lavait les mains avec la savonnette de l'hôtel puis s'essuyait sur ses hanches ou sur ses fesses. Hallucinant. Elle s'en veut mais c'est trop tard. Si elle avait su! Les diplômes ne sont pas une garantie, la preuve. A bon entendeur...

Ci-dessous la liste des diplômes affichés par le boucher de Nancy:
• Diplôme de Doctorat de la faculté de Médecine de Tunis.
• Diplômé en Chirurgie Esthétique Plastique et Réparatrice.
• Inscrit au Conseil National de l'ordre des Médecins Tunisiens sous le Numéro xxxxx.
• Diplôme Universitaire de Microchirurgie. Université Paris XII.
• Diplôme Inter-Universitaire d'Anatomie Appliquée à la Chirurgie Plastique. Université René Descartes. Paris V.
• Attestation de Formation Spécialisée en Chirurgie Esthétique Plastique et Réparatrice (A.F.S) Université Denis Diderot. Paris VII.
• Internat de Chirurgie Plastique de 2004 à 2006 au service de Chirurgie Esthétique Plastique et Réparatrice de l'hôpital Henri Mondor. Pr. Lantieri, Paris.
• Lauréat deuxième du rang, du Concours National 2006 pour l'autorisation d'exercice de la profession de médecin étranger en France, Spécialité Chirurgie Esthétique Plastique et Réparatrice.
• Depuis Octobre 2006 Assistant Attaché au service de Chirurgie Esthétique Plastique et Réparatrice de l'hôpital Henri Mondor. Pr. Lantieri, Paris.
• Membre de l'équipe de la deuxième transplantation mondiale de la face effectuée le 21 Janvier 2007 au service de Chirurgie Esthétique Plastique et Réparatrice de l'hôpital Henri Mondor. Pr Lantieri, Paris.

http://cicatrice.blog.mongenie.com/

vendredi 18 septembre 2009, a 13:12
Décès de Patrice Canonne, 40 ans
 

Deux médecins spécialistes ont été condamnés ce mercredi par le tribunal correctionnel de Moulins à des peines de prison ferme pour homicide involontaire après le décès d'un patient grièvement brûlé. Le 31 juillet 2004, Patrice Canonne, un ouvrier de 40 ans, avait été admis à la clinique Saint-Odilon de Moulins après un accident du travail, alors qu'il posait un revêtement dans la piscine de rééducation de l'établissement. Sous l'effet d'un chalumeau, les émanations du pot de colle avaient provoqué une explosion le brûlant grièvement aux jambes et aux bras.

La victime avait agonisé durant 5 jours avant d'être évacuée aux urgences de l'hôpital de Moulins alors que, selon les experts, elle aurait dû être immédiatement prise en charge dans un centre de grands brûlés. Les deux médecins qui l'ont soignée, le Dr Jean-Paul Briat, 66 ans, spécialiste en chirurgie digestive, et le Dr Philippe Dumontier, un orthopédiste de 58 ans, ont été respectivement condamnés à 3 ans de prison dont 18 mois avec sursis pour l'un, et 3 ans de prison dont 2 ans avec sursis pour l'autre. C'est très léger je trouve, pour avoir laissé un homme agoniser dans des conditions inhumaines.

Le procureur avait requis pour chacun d'eux un an avec sursis et 20 000 € d'amende. Un an de sursis, le prix d'une vie! Finalement, c'est la clinique qui a été condamnée en tant que personne morale à 20 000 € d'amende pour "manquement aux règles d'hygiène et de sécurité". L'employeur de la victime a écopé pour sa part de 10 000 € d'amende. Au cours de l'audience, le Dr Briat, qui avait prescrit de la morphine, a reconnu "sans doute un défaut de coordination" avec son collègue. La famille avait exprimé son inquiétude au personnel médical dans les jours suivant le drame, alors que la température du blessé qui peinait à respirer était montée à 41°C, mais n'avait pas pu rencontrer les médecins.

Lors de l'audience, l'avocate de la famille, Maître Mercier-Rayet, avait dénoncé une médecine à deux vitesses, estimant que "s'il n'avait pas été un simple ouvrier, il aurait certainement eu droit à plus d'attention". Comme on pouvait le craindre, les deux médecins ont annoncé leur décision de faire appel. De quoi nous convaincre, s'il en est encore besoin, que ce sont toujours les mêmes problèmes qui reviennent, car ceux qui pourraient prendre des mesures ne le font pas et les autres ne parviennent pas à se faire entendre. Désinvolture, je m'en-foutisme et indifférence: décidément, rien ne change et rien ne changera jamais.

jeudi 10 septembre 2009, a 08:17
Des infirmières sans patients
 

Voici l'histoire d'Anne, ou comment la mauvaise pratique de certains médecins peut provoquer la destruction totale d'un cabinet. Anne a 44 ans, elle est infirmière depuis 23 ans. Installée en Guyane, elle rencontre d'énormes difficultés à exercer sa profession d'infirmière libérale.

"Je suis ici depuis 2006, et aujourd'hui, je suis inscrite Banque de France, TI et TGI. Je souhaite que mon histoire soit médiatisée, car depuis 3 ans, dans cette zone sinistrée en paramédicaux et médicaux, JE N'AI PAS DE TRAVAIL. Il y a dans l'ouest-Guyanais 7 cabinets infirmiers à domicile pour une population de 80 000 habitants. En période de pandémie, et en pénurie infirmière et médicale, cette situation est aberrante.

Je souhaite aussi lever la chape de plomb qui domine le secteur libéral de la santé, où les droits et les devoirs des professionnels sont bafoués. Je parle de compérages supposés, de non-reconnaissance du libre choix du patient, de consignes données pour que je ne puisse plus travailler. Cette situation n'est pas une spécificité guyanaise, ELLE EXISTE PARTOUT EN FRANCE. Pourquoi des infirmiers libéraux se mettent-ils en faillite? Je refuse que cela m'arrive, le libéral c'est toute ma vie. Je perdrais mon droit d'exercer en libéral pendant 5 ans!!! En pleine période de réforme hospitalière, de fermetures de lits, de pandémie, c'est vers le libéral que les patients vont se tourner.

On a beaucoup parlé de l'hôpital, mais jamais de cette forme d'exercice qui souffre d'un manque de communication, où des consignes sont données pour éliminer les professionnels gênants. Nous devons parler de cette forme d'exercice, difficile, car on est seul au domicile du patient, et que certaines situations sont difficiles à gérer. On maintient systématiquement le patient dans l'ignorance de ses droits et de ses devoirs, et surtout, les soins, la coordination de tous les intervenants à domicile se fait sans aucune concertation, bien que cela pourrait améliorer considérablement la vie du patient.

Parce que je travaille avec une éthique et une déontologie de soins, parce que j'informe les patients de leurs droits et de leurs devoirs, parce que j'ai sauvé la vie d'au moins 3 personnes ici, je suis exclue, victime d'ostracisme de la part du monde médical. Je veux parler de certains professionnels qui font n'importe quoi, sans aucun scrupule quant à la destruction sociale d'un individu. Je veux témoigner car je souhaite  faire des propositions pour ce secteur applicables partout, en libéral ainsi qu'à l'hôpital.

J'ai été jugée et condamnée sans appel alors que mes compétences ne sont pas en cause. De plus - et je tiens ma source de la présidente du conseil de l'Ordre des infirmiers - les médecins de l'hôpital de Saint-Laurent Du Maroni refusent de collaborer avec les infirmières libérales. POURQUOI? J'assume mes fautes, mes erreurs, mais ne pas avoir le droit au travail est très grave. Je sais par de hauts responsables de l'état français que cela n'existe pas qu'en Guyane.

Je suis victime d'une collusion entre médecins pour m'interdire de travailler. Chaque médecin dit qu'il a « son infirmière attitrée ». Ce n'est pas normal, car le patient se plie aux exigences du médecin. J'ai fait appel aux instances de mon département. Verdict: DIFFICULTES RELATIONNELLES. Je n'ai pas de difficultés relationnelles. J'ai été nommée Chevalier de la Légion d'Honneur à l'âge de 43 ans, ce qui dans ce domaine d'exercice est très rare. Mon parcours est sur www.viadeo.com.

Je suis détruite socialement à cause de professionnels indélicats qui tentent par tous les moyens de m'enlever jusqu'à mon dernier patient. Malgré mes méthodes, peut-être maladroites, quand j'ai voulu pointer les dysfonctionnements du libéral, je n'ai pas à subir encore plus de destruction. En 23 ans de carrière, j'ai toujours fait face à mes charges. Là, je ne sais même pas si je vais tout simplement pouvoir payer mon loyer. J'ai fait un blog et un livre qui racontent cette crise que je traverse et les propositions d'ouverture que l'on peut faire."

http://gastonphoebus.unblog.fr
http://www.thebookedition.com/grenda-infirmieres-metier-d-avenir-de-anne-ginet-p-21883.html
http://tatun.unblog.fr/?s=Grenda http://www.petitionduweb.com/Une_infirmiere_liberale_sans_travail-4537.html

vendredi 04 septembre 2009, a 13:03
La formation des soignants
 

Le Dr Marc Zaffran est médecin, essayiste et romancier. Il a exercé la médecine générale en France de 1981 à 2008 et publié 35 ouvrages sous le pseudonyme Martin Winkler. Il dirige aussi la collection La santé en questions aux Editions de l'Homme (Québec). Face aux pressions qu'il a subies en France de la part du lobby pharmaceutique et de ses pairs lorsqu'il s'est mis à dénoncer les partenariats de complaisance et autres pratiques de corruption plus que jamais en vogue dans notre beau pays, il a dû s'exiler à Montréal d'où il milite, entre autres, pour les droits des patients et une réforme des universités de médecine. Extrait d'un de ses articles paru dans Le Monde le 14 février 2009, intitulé La caste hospitalo-universitaire française est l'ennemie du système de santé:

"Plusieurs de mes livres, de nombreux témoignages d'étudiants et d'enseignants publiés sur mon site ainsi que L'école de médecine, documentaire en 10 épisodes de Marie Agostini (Arte, 2007) attestent qu'aujourd'hui encore la formation médicale est violente, culpabilisante et humiliante pour les étudiants. Le recrutement des étudiants en médecine ne repose pas sur les aptitudes à soigner - qui peuvent être identifiées - mais sur des critères de sélection datant du 19e siècle. Par sa forme, son contenu et le traitement qu'il impose aux étudiant(e)s, le concours de première année est contraire à l'éthique et à la raison. Il élimine, de fait, des soignants potentiels de grande valeur et favorise les étudiants les plus susceptibles de se soumettre à l'autorité. Comment peut-on prétendre enseigner le soin à des jeunes gens que l'on maltraite ?

Par ailleurs, le recrutement archaïque (par cooptation !) des professeurs de faculté, leur inamovibilité, le cumul de leurs fonctions (enseignement + soins + recherche) et leur hyperspécialisation, par nature éloignée des réalités de terrain, favorisent l'autarcie intellectuelle et l'obscurantisme. Faute de s'accorder sur des consensus scientifiques validés et régulièrement mis à jour, les enseignements varient au gré des lubies des Professeurs de faculté : nombreux sont ceux qui s'obstinent ainsi à enseigner des notions obsolètes ou simplement inadaptées à la réalité médicale de terrain. Faute d'avoir reçu une formation initiale rigoureuse les médecins sont ensuite incapables d'exercer le moindre esprit critique face à une « formation continue » presque entièrement financée par l'industrie. La seule revue médicale notoirement indépendante, Prescrire, n'est même pas systématiquement recommandée par les enseignants, tandis que l'examen national classant (ancien « internat ») contenait encore en 2008 des contre-vérités scientifiques révoltantes. Comment prétendre délivrer équitablement les soins quand les soignants ne sont pas tous formés de manière scientifique et critique à l'égard des intérêts commerciaux ?

(...)
Objectivement, les hospitalo-universitaires les plus influents n'ont pas intérêt à ce que les choses changent. En effet, beaucoup tirent leurs revenus de trois sources : des salaires publics ; des actes de médecine libérale ; des honoraires versés par des tiers (compagnies d'assurances, industrie pharmaceutique, agences de santé publique ou institutions d'état). Cette confusion des revenus crée inévitablement des conflits d'intérêt majeurs. Les médias français ont dénoncé (à juste titre) le fait que les laboratoires Eli-Lilly aient financé la campagne 2004 de George W. Bush mais ignorent (ou feignent d'ignorer) que l'immense majorité des « experts indépendants » consultés par les agences de santé nationales ont travaillé ou travaillent pour l'industrie et occupent des postes de chercheurs ou d'enseignants ! Comment les soignants pourraient-ils exercer de manière conforme à l'éthique ou utiliser les ressources de manière appropriée alors que leur formation est profondément influencée par des « enseignants » dont les revenus et les intérêts sont radicalement éloignés du bien commun ?

En France, toute critique de la caste hospitalo-universitaire et de son influence délétère est condamnée au silence. Pour sortir de cette contradiction il faudrait prendre des mesures radicales : supprimer les nominations de Professeurs à vie ; interdire le cumul des fonctions d'enseignement, de recherche, de soin et de décision ; réglementer le partage des tâches entre fonction publique et exercice privé ; surveiller strictement les relations avec l'industrie ; intégrer des praticiens de terrain en exercice à l'élaboration des programmes et à l'enseignement, au même niveau de responsabilité que les spécialistes hypertechniciens ; associer les associations de patients au contenu des enseignements ; favoriser les enseignements croisés : les médecins apprendraient beaucoup des infirmier(e)s, des kinésithérapeutes, des orthophonistes, des sage-femmes. À commencer par l'humilité. Il faudrait également repenser entièrement le mode de sélection, en ayant pour objectifs de favoriser l'engagement des individus les plus soucieux du bien commun et de protéger leur exercice professionnel des influences idéologiques, industrielles et commerciales.

Mais pareille révolution est impensable : les hospitalo-universitaires ne tiennent pas à ce qu'on remette en cause leur pouvoir et leurs privilèges. Ils ne tiennent pas à ce qu'on piétine leurs prés carrés ou à ce qu'on conteste leur autorité supposée - morale, intellectuelle ou scientifique. Sur tous ces points, les silences du projet de loi reflètent le poids des hospitalo-universitaires - qui siègent à l'Assemblée, ont leurs entrées aux ministères, reçoivent les ministres et leurs familles dans leur cabinet ou leur clinique - et leur suggèrent ce qui est pensable et dicible et ce qui ne l'est pas. En 2003, j'assurais une chronique scientifique matinale sur France Inter. Quelques interventions sur la collusion entre l'industrie pharmaceutique, le monde médical et les médias ont provoqué mon exclusion définitive de la première chaîne de radio publique. Depuis, mes livres n'y sont même plus mentionnés. Par crainte qu'ils ne contaminent les auditeurs, j'imagine. En 2007, j'assurais de modestes mais passionnants enseignements dirigés à la faculté de médecine Paris V. Une dénonciation de l'archaïsme hospitalo-universitaire parue dans la revue « La Vie Universitaire » m'a valu, à la demande du Doyen, d'être remercié par le département de médecine générale. De peur que je n'infecte l'esprit des étudiants, sans doute.

Personne n'a pu m'interdire cependant d'imaginer une « école de soignants » qui travaillerait hors du cadre archaïque et réactionnaire des institutions actuelles. J'aimerais évidemment mettre ces réflexions en application. Et, heureusement, ce qui n'est pas concevable en France l'est ailleurs. Mon projet - l'éthique comparée des formations médicales au Québec et en France - a été retenu par le Centre de recherches en éthique (CRÉUM) . Il faut dire que dans les universités du Québec, ce genre de réflexion n'est pas méprisable ; là-bas les médecins ne sont pas invités à se croire supérieurs aux patients et aux autres professionnels du soin ; aucun patron de service hospitalier n'est nommé à vie ; aucun enseignant n'est à l'abri d'une critique de ses cours ; et tout étudiant, toute infirmière, tout patient est en droit de questionner ce qu'on se propose de lui prescrire ou de lui transmettre. Rien de tout ça n'est très spectaculaire. Et ça ne ferait pas la une des journaux ou des émissions médicales à la télévision française. Mais pour la liberté de penser le soin, ça change tout."

http://martinwinckler.com/article.php3?id_article=942
http://martinwinckler.com/article.php3?id_article=923

mardi 05 mai 2009, a 17:42
Maintenance en vacances?
 

Il semblerait que des brouillons d'articles supprimés apparaissent en ligne. Veuillez nous excuser pour cet incident indépendant de notre volonté.

mercredi 29 avril 2009, a 07:46
Se former à l'automédication
 

Savez-vous que la plupart de nos maux sont traités par les médecins au moyen d'antidépresseurs? Et savez-vous que le DSM4, manuel qu'utilisent tous les psychiatres, a été rédigé par un groupe de spécialistes dont la moitié sont directement payés par l'industrie pharmaceutique? Certaines maladies que l'on retrouve dans ce manuel, comme "l'attaque de panique" sont de pures inventions des laboratoires destinées à accompagner le lancement d'un nouveau médicament (en l'occurence, le Xanax). En revanche, d'autres pathologies handicapantes comme Alzheimer ne sont pas traitées comme elles devraient l'être. Et cela continuera tant que le petit peuple se complaira dans son ignorance.

Seule solution: acquérir la connaissance. Il faut chercher par soi-même et lire tout ce qu'on peut. Cessons de nous laisser prescrire n'importe quoi. Il nous reste encore la liberté de dire non et la possibilité de comparer les bénéfices des médicaments allopathiques avec ceux des autres médicaments. Il y aurait beaucoup à dire sur la formation des médecins. D'après mon expérience de patiente, ils sont surtout formés à la psychosomatique pour expliquer leur incompétence. Si on leur apprend la médecine comme on nous apprend les langues, je comprends mieux les difficultés de la sécurité sociale. Mais je ne veux pas les accabler car ils ne sont pas responsables du contenu de leur formation (lire l'article La formation des soignants).

Cancer, Alzheimer, Parkinson, Creutzfeldt-Jakob, myopathie, polyarthrite rhumatoïde, sclérose en plaques sont des mots qui font peur. Pourtant, la maladie pourrait être évitée. Je sais très bien pourquoi mon état s'est autant dégradé: à cause de la passivité des médecins qui ne m'ont pas prise en charge. Ca avait commencé par des problèmes de thyroïde et ça s'est terminé au cerveau. Je me suis demandé si je n'étais pas en train de développer un syndrome d'Alzheimer. J'étais devenue lente et molle. Je ne savais plus écrire. Je perdais la mémoire et la parole, je ne comprenais plus ce qu'on me disait. Je ne pouvais plus lire car je ne pouvais plus fixer mon attention sur rien. Mes vertiges m'empêchaient de rester debout. Par moment mes membres se bloquaient, j'avais du mal à marcher.

J'aurais dû mal finir. Mais j'ai refusé la fatalité car j'avais compris une chose: les maladies dégénèrent parce qu'on les laisse dégénérer. Il devait bien y avoir une solution, il fallait que je la trouve. J'ai eu raison de reprendre la direction des opérations. C'est ce que j'aurais dû faire dès le début sans attendre. D'accord, j'ai fait de l'expérimentation. Mais avais-je le choix? Il fallait bien tenter quelque chose. J'ai décidé que je devais m'en sortir. Je ne pouvais pas rester comme ça. J'aurais préféré mourir. De toute façon, je ne vivais plus vraiment. J'ai commandé des produits naturels réputés soigner les affections neurologiques. Au début, j'ai tâtonné. J'ai acheté tout ce que j'ai pu trouver en vente libre. Vu mon état, je ne perdais rien à tout essayer, si je ne voulais pas me retrouver en fauteuil roulant.

J'ai trouvé de l'aide auprès de deux sociétés qui exportent à travers toute l'Europe: l'une basée en Suisse, l'autre au Luxembourg. On peut adresser ses questions par email ou par téléphone à leurs naturopathes et être orienté sur le choix d'une thérapie. En Belgique, les pharmacies commercialisent des médicaments homéopathiques dérivés de la micro-immunothérapie, sans ordonnance. Certaines d'entre elles font même de la vente par correspondance. Ce n'est certes pas remboursé, mais les résultats sont là: je n'ai vraiment pas regretté mon investissement. J'étais soi-disant non traitable et je suis guérie. Poursuivant mes recherches, j'ai lu que la cortisone ne doit surtout pas être administrée comme traitement des maladies à virus verruqueux car elle produit un effet amplificateur: les poussées sont plus fortes et plus nombreuses! Dommage pour moi, les médecins ne le savaient pas.

Acquérir la connaissance pour pouvoir se passer des médecins, oui, mais combien en auront le courage? Oserez-vous boycotter les produits pharmaceutiques et revenir à l'usage des remèdes de grand-mères? Accepterez-vous de débourser de l'argent pour votre santé? Trouverez-vous le temps de vous documenter sur vos symptômes et leur origine? Etes-vous prêts à mettre en doute les affirmations des spécialistes pour chercher la vérité? Oserez-vous vous accorder votre confiance? Il est des moments où l'on prend toute la mesure du mot solitude. Je suis aussi passée par là. Ne cédez pas à la résignation. Battez-vous, soyez critiques, posez des questions, renseignez-vous: la solution existe.

http://www.eurekasante.fr/maladies/
http://www.labolife.info/fr/index.php
http://www.dieti-natura.com/
http://www.supersmart.com/home.pl?lang=fr
http://www.apodiscounter.de/advanced_search_result.php?keywords=basica%20vital&gclid=CM_ept7wqZkCFUiT3wod1TshqQ&language=fr&osCsid=a315e1c2d720b457f1e6a21a52d8ec18
http://www.letransmuteur.net/ces-maladies-inventees-par-les-laboratoires/
http://www.formindep.org/Grande-etude-petites-consequences

mardi 28 avril 2009, a 07:44
Quelle protection pour les patients?
 

Pourquoi les médecins des hôpitaux sont-ils autorisés à prendre des décisions seuls en France? On sait pourtant bien que deux avis valent mieux qu'un! Ne pourrait-on pas opter pour une structure collégiale comme c'est le cas en Allemagne, afin d'éviter un grand nombre d'erreurs inhérentes au choix du protocole à mettre en oeuvre? Ne serait-il pas préférable pour tous que les médecins soient notés par les patients via un questionnaire de la sécurité sociale, et que leur classement soit rendu publique afin d'être consultable, pour que seuls les meilleurs praticiens puissent être sélectionnés?

Combien de fautes et de décès faudra-t-il encore avant qu'on rende au patient ses droits dans la pratique? Celui de décider pour son propre corps de ce qui doit être opéré ou non, celui de choisir sa thérapie lui-même et de pouvoir refuser un médicament lorsqu'il le rend encore plus malade qu'il ne l'est déjà. Le droit de donner son avis sur l'efficacité d'un traitement, d'orienter les analyses en fonction des symptômes que lui seul ressent, et d'être renseigné sur les conséquences de tel traitement ou de tel acte. Le droit pour chacun de pouvoir rappeler aux médecins tout puissants cette vérité lorsque cela s'avère nécessaire: Mon corps n'appartient qu'à moi.

Il me semble que ce problème de société devrait être rendu prioritaire. Il en va de la survie de l'être humain. Qu'y a-t-il de plus important dans la  vie que la vie elle-même? Certes pas les intérêts des banques. Ca se saurait. Tant que les lois ne seront pas modifiées, les choses ne changeront pas. Je ne demande pas la constitution d'un énième fonds de secours ou d'indemnisation qui serait approvisionné par l'Etat alors qu'il n'en a plus les moyens. Je trouverais plus normal que les responsables payent. Je veux dire, qu'ils payent sur leurs deniers personnels, et non pas sur ceux de l'hôpital, et encore moins sur ceux de l'Etat: c'est complètement injuste que les victimes payent deux fois!

Quand on casse un objet dans un magasin, il faut le rembourser. Qu'on l'ait fait exprès ou pas. On fait attention parce qu'on le sait. Chacun doit réparer ses erreurs. Alors seulement on pourra peut-être espérer un regain de responsabilisation générale, et la médecine ne s'en portera que mieux. Ne resteront que ceux qui pratiqueront la médecine par vocation et qui accepteront de mettre leur savoir à la disposition de leurs patients pour leur permettre de trouver les solutions qui leur conviennent. Au lieu de cela, ceux qui osent dénoncer le système sont orientés en psychiatrie, parfois même internés contre leur gré. Le patient sera-t-il un jour enfin considéré comme un client qui se respecte?

Les statistiques évoquent les victimes qui ont réussi à briser le mur du silence. Un nombre infime, comparé à toutes les affaires étouffées ou restées dans l'ombre des couloirs d'hôpital et des salons de cabinets privés. Qu'en est-il des autres, celles dont on ne parle pas? Celles qui, plongées dans la dépression, l'alcool ou la souffrance, n'ont plus la force d'effectuer la moindre démarche? Celles qui, usées par un coma ou par la maladie, passent leurs journées sur un lit dans un état de survivance? Celles qui sont déjà mortes? Celles qui ne savent pas se défendre? Celles qui n'ont pas les moyens financiers de rétablir leurs droits? Celles qui se croient seules dans leur cas? Celles qui ont eu recours à la justice et se sont vues déboutées faute de preuves?

Malgré la popularité d'internet, les citoyens victimes d'erreurs médicales sont encore bien petits, seuls et silencieux. Surtout quand ils sont passés de l'autre côté du tunnel, partis avec leurs lourds secrets. Ceux et celles qui les côtoient savent ce qu'ils doivent endurer pour assurer leur simple survie au quotidien. Pour les familles, l'erreur fatale commise en l'espace de quelques minutes par un étranger devient un combat de chaque instant, pendant que d'autres poursuivent paisiblement leur route en toute impunité, comme si rien ne s'était produit. Liberté, égalité, fraternité. Elle est belle, notre justice.

Il serait profitable aux victimes d'erreurs médicales de pouvoir obtenir l'appui de médias indépendants pour relayer leur cas. Bien souvent, les documents médicaux et légaux deviennent les seuls témoins de ces affaires lorsque survient un accident ou un décès suspect. Il me paraîtrait aussi normal qu'elles puissent bénéficier de l'aide juridictionnelle automatique et immédiate, sans conditions de revenus. Qu'en est-il en réalité? C'est à elles de faire la preuve de leur bonne foi et de trouver l'argent nécessaire. Elles se retrouvent seules face à des personnages puissants regroupés en lobbys, protégés par l'Ordre des médecins ou le pouvoir politique. Elles n'ont pas vraiment de recours.

Il existe bon nombre d'associations mais elles sont souvent dans la même impuissance que nous. Alors malheureusement, la plupart ne se défendent pas. Ce n'est pas donné à tout le monde de braver la lourde machine administrative. Tout comme ce n'est pas donné à tous d'entreprendre de son vivant des procédures judiciaires complexes, épuisantes et coûteuses, autant financièrement que moralement, sans jamais être sûr du résultat. Déjà affaiblis par la maladie, le deuil ou le handicap, les rares courageux prêts à se lancer dans cette douloureuse aventure n'obtiennent hélas pas toujours satisfaction. En ce jour de manifestation nationale, il était important de le rappeler.

http://www.oniam.fr/
http://www.cnvp84.fr/

lundi 27 avril 2009, a 07:50
Intoxication aux métaux lourds
 

Plomb, mercure, aluminium, arsenic, cadmium, nickel, étain, argent, zinc et cuivre proviennent des amalgames dentaires, mais pas seulement. On en trouve aussi dans les vaccins et les médicaments de l'industrie pharmaceutique, les fongicides utilisés dans les cultures, les poissons qui évoluent dans les rivières polluées par le rejet des usines, le dioxyde de carbone, la fumée de cigarette, dans les catalyseurs, lors de la fabrication et la réparation d'appareils de mesure (baromètre, thermomètre, manomètre) comme lors du travail sur métaux, notamment dans les techniques d'aspiration ou d'électrolyse. Nous sommes donc tous exposés, ne serait-ce que par notre alimentation quotidienne.

On sait que l'intoxication aux métaux lourds peut occasionner des inflammations, puis des maladies chroniques (syndrome de fatigue chronique, fibromyalgie, autisme, hyperactivité), et même mener à des maladies neurodégénératives (sclérose en plaques, maladie d'Alzheimer et de Parkinson), le plus souvent en synergie avec un virus que les techniques de laboratoire ne sont pas en mesure de détecter. Avez-vous des problèmes de santé que la médecine ne peut pas expliquer? Vos symptômes persistent, alors que vos examens sont normaux? Etes-vous sous antidépresseurs? Votre médecin est-il perplexe face à vos symptômes? Vous souffrez d'une maladie auto-immune, d'allergies? Vous êtes électro-sensible? Ne cherchez plus: vous faites probablement une intoxication aux métaux lourds.

Comment le savoir? De simples analyses de sang et d'urine classiques ne pourront pas détecter les métaux car ils sont  stockés dans vos tissus et dans votre cerveau: ils ne circulent plus dans le sang et encore moins dans l'urine. Pour les mettre en évidence puis les éliminer, il faut un produit spécifique appelé chélateur: le DMPS (par injections) ou le DMSA (en comprimés). Le seul moyen de connaître avec précision votre degré d´intoxication est de procéder à un test d'urine après l'injection ou la prise orale du chélateur. Puis, selon les résultats, la chélation (c'est-à-dire la capture des métaux lourds) doit se poursuivre sous contrôle médical pendant environ 3 mois: par DMPS, DMSA ou avec des algues (voir l'article Se soigner par les algues). Ce traitement est déconseillé pendant la grossesse.


En ce qui concerne les amalgames, le mercure ayant migré dans les tissus, il n'y en a presque plus dans les plombages. Dès lors, il vaut mieux attendre d'avoir commencé le traitement pour les faire déposer. Attention: cette opération peut se révéler dangereuse si elle n'est pas pratiquée selon un protocole très rigoureux. Les amalgames doivent être déposés par un dentiste expérimenté en toxicologie des métaux. Quoi qu'il en soit, la priorité est de dépolluer les tissus et de resupplémenter les intoxiqués en vitamines et minéraux. Douleurs, migraines, insomnies, fatigue, sinusites, mycoses, vertiges, brûlures, aphtes, goût métallique dans la bouche, contractions des muscles et mouvements involontaires, fourmillements, troubles digestifs, difficultés de concentration, problèmes nerveux et autres symptômes disparaîtront d'eux-mêmes.

http://www.supersmart.com/fr--Chelateurs--60--
http://www.microtrace.de/Francais/index_fr.htm
http://ecologeeks.com/2009/03/09/les-metaux-lourds-et-leurs-effets-sur-la-sante-partie-2/
http://www.filariane.org/metaux-lourds.html
http://www.hyperactif.net/metauxlourds.html

vendredi 24 avril 2009, a 08:16
Suisse, Belgique, Pays-Bas
 

Quelle différence y a-t-il entre l'avortement, l'euthanasie et la peine de mort? Si l'avortement est un droit et puisque la peine de mort a existé, comment peut-on encore interdire l'euthanasie? Certes, la peine de mort a été abolie par Mitterrand en 1981, mais elle a bel et bien existé durant des siècles. Notre société n'avait alors pas beaucoup d'états d'âme à décider de la vie ou de la mort d'un supposé coupable. Aujourd'hui, elle refuse à des personnes innocentes de décider pour elles-mêmes de la manière et du moment.

Les moyens d'administrer la mort sont nombreux, parmi les plus "civilisés": les injections. Pour ménager la sensibilité des bourreaux, on fait en sorte qu'aucun d'entre eux ne sache qui a administré la dose létale. On trouve même des kits d'euthanasie en Suisse. On peut être pour ou contre, chacun a le droit d'avoir ses convictions. Mais chacun a aussi le droit de ne pas avoir envie de terminer dans des souffrances abominables. C'est surtout cela qui fait peur dans la mort. Ce n'est pas tant de partir que de ne pas savoir comment ni dans quelles conditions. Ce n'est pas tant de devoir se séparer des siens, que de savoir que vous serez seul avec votre souffrance car personne ne vous aidera.


Au nom d'une morale chrétienne totalement dépassée et d'une hypocrisie sans fin, nos pouvoirs publics préfèrent laisser agoniser les malades en fin de vie pendant des semaines ou des mois, voire des années. Ce qui est bien pire que la guillotine parfois. Lois anti-euthanasie, hôpitaux surpeuplés, médecins inhumains, pénurie d'infirmières... Je sais pas vous, mais moi ça m'angoisse énormément. Ca devient dangereux de vivre en France. Imaginez que vous trébuchiez sur le trottoir et que votre tête heurte le sol. Appel des secours, transport à l'hôpital, même pas le temps de prévenir votre famille ou d'annuler vos rendez-vous...

A l'hôpital, on vous laisse patienter toute la journée dans un couloir bruyant parce qu'il n'y a personne pour s'occuper de vous. Vous perdez connaissance. Puis on vous laisse dans le coma pendant plus de 10 ans avant d'accepter de vous débrancher sur ordre de justice. Ou alors on s'emploie à vous réanimer afin de faire de vous un légume. Tout le monde vous croyait perdu. La réalité est encore pire: vous n'avez plus ni amis, ni travail, ni envie de vivre. Et vous souffrez le martyr au quotidien dans votre corps. Mais ça, personne ne le sait car vous ne pouvez plus vous exprimer, ni manger seul, ni vous tenir debout. Dehors, la vie continue. Sans vous.

Vous vous retrouvez comme un insecte pris au piège. Je fais référence à la fin tragique de Jean-Dominique Bauby , atteint de Locked-in Syndrom, telle qu'il l'a racontée dans son livre Le scaphandre et le papillon. Vous voulez regarder la télévision mais on vous l'éteint sans vous demander votre avis. De toute façon, vous ne pouvez plus répondre. Vous voulez manger de la soupe car vous avez mal quand vous mastiquez mais on vous sert de la viande trop cuite. De toute façon, vous n'avez pas faim. Vous voulez mourir mais on vous maintient en vie. De toute façon, vous êtes déjà mort. Non, non: c'est trop risqué, décidément. Si je dois trébucher, je ne veux pas le faire en France. Je vais me renseigner de ce pas pour savoir dans quels pays d'Europe on trébuche le mieux.


http://www.lepost.fr/article/2008/03/29/1174157_en-suisse-on-peut-acheter-un-kit-euthanasie.html
http://www.lepost.fr/article/2009/02/19/1429571_l-euthanasie-en-europe.html

jeudi 23 avril 2009, a 07:27
Appel à contre-manifestation
 

Face à l'appel des médecins qui a obtenu 10 000 signatures, Gisèle s'insurge contre la manifestation du 28 avril à l'issue de laquelle nos praticiens espèrent obtenir plus de moyens et encore plus de pouvoir, alors qu'ils sont en partie responsables du déclin de l'hôpital. A vouloir trop tirer sur la corde, un jour elle casse. Et ce jour-là, comme à chaque fois, c'est le petit peuple qui rembourse.

"Le 28 avril, les medecins et autre personnel médical vont manifester contre le texte de loi à voter. A entendre toutes ces personnes dans les medias, ils semblent très souvent occulter l'usager au bénéfice de leurs conditions de travail !!! Ce texte, expurgé, a été voté par l'Assemblée Nationale. Mais grâce au travail des associations, il tient encore compte des usagers. Il doit maintenant passer au Sénat le 12 mai prochain, il sera a nouveau  amendé et expurgé au bénéfice des médecins souvent sénateurs, maires ET directeurs d'hôpitaux.

Ne pourrions-nous pas, les victimes des hôpitaux, envisager une action pour faire entendre nos voix, avant que le silence et l'omerta se referme au bénéfice exclusif des médecins, ETAT dans l'ETAT, refusant à tout prix d'être considérés comme les communs des mortels, refusant le moindre contrôle et pouvant nous prendre impunément la vie de ceux que l'on aime? Autant je peux comprendre certains personnels soignants et leurs revendications, autant chez les médecins la perte du pouvoir dans lequel ils sont installés me ferait plutôt plaisir.

Je me bats pour Pierre, mon mari (34 ans de vie commune) et pour que mes enfants croient en la justice et la médecine, car ils ont leur vie devant eux. Cela signifie ne rien lâcher afin que les responsables assument leurs responsablilités. Mon mari est décédé en avril 2008 de 3 erreurs médicales à l'hôpital Ambroise Paré de Boulogne Billancourt dans d'affreuses souffrances. Alors soutenir ce mouvement de médecins est plus qu'indécent !!! Mon souci à moi, c'est la victime et le patient, et certainement pas les médecins qui ont une grande part de responsabilité dans la situation actuelle.

Les associations qui aident les victimes d'erreurs médicales devraient faire une contre-manifestation. Car si tout n'est pas rose pour les médecins selon leurs critères, pour nous la vie est devenue un enfer. Une occasion de dénoncer l'omerta, les pièces du dossier médical jamais fournies, le mépris face à notre douleur... Mais en groupe, car chaque victime est en réalité très seule pour faire entendre sa voix. J'en suis une, et ce n'était qu'une suggestion car mon combat à moi ne s'arrêtera jamais. Ci-dessous, l'email que j'ai envoyé à François Fillon le 21 avril:

Monsieur le Premier Ministre,

Devant l'indécence de l'appel de ces Mandarins accrochés à leurs avantages et leur pouvoir, il suffit de suivre quelques interviews pour mesurer leur suffisance, ma question est: et NOUS ??? les Victimes des hôpitaux, ceux à qui des erreurs médicales ont retiré leur vies et leurs projets :

. quand nos voix vont-elles vraiment être entendues?
. pourquoi devons-nous attendre aussi longtemps pour obtenir un résultat, que ce soit la simple demande d'un dossier médical ou le résultat d'une expertise?
. pour protéger qui? Ne sommes-nous plus des CITOYENS ayant des droits dès lors qu'une erreur médicale a fait s'effondrer nos rêves?
. pourquoi les plaintes déposées au Procureur de la République alors que le dossier a été requalifié en "homicide involontaire "ne donnent aucun résultat, ni même enquête?

Adhérente UMP, soutenant le Président de la République et votre Gouvernement dans les choix qui sont faits, je suis dans le plus profond questionnement quant à l'injustice que l'on nous fait vivre ma famille et moi, alors que nous n'attendons que la manifestation de la justice à laquelle nous pensions avoir droit. Merci de faire taire ces NANTIS et rendez justice à ceux qui subissent par leur faute, l'enfer."

mercredi 22 avril 2009, a 07:35
Se soigner par les algues
 

Les algues sont les meilleurs agents de purification qui soient.  D'ailleurs elles nettoient bien la mer et les lacs, alors pourquoi pas le corps humain? Outre leurs effets anti-vieillissement et leurs vertus amincissantes non négligeables, elles interviennent dans le processus de cicatrisation et de régénérescence cellulaire. Indemne de tout effet indésirable, elles participent à l'équilibre alimentaire tout en nettoyant l'organisme, lui permettant de fonctionner de nouveau lorsqu'il est accablé par la maladie.

On préconise des cures de 3 à 4 mois avec une posologie qui peut être très différente selon le problème à traiter (jusqu'à 50 comprimés par jour). Seule contre-indication: la grossesse. La spiruline est connue le plus souvent pour ses effets énergisants dans les baisses de tonus. Pour un résultat optimal dans le combat sur la maladie, elle peut s'employer en alternance avec la chlorella. La plupart des études réalisées sur la chlorella proviennent du Japon, où elle a été déclarée officiellement nutriment d'intérêt national. Cette algue exceptionnelle se révèle être un complément alimentaire de premier ordre.

En effet, la chlorella contient la quasi-totalité des vitamines, minéraux et oligo-éléments en quantités importantes et près de 60 % de protéines végétales. Elle contient par exemple 10 fois plus de vitamine A que le foie de boeuf, et 40 fois plus de protéines que le soja, le riz ou le blé. Et surtout, c'est la plante la plus riche en chlorophylle (on en retrouve 4 fois plus que dans la spiruline). C'est aussi la seule plante à posséder un "facteur de croissance" qui favorise la reproduction cellulaire (cellules saines). Ce facteur stimule notamment les défenses naturelles, la résistance et l'énergie. Il aurait aussi un effet probiotique en favorisant l'augmentation des lactobacillus, des bactéries essentielles à la santé de la flore intestinale.

L'AFA quant à elle (de son nom scientifique Aphanizomenon Flos-Aquae) ou "algue bleue", est la plus ancienne forme de vie apparue sur terre, et sans doute aussi la plus résistante. C'est la plus efficace et aussi la plus chère des trois. Comme ses soeurs, l'AFA stimule l'activité cérébrale et la digestion, régule le métabolisme, nourrit les articulations, améliore la qualité des phanères (peau, ongles, cheveux), empêche la réplication des virus, améliore les performances intellectuelles, l'activité mentale et la mémoire, favorise la concentration, diminue le stress physique et émotionnel, augmente l'énergie à long terme. Mais pas seulement.

Elle est également très efficace dans la lutte contre les addictions (tabac, alcool, drogues). Plusieurs témoignages concernant des expériences de désaccoutumance mentionnent l'AFA comme une aide précieuse dans les processus de désintoxication physique et mentale. La prise orale à hautes doses de phycocyanine (le fameux pigment bleu) semble moduler l'effet psychotrope de drogues comme les amphétamines, le MDMA, la cocaïne, l'alcool ou le tétrahydrocannabinol (THC). Ces données permettent de penser que la phycocyanine a la faculté de réduire l'agitation incontrôlée de l'activité cérébrale. Associée au nombreux autres facteurs, elle constituerait ainsi une sorte de régulateur émotionnel.

Spiruline, chlorella et AFA  sont réputées actives dans les affections suivantes: constipation, obésité, diabète, athrite, rhumatismes, fatigue, épuisement, fibromyalgie, dépression, acouphènes, traumatismes crâniens, dysfonctionnements endocriniens, autisme, hyperactivité, ulcères gastriques et duodénaux, affections hépatiques et cardiovasculaires, hypertension, hypotension, problèmes de peau, asthme, allergies, infections du système immunitaire, infections virales et bactériennes, inflammations articulaires et tissulaires, maladies neuro-dégénératives (sclérose en plaques, Alzheimer, Parkinson), cancers, sida, épilepsie, dégénérescence maculaire de la rétine, cataracte, pression intra-occulaire, glaucome, ostéoporose, déminéralisation, intoxication aux métaux lourds.

http://www.algosophette.com/association/spiruline-redactionnel-19.html?PHPSESSID=1a944099789dff771046dc50b7d93616
http://www.masantenaturelle.com/chroniques/chroniques2/chlorelle.php
http://www.infovitamine.com/wordpress/archives/17
http://www.bluegreen-algue.ch/index2.php http://www.herbajovis.com/

mardi 21 avril 2009, a 07:22
Quand le cancer nous laisse en vie
 

Le cancer frappe chaque année 320.000 personnes en France. Si l'on ajoute les proches des malades, on mesure l'ampleur du problème social. Ce nombre augmente de 2,5 % par an alors que la population ne croît que de 0,7 %. Au cours de sa vie, un homme sur trois et une femme sur quatre seront atteints par cette maladie. Heureusement, on guérit un cancer sur deux et ce taux est en augmentation. Aujourd'hui, on compte 2 millions de personnes qui ont eu un cancer et s'en sont sorties.

Si les soins médicaux sont remboursés à 100 %, la maladie occasionne souvent une perte de revenus importante. Certaines personnes ont du mal à reprendre leur travail, d'autres n'ont pas accès aux prêts bancaires. Les personnes guéries se voient discriminées par la société. Après avoir combattu la maladie, elles doivent encore se battre pour retrouver une existence normale. Christophe Mangelle, 29 ans, raconte ses difficultés à retrouver une place dans la société.

Il a été foudroyé à 20 ans. Le cancer a d'abord attaqué les testicules avant de frapper le poumon et le foie. D'opérations mutilantes en douloureuses chimiothérapies, d'espoirs de rémission en récidives brutales, ce garçon espiègle s'est inventé une lucidité de vieux sage qui lui a permis de traverser cette cascade d'épreuves. "Je me suis battu comme un fou pour sauver ma vie. Maintenant que je peux enfin la vivre, tout est compliqué. Je n'ai pas de diplômes, pas de boulot, pas de réseau. Je suis perdu. Et il n'y a plus personne pour m'aider."

Christophe Mangelle a supporté les hospitalisations en chambre stérile mais il perd pied dans les méandres de la machine administrative. Sans la complicité d'une amie assistante sociale qui a rempli son dossier de pension d'invalidité, il serait incapable de payer le loyer de son studio. Il réclame la création d'un "référent", un travailleur social qui prendrait le relais du cancérologue une fois la guérison obtenue.

"On peut parler de double peine. Les difficultés de réinsertion sont immenses", confirme Philippe Bergerot, vice-président de la Ligue et radiothérapeute à Saint-Nazaire. Chef du pôle santé et handicap à la Halde, Fabienne Jégu voit affluer les doléances de personnes victimes de discriminations. Difficultés à reprendre le travail, à imposer un mi-temps thérapeutique, harcèlement de la hiérarchie ou des collègues, licenciements abusifs, problèmes d'accès au crédit... "On guérit de la maladie mais pas toujours des problèmes qu'elle entraîne. Le cancer est souvent une mort sociale".


Avant d'être atteint d'un lymphome, Thierry était pâtissier dans une entreprise familiale de la région parisienne. Aujourd'hui en rémission, il cherche un emploi dans un autre secteur car sa santé ne lui permet pas de retourner aux fourneaux. "Les gens de l'ANPE ne me proposent pas grand-chose. Ils ne savent pas trop quoi faire des cas comme le mien."

Aidé par une association, Thierry a obtenu quelques rendez-vous avec des employeurs. Mais comment décrocher un poste avec un CV mité par le cancer? "Je reste vague sur les dernières années." Il arrive souvent que l'employeur se doute de quelque chose. "On m'a dit plusieurs fois: 'Je n'ai rien contre vous mais je ne peux pas prendre le risque d'une rechute.'" Thierry a une riposte toute prête ("Vous aussi vous pouvez être frappé un jour par la maladie") mais toujours pas de boulot.

Comme tant d'autres, Marie-Aude Sevaux, présidente de l'association Jeunes Solidarité Cancer, assure avoir beaucoup appris de son calvaire. L'étudiante discrète atteinte d'un cancer du sein en 2003 s'est muée en jeune cadre combative promise à un bel avenir professionnel. Ce qui ne l'empêche pas de fondre en larmes, certains soirs, quand les fantômes du passé reviennent la hanter sous les traits d'un banquier retors. A 28 ans, elle vient d'acheter un appartement avec son compagnon. "

J'ai dû me battre pendant des mois pour obtenir un crédit. Les assurances réclament des sommes folles aux malades.
" Après avoir songé à rester locataire, Marie-Aude Sevaux a fini par accepter de débourser 1.500 euros par an d'assurance pour obtenir son prêt. Soit cinq fois plus que son ami qui n'a jamais eu de problèmes de santé. "J'ai l'impression que le cancer va me poursuivre toute ma vie. Je n'ai quand même pas choisi de tomber malade."

Soutenus par la Ligue contre le cancer, puissant lobby associatif longtemps tourné uniquement vers la recherche mais qui relaie depuis dix ans les doléances des malades, les 2 millions de convalescents semblent décidés à faire leur coming-out. "Les traitements ont évolué mais pas le regard porté sur le cancer, se désole Frédéric.

Ce fonctionnaire alsacien a préféré la clandestinité à la surprime. Pour décrocher un prêt, il a menti à sa banque. "C'était très étrange de remplir le questionnaire de santé. J'ai répondu non à toutes les questions sur le cancer." Et si par malheur il rechutait, comment ferait-il pour payer les traites de sa maison? "J'ai déjà risqué de perdre la vie. Mon banquier et moi, on n'a pas la même notion du risque."

http://leseditionslacrevette.hautetfort.com/commander_un_livre_/

lundi 20 avril 2009, a 07:50
Du personnel non qualifié
 

Les aides-soignantes faisaient déjà office de ménagères, lingères, animatrices et secrétaires. Depuis peu, elles ne sont même plus qualifiées: étudiantes, parents isolées, elles sont le plus souvent recrutées sans aucune formation pour pouvoir être sous-payées. En plus d'être maléables à souhait, elles permettent à la direction de garder le personnel qualifié sous contrôle ("Il y a plein de chômeuses qui ne cracheraient pas sur ton poste"). Encore mieux: elles ne dénoncent pas les dysfonctionnements, et pour cause: elle ne les voient pas car elle ne connaissent pas les normes.

Finalement, l'aide-soignante peut faire tout et  n'importe quoi... sauf son boulot, la logique étant de restreindre les budgets comme le personnel. Et c'est partout pareil. Il y a vraiment de quoi s'inquiéter lorsque l'on sait que les médecins sont rarement visibles et que l'on connaît la charge de travail qui pèse sur les infirmières. Ce sont les aides-soignantes qui sont au contact des patients, du personnel non qualifié! Iriez-vous confier votre voiture à n'importe qui? Savez-vous à qui vous abandonnez votre corps quand vous êtes malades et fatigués? Pensez-vous être au centre des préoccupations de l'équipe médicale?

"Croyez-vous que l'on se parle vraiment entre soignants. La réalité pourrait vous faire frémir. L'exemple le plus flagrant de cette communication de sourds se dénote dès que vous mettez le premier pied en service. L'on vous fait comprendre que vous ne pouvez pas tout comprendre, comme si votre cerveau était trop petit. Je me rappelle lors de mes stages la violence que ce petit élitisme entre collègues créait. Cette hiérarchisation était agaçante voire troublante. Par exemple, la transmission est l'exemple parfait qui dépeint le plus cette ambiguïté. C'est comme si vous assistiez à une messe en latin et que vous n'étiez pas capable d'en comprendre un traître mot parce que vous n'étiez pas IDE.

Imaginez que vous deviez dans quelques minutes prendre en charge une dizaine de patients. Lors de la transmission - le relais d'information que l'infirmière de service doit donner obligatoirement à l'autre IDE et à l'AS qui viennent de commencer leur journée -, cette pseudo-élite ne veut pas que vous vous classiez  à son niveau, quite à mettre en danger les patients .Elles opèrent ce dialogue incompréhensible en sachant bien que vous n'y comprendrez rien du tout pour vous exclure de leur conversation. Autre fait: quand elles connaissent certains patients, elles en disent le minimum et cela se finit par "Tu la connais cette petite dame". Mais l'AS, elle, ne la connaît pas et  essaie de noter ce qui peut flanner dans la conversation.

Il m'est arrivé plusieurs fois déjà lors de mes stages de demander des explications plus précises. La réponse fut des plus décevantes, je cite: "Tu es jeune, reprends des études d'IDE." Vous vous rendez compte du mépris que celle-ci avait de la profession d'aide-soignante et des efforts que je produisais pour exercer ce métier. Si bien que maintenant, avec mon expérience de la pratique, je crois que je suis enfin arrivé à cerner le pourquoi du comment de ce refus, même si le concept à la base du soin était  d'oeuvrer dans le même but. Qu'est-ce qui pouvait se passer dans la tête d'une IDE de cet acabit pour refuser catégoriquement toute explication ?

Plusieurs réponses, plusieurs hypothèses :
- pour garder un sentiment de supériorité : "C'est moi qui manage, j'ai fais 3 ans d'étude madame/monsieur l'AS"
- parce qu'elle ne sait pas et qu'à cet âge ce sont des multi- pathologies :  "Je fais ce que le médecin a écrit sur les prescriptions et je rentre à la casbah."
- parce que tu devrais ouvrir le dossier et tenter de t'informer par toi même : "Elle croit que je vais lui mâcher le boulot celle-là!"
- parce que certaines pensent très sérieusement que les AS sont des cruches ou des ramasse-crottes : "Elle va rien y comprendre et elle va me faire perdre mon temps, elle a qu'à s'occuper des toilettes que je n'ai pas envie de faire."

Enfin, il faut savoir que c'est le genre de petites violences dans le travail d'équipe qui détériorent à petit feu le travail soignant. Ce genre de comportement stupide qui ne fait avancer personne. Finalement, c'est l'une des raisons principales de la démotivation et de l'augmentation des arrêts maladies. La répercussion de se sentir mal dans son métier et à sa place. A terme, cela aura  forcément des incidences sur la santé du patient mais aussi du personnel."

Extrait du blog: http://aide-soignant.over-blog.fr/

vendredi 17 avril 2009, a 07:31
Rapports truqués au sommet de l'Etat
 

Le Dr Marc Girard nous montre comment nos autorités affectent d'ignorer l'ensemble pourtant impressionnant de littérature sur les vaccins et leurs conséquences néfastes. D'une bibliographie de tolérance qui doit dépasser 400 références internationales, un rapport officiel (le rapport Dartigues) n'a conservé que 8 titres, tous favorables à la vaccination. Les autorités ont paisiblement envisagé comme « acceptable » la survenue de dizaines de milliers de scléroses en plaques chez des gens jusqu'alors en parfaite santé, dont un bon nombre dans une classe d'âge où ce type de pathologie est normalement exceptionnel (chez l'enfant notamment).

Alors que le bénéfice réel de cette campagne de vaccination doit être proche de zéro en terme de complications évitées, les estimations de Marc Girard, fondées sur le maximum de données disponibles, conduisent à craindre plusieurs dizaines de milliers de victimes du vaccin de l'hépatite B, toutes complications iatrogènes confondues. Ce rapport est une véritable bombe qui ne peut que faire frémir les autorités dont il dit: "Ceux qui, d'un point de vue technico-réglementaire, sont en charge d'établir la causalité iatrogène (en l'espèce : l'administration sanitaire qui a enclenché la campagne de vaccination, ainsi que le fabricant) sont également ceux qui ont le plus intérêt à la dissimuler."

Voilà de quoi faire réfléchir ceux qui croyaient encore que les multinationales pharmaceutiques sont au service de la santé des populations. Les victimes et les associations qui les défendent revendiquent le droit d'être informées des produits contenus dans les vaccins et des risques encourus à la suite de leur injection. Ils émettent des réserves concernant les contraintes légales de vaccination et réclament des indemnisations en cas d'effets indésirables invalidants. Rompre l'omerta qui règne sur la possible toxicité de certains vaccins permettrait d'améliorer leur innocuité. Ce qui profiterait, d'une part, à la santé publique et limiterait, d'autre part, les drames d'individus qui développent une maladie en ayant voulu en prévenir une autre.

Rappelons en passant que le thiomersal est un agent conservateur à base de mercure présent en quantité infime dans les vaccins antitétanique, antigrippaux, antidiphtérique parmi d'autres. Selon certaines études, il pourrait entraîner des troubles neurologiques, dont des comportements autistiques. Quant à l'aluminium, c'est un adjuvant présent dans les vaccins antihépatites qui permet de stimuler la réaction de l'organisme contre la particule virale injectée lors de la vaccination. Il favorise donc l'immunisation de l'organisme vacciné. Au demeurant, ce composant additionnel est soupçonné de favoriser le développement de maladies neuromusculaires.


http://www.santeglobale.info/tal/Marc-Girard.html
http://www.rolandsimion.org/spip.php?rubrique2

jeudi 16 avril 2009, a 07:31
La toxicité des amalgames dentaires
 

Les amalgames utilisés depuis plus d'un siècle sont constitués de mercure, d'argent, de cuivre, de zinc et d'étain. Ils ne contiennent pas de plomb, bien qu'ils soient communément appelés plombages (de l'action mécanique "plomber" qui signifie mettre dans une cavité). Ce sont tous des métaux lourds. Du fait qu'ils soient immergés dans notre salive, ils se comportent comme des électrodes dans une batterie et développent une tension et un courant électrique mesurables. La présence d'or conjointement à l'amalgame produit du "bimétallisme" et augmente les courants électriques sur les obturations métalliques.

En se corrodant, l'alliage met en solution des particules des différents métaux qui le constituent. Lorsque nous avalons environ 1,5 litre de salive par jour, nous avalons en même temps une quantité conséquente de métaux sous forme ionique qui vont se combiner dans l'organisme avec des molécules organiques et se fixer de manière plus ou moins durable dans les tissus. La mastication de chewing-gums augmente la présence de métaux dans l'organisme. Le saviez-vous?

S'appuyant sur des publications scientifiques internationales dont personne ne parle, Françoise Cambayrac oeuvre pour que l'interdiction du mercure soit votée en France, comme c'est déjà le cas dans d'autres pays. Depuis sa maladie, elle est intimement persuadée que bon nombre de maladies seraient dues à l'intoxication au mercure contenu dans les amalgames dentaires. Elle a publié un ouvrage pour exposer sa thèse: Vérités sur les maladies émergentes.

"J'ai 45 ans  lorsque débutent des troubles pour lesquels mon médecin ne décèle aucune cause. Cela commence par des maux de tête que rien ne soulage, puis apparaissent des crampes, contractions musculaires et tremblements des paupières ; au fil du temps je deviens de plus en plus essoufflée au moindre effort et j'ai des palpitations sans aucune raison. Un matin je me réveille avec des douleurs musculaires et articulaires qui s'empirent de jour en jour, puis se transforment en état grippal.

Cet état ne cède pas, au contraire, même en plein été je dois supporter des fièvres inexpliquées qui me rendent malade. Je me sens de moins en moins bien. Mais il y a pire: mon cerveau refuse de m'obéir. Les jours passent et les troubles cognitifs deviennent de plus en plus handicapants: ma mémoire flanche, j'ai des sortes d'absences, suis désorientée et ne parviens plus à me concentrer, les gens me parlent mais je n'imprime pas. Et petit à petit, ces symptômes ne cédant pas, j'ai le sentiment de sombrer dans une vieillesse prématurée.

Je ne comprends rien à ce qui m'arrive, car j'observe une bonne hygiène de vie et veille à la qualité de mon alimentation depuis longtemps: fruits et légumes sont au menu à chaque repas. Je ne bois ni ne fume, réside à la campagne et m'aère plusieurs fois par semaine, en pratiquant de l'exercice physique en plein air (jardinage, potager, parcours sportif en forêt). Mais cela me devient de plus en plus difficile alors qu'avec l'entraînement je devrais au contraire acquérir de l'endurance et du souffle. Il n'en est rien, tout me fatigue.

Malgré des vitamines et des remontants classiques, je vais de plus en plus mal: douleurs cervicales et aux épaules, vertiges, sinusite chronique, état fébrile continue, brûlures oculaires très pénibles, insomnies, migraines, énorme fatigue, spasmes et mouvements involontaires de mes muscles, aphtes, je n'en peux plus! Je demande un bilan complet car il est clair que quelque chose ne va pas.

Au terme d'une série d'investigations médicales dans lesquelles j'ai mis tous mes espoirs pour trouver une cause à ma drôle de maladie, le docteur m'annonce que mes résultats sanguins sont excellents et signent une parfaite santé. Il me félicite même pour mon hygiène de vie et la qualité de mon alimentation, car dans mes veines coule un sang sain plein d'oligo-éléments, et mon taux de chlolestérol est étonnamment bas pour mon âge, preuve selon lui, que tout va bien.

Pour moi c'est la stupeur, tout s'écroule au sortir de cette consultation et je me sens soudain très seule. L'énorme fossé entre le discours de l'homme de sciences et mon état physique me laisse perplexe et anéantie. La médecine ne pouvant donner d'explications avec les outils qu'elle a, c'est un pe comme si mes symptômes n'avaient pas de réalité tangible et je dois me rendre à l'évidence: au fond, mon médecin ne me croit pas!

Dès lors qu'il n'y a pas de reconnaissance par l'homme de sciences, comment cela peut-il avoir une quelconque existence? Il me donne des séances de massages chez le kiné pour les douleurs cervicales et je découvre en sortant de chez le pharmacien qu'il m'a prescrit des anti-dépresseurs et un somnifère. Cela finit de m'achever! Car je ne me sens pas du tout dépressive (...)

Que vais-je devenir? Je ne peux en parler autour de moi: qui peut me croire quand la médecine ne trouve rien et qu'il n'y a pas de nom à mettre sur la maladie? Déclinant de jour en jour, je cache mon état à mon entourage, m'isole, et m'enfonce dans la solitude et le mutisme pendant 10 ans. Je ne sors plus, ne vois personne, tente coûte que coûte d'accomplir mon travail: tout est une épreuve, la moindre tâche me paraît insurmontable et j'ai honte d'être fatiguée même quand je ne fais rien... Honte d'être malade car je n'ai rien... Personne ne peut comprendre, et il n'y a rien à comprendre, tout ceci est inexplicable!

A force de recherches, mon chemin croise un jour celui d'un docteur, médecin épidémiologiste et chercheur qui travaille sur le problème du mercure en bouche. Je ne lui cache pas mon scepticisme, et malgré ses arguments persuasifs, tout cela me paraît complètement farfelu! Je n'y crois pas du tout, du tout, du tout... Et pourtant, après l'investigation faite sur son insistance, j'apprends que j'ai stocké beaucoup de mercure dans les tissus de mon organisme et que mes problèmes de santé ont bel et bien une explication."

http://www.resurgence.be/fiche.php?p=123&t=V%E9rit%E9s%20sur%20les%20maladies%20%E9mergentes
http://francoise-cambayrac.org/
http://www.sevaonline.com/ArticleMeletGrosman.htm

mercredi 15 avril 2009, a 07:49
Se soigner par le bicarbonate
 

Vous serez étonnés de voir tout ce qu'il est possible de faire avec le bicarbonate de sodium, aussi appelé bicarbonate de soude ("petite vache" au Québec ou "sel de Vichy" en Belgique). C'est une poudre blanche sous forme de petits cristaux obtenus à partir d'un minerai, le Natron, ou à travers des réactions chimiques associant du sel et de la craie. Ce produit très peu cher est également biodégradable, car 100 % naturel.

Le bicarbonate a été reconnu de tous temps pour ses propriétés anti-acides. Il est utilisé en droguerie familiale pour ses pouvoirs abrasifs comme antibactérien et comme neutralisateur d'acidité et d'alcalinité. De nos jours, il est sous-utilisé en France. Autrefois largement utilisé en cuisine, il a aujourd'hui pratiquement disparu de notre alimentation, à l'exception de quelques rares sources naturelles comme St Yorre, Vichy, Badoit et Célestin. Ce produit possède bien des propriétés, notamment médicales.

Avec un pH de 8,4, le bicarbonate est capable de neutraliser rapidement l'acidité gastrique. Son effet sur les brûlures d'estomac est quasi-immédiat. Brûlures d'estomac et remontées acides sont des symptômes très fréquents, dont souffrent régulièrement bon nombre de personnes. Autrefois, pour y remédier, le premier réflexe était de recourir au bicarbonate de soude. Aujourd'hui, les médecins préfèrent nous prescrire des molécules qui provoquent des migraines ou autres effets indésirables. Il élimine les virus, champignons et bactéries les plus coriaces. A ce titre, il est préconisé dans les cas de stérilité.

Le bicarbonate est vendu sous forme de comprimés à avaler ou de poudre. Il est conseillé de diluer cette poudre, à raison d'une cuillère à café de bicarbonate dans un verre d'eau, et d'ajouter quelques gouttes de citron, lequel aide à dissiper le gaz carbonique produit et limitera ainsi les rots.Attention, si le bicarbonate de sodium a un rapport efficacité/coût défiant toute concurrence, il ne faut surtout pas en abuser. Lors d'une utilisation excessive, il peut modifier le métabolisme acidobasique. Par ailleurs, sa forte teneur en sodium peut accroître la tension artérielle et poser des problèmes, notamment aux hypertendus ou aux insuffisants cardiaques.

Utilisations en pharmacie
- Pour le brossage des dents: le bicarbonate de soude entre dans la composition de nombreux dentifrices et peut être utilisé comme dentifrice ou comme agent de blanchiement. Etant abrasif, il peut être un peu agressif pour la gencive. Dans ce cas, on évite de l'utiliser tous les jours.
- Contre la plaque dentaire : le bicarbonate aide à neutraliser les acides produits par les bactéries buccales et responsables de ce que l'on appelle la plaque dentaire. Dans cette indication, le bicarbonate est utilisé dilué en bain de bouche plusieurs fois par jour. Lors du brossage des dents, on peut également mettre de la poudre de bicarbonate directement sur sa brosse à dents.
- Contre les cystites : la vessie est un milieu acide dans lequel prospèrent des bactéries. Le bicarbonate, en diminuant un peu cette acidité, aide à prévenir les infections urinaires.
- Contre les aphtes et les maux de gorge : en gargarismes, le bicarbonate soulage des douleurs provoquées par les aphtes et apaise les maux de gorge.
- Pour soulager les piqûres d'insectes : appliquer une pâte de bicarbonate (bicarbonate en poudre mélangé avec quelques gouttes d'eau) sur les zones qui démangent.
- Pour calmer un coup de soleil : quelques cuillères à café dans un bain tiède apaisent et adoucissent la peau.
- En bains de bouche: gargarisez-vous avec le mélange suivant: une cuillerée à thé de bicarbonate mélangé à une demi-tasse d'eau. Rincez ensuite votre bouche à l'eau froide. Il peut être utilisé comme laxatif.
- Comme déodorant: même s'il est inodore, le bicarbonate peut remplacer votre déodorant parfumé. (À ce propos, la sueur est inodore, c'est la fermentation de la sueur par les bactéries de la peau qui lui donne son odeur caractéristique).
- Comme désodorisant : Pour désodoriser des chaussures, on saupoudre l'intérieur de bicarbonate. Après quelques heures, on brosse l'intérieur. De même une coupelle remplie de bicarbonate élimine les mauvaises odeurs du réfrigérateur (fromage, melon etc...)
- Contre les odeurs des pieds : en bain de pieds, le bicarbonate aide à se débarrasser des acides bactériens responsables des odeurs.


Utilisations en cuisine

- Comme agent levant dans les gâteaux, il peut totalement remplacer la levure chimique.
- Pour nettoyer les légumes à feuilles (salades, endives, épinards, etc.) ou les fruits à peau délicate (fraises, cerises, raisin, etc.), faites les tremper pendant une dizaine de minutes dans une solution composée d'une cuillère à soupe (25 g) de bicarbonate par litre d'eau. Rincez ensuite abondamment à l'eau courante. Vous pourrez remarquer une légère opalescence de l'eau après quelques minutes, qui est un signe de l'efficacité du produit.
- Pour laver les autres types de légumes sans feuilles (tomates, fenouil, courgettes…) ou les fruits avec des peaux résistantes (pêches, abricots, etc.), il est possible d'utiliser le bicarbonate sous forme de pâte (1 volume d'eau pour 3 volumes de poudre). Dans ce cas, frotter directement la surface des fruits avec une petite éponge ou avec les mains. Rincez ensuite sous l'eau courante.


Utilisations en droguerie
- Comme poudre à récurer: le bicarbonate de soude est un produit nettoyant qui remplace les crèmes à récurer. Saupoudré sur une éponge humide, il permet de nettoyer sans rayer les baignoires, les lavabos, les éviers, le chrome, les joints de carrelage, les plastiques de l'électro-ménager, la carrosserie et les plastiques des voitures (pour enlever les insectes)... Pour nettoyer le four, déposer sur les saletés carbonisées une pâte constituée d'eau et de bicarbonate de soude. Laisser agir une nuit puis frotter avec une éponge. Le bicarbonate est aussi efficace pour éliminer la graisse brûlée qui entoure les plaques de cuisson.
- Comme nettoyant tissus: pour nettoyer un canapé, appliquer une solution à base de bicarbonate sur les tâches puis rincer, ou saupoudrer de bicarbonate et laisser agir au moins 15 mn.
- Comme fongicide pour le jardin: vaporiser une solution de bicarbonate sur les vignes et les grappes quand les premiers raisins font leur apparition. Vaporiser une fois par semaine durant deux mois et après chaque pluie. Cette préparation peut également être utilisée pour enrayer le petit champignon noir du rosier.

http://www.toutfairesoimeme.com/sujet/produits-menagers/bicarbonate-produits-menagers
http://forum.aufeminin.com/forum/matern4/_f115748_matern4--amour-probleme-de-glaire-acide-et-enceinte-grace-au-bicarbonate-fou.html

mardi 14 avril 2009, a 07:45
Empoisonnées à l'Agréal
 

L'Agréal, un médicament prescrit à tout-va contre les bouffées de chaleur depuis 1979, a bien sûr fait l'objet - comme tout médicament - d'une surveillance spécifique (pharmacovigilance) depuis sa mise sur le marché. En France, seulement 588 cas d'effets indésirables auraient été rapportés, dont 60 % d'ordre psychiatrique et 52 % d'ordre neurologique. Les patientes pensaient prendre des hormones, en fait elles prenaient des neuroleptiques sans le savoir. Rien n'était mentionné sur la notice.

Les effets indésirables de ce produit, dont certains sont irréversibles, sont impressionnants: tremblements Parkinsoniens, mouvements incontrôlés du visage et de la tête, paralysies générales, névralgies, évanouissements, anxiété, dépression, suicides... Et c'est sans parler des troubles apparaissant lors du sevrage, rendu difficile ou même carrément impossible après des mois, voire des années d'accoutumance. Les laboratoires savent très bien ce qu'ils font...

Dès 2005, une enquête avait été lancée en raison d'une augmentation des cas d'effets indésirables en Europe. Après réévaluation de la balance bénéfices/risques, l'Italie, le Portugal et la France avaient laissé l'Agréal en vente, tout en renforçant l'information aux patientes sur les effets indésirables et en limitant la durée des prises à 3 mois. L'Espagne en revanche a, dès juin 2005, retiré son AMM (Autorisation de Mise sur le Marché) au laboratoire Grünenthal qui fabrique la molécule. D'où la réévaluation demandée l'année suivante par la Commission européenne afin d'adopter une position commune.

Pour les autorités sanitaires, le nombre d'effets indésirables est bien trop élevé, compte tenu de la réelle efficacité du médicament sur les bouffées de chaleur. En effet, selon les études menées, l'action de la molécule reste "modérée", explique-t-on à l'Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé). Des prescriptions inefficaces, en plus d'être criminelles! Depuis son retrait du marché européen en octobre 2007, de nombreuses compatriotes ont porté plainte contre le laboratoire qui refuse tout arrangement à l'amiable, tandis que l'Espagne a déjà statué sur le montant des dommages et intérêts.

http://aaavam.blog.lemonde.fr/2009/03/29/agreal-veralipride-et-syndrome-extrapyramidal

lundi 13 avril 2009, a 10:10
Panique en psychiatrie
 

Un certain nombre de malades mentaux se trouvent dans la nature. Vous les croisez au travail ou à l'ANPE, dans les transports en commun, ou en faisant vos courses. Sans suivi psychiatrique, comment être sûr qu'ils continueront à prendre leur traitement une fois de retour chez eux? Lorsqu'ils arrêtent les cachets, leurs troublent reviennent puissance dix. Alors ils vont chercher un couteau, se précipitent dans la rue, et ils frappent. Un aide-soignant en psychiatrie dénonce des évasions de malades jugés dangereux, restées sans suite. Voià de quoi nous rassurer tous sur la fiabilité de notre système de détention des assassins jugés irresponsables de leurs actes.

La prison des fous dangereux, c'est ainsi qu'on appelle les Unités pour Malades Difficiles (UMD) des hôpitaux psychiatriques. Mathieu est aide-soignant à Montfavet, dans le Vaucluse. Suspendu de ses fonctions dans une unité spéciale après la fugue d'un patient, il raconte qu'il s'agit du septième incident de ce type. Sa direction dément. «La septième évasion depuis début 2008 dans mon unité, mais la première pendant mon service depuis neuf ans que je travaille ici». Sept évasions en un an, «sans compter celles des autres services»... Inquiétant, quand on connaît le pédigree des patients accueillis dans ces unités!

Le dernier fuyard en était à sa quatrième évasion, mais n'était pas le plus dangereux. Il a d'ailleurs été retrouvé chez lui quelques heures plus tard. Les trois autres évadés sont décrits par Mathieu comme «un vrai fada», «complètement délirant» et «qui a déjà tué». Etrange coincidence? Joel Gaillard, dangereux schizophrène évadé de l'hôpital Edouard-Toulouse de Marseille en décembre dernier, et un autre patient (2,04 m pour 140 kg) jugé «particulièrement dangereux» par le personnel de l'hôpital psychiatrique de la Conception (Marseille), sont passés par l'UMD de Montfavet. Un hôpital de haute sécurité?… Jusqu'à la mise en service des nouvelles unités, début 2008.

«Dans les anciens bâtiments, il n'y aurait pas eu de problème», estime Mathieu qui dénonce le problème depuis plus d'un an sans que personne ne bouge. Le jour de l'évasion, «le mistral soufflait à 110 km/h et a tordu les tôles qui sécurisaient la cour de promenade». Suffisamment pour que le patient s'y faufile. Selon le soignant, le rapport du médecin expert de la Ddass du Vaucluse dépêché par la préfecture a conclu «à l'entière responsabilité de l'hôpital.» Il affirme qu'il était seul pour surveiller les patients. Une version que dément le directeur du centre hospitalier de Montfavet, qui assure qu'«il y avait forcément quatre agents, comme c'est prévu par notre règlement».

Le Directeur de l'hôpital, Jean-Pierre Staebler, réfute toutes ces accusations en bloc. Le rapport de la DDASS serait «un mensonge», tout comme les sept évasions: «Faux, le même patient a bien fait une tentative, mais a été repris 100 mètres plus loin». Tout juste consent-il à reconnaître que «le fait que la structure soit en chantier ne permet pas d'assurer la même garantie architecturale de sécurité» que d'habitude. Pour lui, même s'il «ne préjuge pas de la culpabilité de l'agent», il y a sans doute eu négligence: «pour tordre ces tôles, il faut une pression énorme. Le mistral n'a pas pu faire ça». Un homme seul le peut donc, en quelques minutes? «Un patient déterminé est capable de beaucoup de choses». Raison de plus pour améliorer la «garantie architecturale de sécurité». Donc, y a plus qu'à attendre. Le problème, c'est que dans ces cas extrêmes, on ne peut pas se le permettre.

Venez participer au référendum pour une nouvelle justice à l'initiative d'un homme dont la fille a été assassinée par un malade mental: http://www.referendumjustice.fr/

vendredi 10 avril 2009, a 12:38
Des cliniques sans chefs
 

On a beaucoup parlé des dysfonctionnements de l'hôpital public. A lire ce témoignage d'une aide-soignante dans le privé, les cliniques ne se porteraient guère mieux:

"Depuis maintenant 4 jours, on n'a plus de chef. Partie. Disparue. Evaporée. Bon, ok, elle n'est pas morte bien que tel que je l'ai annoncé, on pourrait croire que. Non, elle a démissionné. Au grand bonheur de la Direction, qui estime qu'une surveillante de nuit n'est pas nécessaire. Et pour cause, pendant les 3 prochains mois, nous sommes mis sous surveillance pour estimer notre besoin en chefs. Le gag.


La nuit nous sommes souvent, à quelques rares exceptions près,  livrés à nous mêmes de par le fait que les médecins, supposés être de garde, daignent rarement se déplacer quand on les appelle pour un souci avec un patient. Quand ils ne décident pas tout simplement de filtrer nos appels et de nous rappeler que quand ils estiment que ça en vaut la peine.


Quant au médecin réanimateur qui est sur place, si le cas n'est pas une urgence vitale, il nous envoie tout simplement promener. Il n'y a que les anesthésistes, en général, qui sont bien. Mais bon, nous, on a une liste de médecins de garde alors qu'ils nous rabrouent ou pas, on appelle. Faut bien se couvrir ! Et on consigne toutes leurs réponses ou non-réponses dans le dossier patient. Après, ils assument.


L'autre nuit, on a eu un souci avec un patient. Un homme d'une cinquantaine d'années opéré il y a à peu près une semaine d'une hanche. Un monsieur très charmant au départ. Puis un jour, il s'est montré très nerveux, agressif, bizarre. Mes collègues de jour se sont inquiètés d'un tel comportement qui ne lui ressemblait pas. Alors un IDE lui a posé clairement la question : est-ce que vous buvez ? Et là, tout simplement, le patient a répondu que oui, il buvait, jusqu'à 5 bouteilles de vin par jour. Ah ok ! Donc, le patient était tout simplement en décompensation. Super découverte !


Le nécessaire a été fait. Mais mis à part le traitement médical, que pouvait bien faire une malheureuse petite bouteille de vin à côté de ses 5 quotidiennes ? Je vous le demande. Donc, ce qui devait arriver arriva. Le monsieur est entré en DT. Qu'est-ce qu'un DT ? Un Délirium Trémens. Ca a commencé durant la journée avec nos collègues de jour. Puis, vers 23 heures, qui voyons-nous débarquer à la porte de notre bureau ? Le patient en question. Habillé. Ses affaires à la main.


L'IDE intérimaire le prend en charge mais ne comprend rien à ce qu'il raconte. Elle ne le connaît pas, il ne fait pas partie des patients qu'elle a en charge. Je la sens en difficulté. Je me rapproche et reconnaîs le patient dont je m'occupais la semaine dernière - entre temps, j'ai changé de secteur et d'IDE avec mon collègue, comme tous les mois, pour éviter la lassitude et le train-train. Je salue le patient et lui demande ce qui se passe. « Je souhaite poser une main courant. J'ai un contrat. On veut m'assassiner. Je dois partir. Avec tous ces jeunes qui défilent sur le balcon et qui fument leur joint ! » Ah ok d'accord !


Bon, ben je vais appeler le cadre de garde – ben oui, on n'a plus de surveillante de garde sur place. Je préviens en passant l'IDE en charge de ce patient et appelle le cadre de garde. Devinez qui c'est... Le Directeur en personne. Sa réponse: Le médecin urgentiste ne peut pas venir lui faire une piqûre ? Non Monsieur, ça ne se passe pas comme ça ! L'urgentiste ne touche pas aux patients hospitalisés, leurs médecins ne veulent pas, ça leur fait perdre des sous, ils préfèrent qu'on les appelle eux ou leur répondeur. Donc,  faut appeler son chirurgien.


En fait, mon appel était de pure forme, j'aurais pu m'en dispenser. Mais bon, j'ai un petit côté sadique caché quelque part au fond de moi et qui parfois se force un passage à la surface. Nul n'est parfait ! Je reviens au patient en plein délire. Avec son voisin qui commence à en avoir plus qu'assez. Un méchant celui-là. Pas poli, sans-gêne. Bref. Nous, tout ce qu'on veut, c'est éviter une tuerie. Parce que l'un ou l'autre, pour des motifs différents, risque de plomber l'autre.


Le chirurgien nous prescrit du tranxène par téléphone. Il a eu son patient au téléphone, qui l'air de n'y rien comprendre, lui a affirmé mielleusement qu'il ne voulait pas s'en aller, que tout allait bien. Grrrrrr ! Donc le patient accepte le médoc et retourne se coucher. Son voisin ne dort plus. On lui propose d'aller dans la dernière chambre particulière qui nous reste afin qu'il puisse dormir un peu et surtout afin d'éviter qu'ils ne s'entretuent.


Au tour de 2 heures, que voit mon collègue ? Le patient délirant en train de virer toutes les affaires de son voisin. Il y aurait eu une fuite de gaz carbonique et un passage incessant de gens. Dixit le patient, évidemment. Ok d'accord. Manque de pot, le voisin arrive sur ces entrefaits. On frôle le lynchage ! Mon collègue l'empêche de rentrer dans la chambre, lui remet ses clés et son portefeuille et lui recommande d'attendre le lendemain pour venir vérifier ses affaires en présence d'un membre de l'équipe. Il accepte. Ouf !!! On a évité le pire.


Qui voit-on revenir au bureau à 6 h45 ? Notre cher patient délirant de la nuit, toujours délirant et encore plus décidé à partir. Seulement voilà, il est censé partir en ambulance pour un centre de rééducation. Si on le laisse partir maintenant, où va-t-il aller ? Peut-on consciemment le laisser sortir contre avis médical ? Nous ne répondrons pas à cette question, nous aurons la réponse ce soir car grâce à la continuité des soins, on a refilé le bébé à nos collègues de jour. 7 h45 c'est l'heure des transmissions et à 7 heures,  on se casse.


Bref, finalement, sans chef, on s'en est bien tiré. Bon, cela aurait peut-être été différent q'il y avait eu baston entre les deux patients. Mais il faut reconnaître que quoiqu'en disent certains, la chef était quand même utile parfois. On pouvait se décharger de pas mal de choses. Elle servait de relai avec le jour. On pouvait voir avec elle directement pour nos problèmes de planning.


Vu qu'elle nous voyait bosser, elle était apte à nous faire passer les entretiens annuels. Bon, maintenant, c'est la chef de jour qui va s'en occuper. Mouais. Bref, la chef, même si elle avait un débit de parole hallucinant et une capacité surprenante à endormir la plus vaillante des mouches grâce au ronron de sa voix, je suis sûre que parfois, elle nous manquera, de par sa fonction du moins.


On a 3 mois pour prouver à la Direction qu'une surveillante de nuit est utile. On verra bien. Vous me direz, vaut mieux n'avoir personne, qu'une surveillante qui va nous faire chier toute la nuit. Parce que la nôtre, quoiqu'on dise, nous foutait une paix royale. Elle était super cool et nous laissait faire ce qu'on voulait. Si jamais ils nous mettent un dragon dans les pattes, on est morts. On sait ce qu'on perd mais on ne sait pas ce qu'on va trouver après. Donc taisons-nous, débrouillons-nous et restons sans chef. Ou alors, choisissons nous-mêmes notre propre chef ! Yes !"


Extrait du blog:

http://journald1as2nuit.over-blog.com/4-categorie-10529322.html

jeudi 09 avril 2009, a 07:42
Pour ou contre l'IVG?
 

Kate a 52ans. En 1980, elle se retrouve enceinte immédiatement après la naissance de son premier enfant. Elle a tout juste 24 ans. Jeune, sans expérience, elle décide d'avorter.

"Décembre 1979: mon premier enfant vient au monde. Une joie inégalée, une naissance à la vie décuplée, le bonheur, un petit être à part entière, un petit homme en devenir ! Février 1980: chouette, je suis à nouveau enceinte, un deuxième bonheur. Deux enfants en un an, mon bonheur de mère. Mais... retour sur terre: Kate, ce n'est pas raisonnable. C'est trop tôt, trop rapproché ! Il ne faut pas le garder. Déception, mais je n'ose rien dire. Je me soumets à cette soi-disant raison, je HAIS la raison... Alors, démarches... J'ai honte. Je joue un rôle malgré moi. Oui, je vais avorter. Je n'aime pas ce mot, il est horrible. Oui, je vais avorter de cet amour qui grandissait en moi.

Je rencontre ce gynéco dont tout le monde me parle. Il paraît qu'il est bien, très bien... Le jour fatidique arrive. On ne dit rien à personne, en cachette comme des mômes... Des mômes capables d'enfanter. Le gynéco me dit: Madame, j'ai une nouvelle manière d'anesthésier localement, êtes-vous d'accord? Je décide de lui faire confiance. Eh bien, MERCI ! Je ressens tout, la douleur est infernale. Et de plus, j'assiste à la discussion de ce monsieur avec ses collègues du corps médical, parlant de tout, de loisirs et m'ignorant !! Me méprisant ! La HAINE ! L'HORREUR. L'impression qu'il me punissait ! Et je crois que c'était sa facon de procéder: un beau salaud, je l'affirme.

Puis on m'a emmenée dans une chambre à plusieurs. On me mérite pas mieux... On était six. Et à côté, on entendait les nouveaux nés pleurer. Voilà ce que c'était l'avortement en 1980 à Orléans. Je me suis dit que plus jamais je n'avorterais ! Ce bébé, je le porte toujours en moi, mon enfant en devenir qui est reparti. Je pense à lui, mes enfants le savent. Depuis j'ai eu deux autres enfants, une joie toujours renouvelée. Mon deuxième enfant, un autre garçon est né en juillet 1982, j'avais 26 ans, et ma fille en mars 1986, j'avais 30 ans.

A 35 ans, nous décidons d'en faire un quatrième. Je tombe enceinte. Le bonheur, surtout que je sais que nous ferons le cinquième ! Pas de bol ou punition ? Première année, fausse couche à plus de 3 mois. L'année suivante, accident de voiture. Tonneau. Et à nouveau, je me retrouve comme une coquille vide: mon bébé est reparti. Le père de mes enfants n'a pas voulu qu'on prenne le risque (pour moi) de retenter une autre grossesse. Cette IVG et ces fausses-couches, j'ai mis des années à les accepter.


En fait, ce n'est pas vrai, je ne peux toujours pas les accepter. C'est ainsi ! La douleur est à jamais en moi. Mon ventre sera vide pour toujours maintenant. Il me manque quelque chose. Je dois apprendre à vivre autrement. Les douleurs et traumatismes, je connais et je supporte. En fait non, mais je n'ai pas le choix ! Voilà une partie de mon histoire: Kate et ses enfants nés, et les trois autres que j'aime et que je pleure. Une IVG, pour certaines femmes - un grand nombre -, c'est un traumatisme. Alors un choix oui, mais à quel prix !"


L'avortement ne peut être réalisé que par un médecin, dans un établissement public ou privé. En France, la Loi Simone Veil légalisant l'IVG a été adoptée par l'Assemblée Nationale le 17 janvier 1975, complétant la loi Neuwirth qui avait déjà légalisé la contraception en 1967. La loi Veil avait pour but de fixer les conditions dans lesquelles la pratique de l'IVG est autorisée: avant la fin de la 10ème semaine de grossesse (soit 12 semaines à partir du début des dernières règles, ce que les obstétricien appellent semaines d'aménorrhée).


Depuis, la loi du 4 juillet 2001 a repoussé le délai légal à la fin de la 12ème semaine de grossesse. La consultation sociale préalable est devenue facultative pour les jeunes filles majeures. Pour les mineures non émancipées, le principe du consentement du titulaire de l'autorité parentale ou du représentant légal est aménagé. Si elle en fait la demande et persiste dans le refus qu'ils soient consultés, la mineure peut se faire accompagner par une autre personne majeure de son choix.


On compte 230 000 avortements pratiqués chaque année en France, et ce chiffre ne fait qu'augmenter. Devant les dérives liées au recours à l'IVG de manière quasi-systématique, Kate propose sa solution, une alternative intéressante en effet. D'un côté, de nombreux couples en mal d'enfants, de l'autre des femmes déjà mères ou en situation de grande précarité: pourquoi ne pas réimplanter les foetus non désirés chez des patientes stériles au lieu de les tuer? Elle appelle cela l'avortement non léthal. "Mais non, poursuit-elle, on préfère faire de la procréation assistée et implanter plusieurs embryons avant de supprimer les surnuméraires, au risque de les perdre tous !"

mercredi 08 avril 2009, a 07:42
Peut-on encore se fier aux études?
 

Aux Etats-Unis, le Dr Scott Reuben a avoué avoir manipulé les résultats d'études cliniques concernant des médicaments destinés aux anesthésies, des essais qui conditionnent les autorisatons de mise sur le marché. C'est un scandale énorme qui touche toute la pharmacologie mondiale. Ce médecin anesthésiste a  publié plus de 70 études dans des revues scientifiques, en anesthésiologie et contrôle de la douleur. Quant aux 21 études incriminées, publiées entre 1996 et 2008, elles ne sont déjà plus consultables.

Or, en 12 ans, le Dr Reuben avait révolutionné le traitement de la douleur post-opératoire de millions de patients ayant subi une opération orthopédique. La Food and Drug Administration a en particulier autorisé des anti-inflammatoires inhibiteurs sur la foi de ces études frauduleuses. Les travaux de Scott Reuben concernent aussi des résultats soi-disant positifs pour le Lyrica de Pfizer dans les douleurs neuropathiques et pour l'Effexor de Wyeth, un antidépresseur ayant prétendûment des vertus antidouleur.

Pour Steven Shafer, rédacteur en chef d'Anesthesia and Analgesia, une célèbre revue scientifique américaine, «le traitement de la douleur post-opératoire a été énormément influencé par les recherches de Reuben. Nous parlons de millions de patients dans le monde». Deux enquêtes in­dépendantes, auxquelles le Dr Reuben a pleinement collaboré, ont permis de dé­couvrir qu'il avait inventé des données scientifiques, des fiches de patients, inventé de faux documents. À ce jour, seules 21 études frauduleuses ont été identifiées. Ce qui ne veut pas dire que toutes les autres sont fiables. Cela demande vérification.

Ces études ont conduit à la vente de milliards de médicaments de Merck et de Pfizer. Vous ne serez donc pas surpris de lire que le Dr Scott Reuben a largement été financé par Pfizer, qui lui a attribué cinq contrats de recherche. Il a en outre touché des honoraires de cette firme pour donner des conférences à la gloire de leurs médicaments, selon le Wall Street Journal. Dans un communiqué de presse, Merck «regrette profondément que le Dr Reuben ait pu être par le passé, un consultant, un conférencier et un investigateur pour la firme», une manière détournée de reconnaître ses liens financiers avec le fraudeur.

Il s'agit d'une des plus longues histoires de fabrication de fausses données de la science médicale moderne. Le Figaro revient sur les origines de la découverte de cette fraude: «Nous avons organisé comme chaque année des portes ouvertes, une occasion pour nos chercheurs de partager avec le public leurs travaux. Le Dr Reuben a soumis deux posters, dont le contenu a été analysé par un comité de lecture. Ses membres ayant découvert qu'il manquait des formulaires de consentement des malades, cela nous a mis la puce à l'oreille», explique Jane Al­bert, attachée de presse du Baystate Medical Center (Massachussetts).
 
Le site News Inferno rappelle pour sa part que ce n'est pas la première fois que l'intégrité des essais cliniques du Vioxx est mise en cause. En avril 2008, ce site Internet avait découvert dans des documents venant d'un procès d'associations contre Merck, la preuve que des employés de la firme avaient rédigé des manuscrits de recherche sur le Vioxx signés ensuite par de grands médecins universitaires. Comment avec les nouvelles règles très sévères de l'analyse des données et des résultats par les comités de lecture des journaux scientifiques, le Dr Reuben a-t-il pu passer entre les mailles du filet?

Dans son livre sur les conflits d'intérêts La Main dans le sac, le Dr Jérôme Kassirer, un ancien rédacteur en chef du New England Journal of Medicine, raconte que les résultats des chercheurs subventionnés par une société pharmaceutique ont tendance à être nettement favorables à cette firme. Le Dr Reuben a été démis de ses fonctions de recherche et d'enseignement. De plus, la surveillance va se renforcer autour des médicaments dont les essais cliniques lui sont imputables. Mais l'interrogation demeure: peut-on encore se fier aux études cliniques? En l'absence de certitudes, mieux vaut se rappeler l'adage bien connu: dans le doute, s'abstenir.

http://www.boston.com/news/health/articles/2009/03/11/doctor_accused_of_faking_studies/

mardi 07 avril 2009, a 07:56
Un traitement plus que coûteux
 

Un Nîmois de 60 ans accuse son médicament contre la maladie de Parkinson de l'avoir rendu dépendant aux jeux d'argent. Il aurait dépensé plus de 10.000 € en 6 mois. Le risque d'addiction au jeu ne figurait pourtant pas sur la liste des effets indésirables. Il a donc saisi la Commission Régionale de Conciliation et d'Indemnisation des accidents médicaux (CRCI) pour obtenir réparation. Depuis, la notice a été modifiée.

En 2006, des études ont été menées à ce sujet au niveau européen. La dopamine serait en cause. Cette hormone est connue pour provoquer des effets psychiatriques et des troubles du comportement proches des états maniaques. Depuis la commercialisation de ce médicament, les cas rapportés concernent un patient pour 5 000. Pour l'Agence francaise de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), le phénomène est effectivement bien connu: "C'est un effet indésirable rare qui concerne toute cette classe de médicaments." Un effet indésirable qui ne serait pas si rare qu'on veut bien l'avouer. En 2007, un autre patient avait réussi à faire reconnaître la responsabilité du laboratoire pharmaceutique et de son médecin après avoir perdu 160.000 € au jeu en l'espace de 18 mois.

A qui peut-on s'adresser pour signaler les effets secondaires non répertoriés d'un médicament? A l'AAAVAM (Association d'Aide aux Victimes des Accidents de Médicaments), au médecin ou au pharmacien qui sont les interlocuteurs de la pharmacovigilance (la surveillance des effets secondaires des médicaments). L'AAAVAM étant la seule association complètement indépendante des laboratoires pharmaceutiques, elle est libre de s'y opposer lorsque cela s'avère nécessaire. Bien sûr, il ne s'agit pas de faire interdire ces médicaments, mais que les effets secondaires soient reconnus et indemnisés comme ils le doivent. Ce que les patients veulent, c'est qu'on soit honnête avec eux. Et si on leur prescrit un médicament, qu'ils puissent peser le rapport bénéfice-risques en toute connaissance de cause.


http://www.blogdelasante.com/faits-divers/ruine-par-son-medicament-anti-parkinsonien/
AAAVAM: 10 rue de la Paix - 75002 PARIS
Tel: 01 41 10 87 00 - aaavam@orange.fr

lundi 06 avril 2009, a 07:47
La médecine du Dr Hamer
 

« Il y a des millénaires que l'humanité fait plus ou moins  consciemment l'expérience qu'en définitive toutes les maladies ont une origine psychique et c'est devenu un acquis "scientifique" solidement ancré dans le patrimoine des connaissances universelles ; seule la médecine moderne fait de nos êtres animés un sac plein de formules chimiques. »

Dr Ryke Geerd Hamer


Antoine est malade du SIDA. Il témoigne sur les effets des techniques du Dr Hamer qui lui permettent de se passer de médicaments:

"Le matin du 13 août je me suis réveillé avec le releveur du pied droit hors service, atone. Je ramassai le gravier du bout de ma sandale. Conduire était devenu périlleux. Mais je pouvais rouler à vélo. Ce n'était pas un AVC, non. J'ai d'abord voulu traiter ça par le mépris, mais voilà que de jour en jour j'étais en perte de vitalité alarmante. Ma sœur et ma nièce m'ont poussé à consulter, jusqu'à faire venir le toubib sans me prévenir. Ordonnance d'aller aux urgences. J'ai encore voulu prendre autre avis médical d'un médecin plus holistique (mais local, non formé à Hamer), qui a confirmé la prescription.

J'ai obtempéré fin août. Ils m'ont trouvé 2 « abcès » (ensuite appelés lésions) au cerveau, dont un de 7 cm de diamètre au scanner, puis un 3ème à l'IRM. Bien sûr attribués au VIH: infectieux, selon eux. Le fait est que j'ai pas mal récupéré en 3 semaines, sans médicaments. Puis les progrès ont stagné. Une psy sombre était en passe de convaincre mes frères de me faire interner !!! vu que je mettais en doute leur trithérapie. Le psy chef a admis que je ne relevais pas de leur service, j'ai pu m'en tirer sans avoir à me carapater à l'étranger ! Fin septembre, j'ai pu joindre le Dr S. par email, qui m'a dit qu'il s'agissait selon toute probabilité de foyers de Hamer en voie de résolution.

Le 14 novembre, j'ai pu consulter une doctoresse formée en médecine de Hamer. Je lui ai dit que j'avais largué (officieusement) les antibios depuis 1 mois et la trithérapie depuis 10 jours. « Vous faites ce que vous voulez, m'a-t-elle dit. Je ne peux vous conseiller formellement car je tiens encore à mon diplôme ». Elle m'a tout de même dit que j'ai à résoudre un conflit de rébellion et d'orgueil. La leçon à en tirer, c'est que la S.S. offre des soins onéreux inadaptés (voire qui vous achèvent !) et en refuse d'autres, pourtant adaptés, qui reviendraient 10 à 10.000 fois moins cher. Arrêtons d'être naïfs: on est dirigés par les multinationales qui utilisent les politiques comme des pantins pour faire voter des lois qui les avantagent.

Instruisez-vous, vous verrez que les médecins reçoivent des cadeaux des laboratoires pharmaceutiques s'ils prescrivent les médicaments que ces laboratoires produisent (voyages, DVD, télévisions, bouteilles de champagne…), les pharmaciens aussi offrent des petits cadeaux aux médecins pour qu'il prescrivent des médicaments aux patients, ce n'est un secret pour personne. C'est interdit, mais ça se fait. Mon père a eu du mal à se faire sa clientèle de kiné parce qu'il ne voulait pas offrir de cadeaux aux médecins qui ne prescrivaient donc pas de séances de kiné à leurs patients…"
 
En juillet 2004, le Dr Hamer a été condamné à 3 ans d'emprisonnement pour « tromperie et exercice illégal de la médecine ». Avec son incarcération, on espérait enfin pouvoir mettre un terme à 30 ans de querelle scientifique - devenue entre-temps politique - entre la médecine d'école et la Nouvelle Médecine Germanique. On a même voulu le faire interner en psychiatrie pour l'empêcher de faire connaître ses découvertes. Personnellement, je ne souscris pas à ses méthodes. Malgré ma formation psy, je suis convaincue que toute maladie provient du corps et qu'il faut arrêter de vouloir tout psychologiser. Là encore, méfions-nous de la pensée unique! Cela dit, il devrait avoir le droit de s'exprimer librement. Le Dr Delbet qui a découvert les vertus du chlorure de magnésium a vécu le même rejet de la médecine traditionnelle. Qui a dit que nous sommes en démocratie?

http://medecinenouvelle.com/comprendre/reperes/

vendredi 03 avril 2009, a 07:41
La beauté épinglée
 

Le Dr Maure, médecin depuis 1974, se présentant comme la victime d'un complot, avait déjà comparu à la Cour d'Appel les 19 et 20 janvier 2009 pour emploi dissimulé, publicité mensongère, tromperies aggravées, mise en danger de la vie d'autrui et blessures involontaires. «On a voulu éliminer un concurrent», avait-il déclaré à la presse, montrant du doigt le Conseil national de l'Ordre des médecins dont il a été radié en janvier 2007. Lors de l'audience d'appel en janvier dernier, l'avocat général avait requis une peine ferme de quatre ans de prison. Le 1er avril, la Cour d'Appel d'Aix en Provence a confirmé la condamnation prononcée le 8 septembre 2008 par le tribunal correctionnel de Marseille, qui inclut une amende de 75.000 € : trois ans ferme.


En première instance, le tribunal avait condamné le prévenu à indemniser les plaignants de 1.000 à 7.586 € chacun, pour un total de plusieurs dizaines de milliers d'euros. Le principe d'une indemnisation des victimes a été confirmé mais le montant en a été réduit pour une trentaine d'entre elles. Les victimes ont donc sollicité la commission d'indemnisation des victimes d'infractions pénales dépendant du TGI qui doit désigner des experts judiciaires pour déterminer l'ensemble des préjudices subis, physiques et psychologiques.


A 60 ans, Michel Maure compte à son actif 12 sanctions disciplinaires dont une interdiction d'exercer et une longue suite de procédures devant les tribunaux de commerce qui ont abouti à la fermeture d'abord provisoire puis définitive des quatre établissements à vocation médicale qu'il avait ouverts dans les années 1990: deux cliniques à Marseille, une clinique et une maison de retraite à Avignon. En 2007, après avoir été radié de l'ordre des médecins, il a effectué six mois de détention provisoire pour avoir essayé de réinstaller une activité de chirurgie esthétique.


Durant ses deux procès, Michel Maure était accusé d'avoir mutilé des dizaines de patientes lors d'opérations de chirurgie esthétique pratiquées entre 2001 et 2004 dans une clinique fermée depuis 1995. Médicaments périmés, instruments obsolètes, plaies mal fermées, le tout dans un environnement sordide. Laissé en liberté sous contrôle judiciaire dans l'attente de son premier jugement, Michel Maure s'était tout bonnement éclipsé en Espagne. La police l'avait interpellé deux mois plus tard, le 19 août, sur la Costa Brava. Incarcéré depuis le 12  septembre 2008 pour avoir enfreint son contrôle judiciaire, il a donc comparu comme détenu à la Cour d'Appel d'Aix en Provence.

La cour a également été saisie en appel des faits de location de son ancienne clinique Saint-Bernard, transformée en appartements, qui lui avaient valu en février 2008 six mois de prison avec sursis et 15.000 € d'amende. Dans son jugement rendu en septembre 2008, le tribunal correctionnel de Marseille avait critiqué une médecine de garage, des installations totalement obsolètes, une absence de personnel qualifié et des patients exposés à un risque de mort. L'ex-docteur Maure s'était autoproclamé "l'un des plus grands chirurgiens esthétiques du monde", fier de posséder une clientèle de 5 000 patientes.

Pour l'un des avocats des victimes, Maître Rambaldi, "les patientes du Dr Maure souhaitent vraiment en finir avec cette affaire, car elles vont encore ressasser de mauvais souvenirs." De l'aveu de leur défenseur, le médecin déchu n'a toujours pas commencé à les indemniser, alors qu'il doit verser au titre des indemnisations de chacune des patientes des sommes allant de 2.000 à 7.000 € pour les souffrances endurées, et de 1.000 à 3.000 € pour le préjudice moral. Au total, 97 personnes ont porté plainte contre lui.

De 2002 à 2004, l'ex-médecin aurait pratiqué plus de 1 500 opérations de chirurgie esthétique dans sa clinique de Marseille. Lors de son interpellation en 2004, il avait protesté, se targuant d'avoir rendu un serviceà ses patientes et qu'il mettait la beauté à la portée de tous. Les victimes du docteur Maure ont toutes un point commun: elles sont de milieux modestes. Il attirait sa clientèle par ses prix, trois fois moins élevés que ceux pratiqués par ses concurrents. On retrouve l'argument des tarifs défant toute concurrence dans toutes les publicités publiées dans des journaux régionaux ou sur le site Internet qu'il avait créé en 1997: www.magic.clinic.com. Dans cette "clinique de renommée mondiale", on pratiquait "des tarifs exceptionnels, les plus bas d'Europe, dans des conditions de sécurité absolue", avec des possibilités de paiements échelonnés.


Impasse du Roux, dans la clinique Saint-Bernard, les "équipes médico-chirurgicales hautement qualifiées" se réduisent, en tout et pour tout, à Michel Maure et à ses trois employées qu'il emploie de manière illégale. Assia est à l'accueil, Magalie au secrétarirat et Amina, aide-soignante, joue le rôle de l'infirmière-assistante. Avant d'être recrutées par lui, ces femmes étaient parents isolés sans emploi. Une fonction tout indiquée pour pratiquer des soins au laser ou des piqûres sur les clientes, comme si elles étaient anesthésistes ou médecins!


Le mari d'une victime aujourd'hui décédée a conservé une carte de visite du Dr Maure: un faux bardé de mensonges. "Maintenant, je sais que tous ses diplômes, c'était du bidon. Mais avant, je m'en doutais pas. Je suis peut-être couillon, mais je suis d'un milieu où on ne met pas en doute les diplômes d'un médecin... Ma femme est allée voir un dermatologue. C'est Maure qui l'a anesthésiée. En ce temps-là, il était anesthésiste. Dix ans plus tard, c'est lui qui nous a relancés. Il nous a envoyé des tas de papiers comme quoi il était devenu chirurgien esthétique."


On se demande toujours comment ces victimes sont allées confier leur corps à Michel Maure qui ressemble à tout sauf à un chirurgien, avec son look de voyou marseillais, ses lunettes d'aviateur, ses costumes tape-à-l'oeil, son allure négligée, sa moumoute et son manque d'hygiène. Comment ce personnage au genre louche, a-t-il pu ferrer ses victimes sans éveiller le moindre soupçon? Justement, elles l'ont trouvé louche, bizarre, ridicule, inquiétant. Mais ça ne les a pas empêchées d'y aller.


Ses patientes ont décrit des opérations qui pouvaient durer des heures sous simple anesthésie locale, d'atroces souffrances et des conditions sanitaires douteuses. Certaines ont dû être réopérées. Attention avec la chirurgie esthétique: on ne le répètera jamais assez. Témoin, cette pauvre dame qui y a laissé sa santé alors qu'elle voulait seulement retrouver un ventre plat. Venez la soutenir sur son blog: http://operation907.blog.mongenie.com/

jeudi 02 avril 2009, a 07:42
Solitude à l'hôpital
 

Bastien et Marion sont nés à 27 semaines. Outré par la prise en charge de sa fille quelques mois après sa naissance, son père raconte son sentiment d'impuissance et de solitude:

"Ma fille est née le 26 février 2008 à l'hôpital de Bron. Malheureusement, Marion était atteinte d'une tétralogie de Fallot, diagnostiquée cinq jours après sa naissance. Grâce au service de néonatologie et à une opération cardiaque alors qu'elle ne pesait que 1,9 kg, elle a survécu. Elle est restée plus de sept mois à l'hôpital au sein de nombreux services. Nous l'avons récupérée au mois d'octobre 2008 (en insistant beaucoup) en Hospitalisation A Domicile (HAD). Cinq mois de pur bonheur, malgré les contraintes.

Le 16 mars 2009, elle à été hospitalisée dans le service de cardio- pédiatrie. Ce service, que nous connaissions déjà, avait déjà fait ses preuves en matière de désorganisation. On devait réaliser un cathétérisme et un scanner en vue d'une opération. L'état général de ma fille sur le plan clinique était bon à son entrée. Certes, son état général était complexe et préoccupant, mais elle était pleine de vie. A aucun moment, les médecins ne nous ont laissé envisager le décès de Marion dans ces conditions. Son chirurgien (un des meilleurs de France) devait l'opérer la semaine suivante. Nous avons toute confiance en ce praticien qui n'aurait pas pris la décision d'opérer s'il n'y avait eu aucune chance.

Le cathétérisme et le scanner effectués le 17 mars se sont bien passés, mais le réveil fut plus difficile. Marion était agitée et avait une mauvaise saturation du fait de cette agitation et apparemment des produits de contrastes. En salle de réveil, Marion a fait une hémorragie au niveau de son point de ponction fémoral. Elle a donc été admise en réa-cardiologique. A partir de ce moment, Marion a été très agitée et angoissée. J'ai réclamé plusieurs fois qu'elle réintègre sa chambre pour être dans une atmosphère moins agressive. Mais, encore une fois, les protocoles l'ont emporté sur l'écoute.

Dans la nuit du 18 au 19 mars, j'était en réa pour calmer Marion. Pendant plus d'une heure, je suis resté seul dans la salle avec les autres bébés (les infirmières étant dans le couloir). Je connaissais bien cette façon de travailler. Le matin du 19 on m'a fait sortir de la réa pour les soins et le tour des médecins. A 11heures, l'infirmière est venue me chercher pour calmer Marion. Visiblement on venait de lui faire subir pas mal d'examens agressifs (draps tachés de sang). Dans un premier temps, j'ai pu la calmer. A midi, elle s'est de nouveau agitée et de plus en plus. Son Infirmière est partie déjeûner. Les personnes présentes m'ont demandé ce que je voulais qu'elles fassent (aucun médecin n'était présent dans la salle) et si je voulais qu'on lui administre du Nubin. Ce médicament n'ayant aucun effet sur Marion j'ai demandé qu'elle retourne dans sa chambre.

Ensuite, pendant près d'une demi-heure, j'ai essayé de calmer Marion qui poussait des cris stridents, ses yeux étaient révulsés. Son taux de saturation était à 2% (au lieu de 80%). Lorsque je l'ai indiqué à l'infirmière, elle m'a répondu qu'il ne fallait pas y prêter attention (toujours pas de médecin dans la salle). Personne ne bougeait. Marion a commencé à suffoquer. J'ai appelé les infirmières. Elle commençait à bradycarder. Les infirmières se sont enfin décidées à alerter les médecins. Marion était déjà sans connaissance. Elle est morte à 14 heures devant nous.

Marion, dès son arivée en réa-cardio pour observation, n'a cessé d'être agressée. Les médecins savaient qu'un malaise lié à sa cardiopathie et son stress pouvait lui être fatal (nous, non). Lorsque nous l'avions à la maison, nous avons dû gérer dans les premières semaines, quelques situations de crise à plusieurs reprise (avec succès). Je ne doute pas que les médecins nous cachent un maximum de choses, mais je pense toujours que le décès de Marion aurait pu être évité, du moins ce jour-là. Son état clinique lors de son admission à l'hopital était très bon.

Je me sens terriblement coupable de ne pas avoir exigé avec plus de force et d'avoir manqué de présence d'esprit connaissant la lenteur de réaction dans ce service. L'attitude d'un des médecins de ce service a été particulièrement inhumaine, nous grondant comme des enfants devant mes questions. Pourquoi personne n'est intervenu plus tôt devant le risque de malaise ? Pourquoi personne n'a bougé ? Pourquoi malgré nos supplications de sortir Marion de cette atmosphère agressive alors que quelques jours plus tôt elle était sereine, personne ne nous a vraiment écoutés ? Pourquoi aucune précaution n'est prise pour faire des examens agressifs sur des petits si fragiles ?

Ceci est juste un témoignage, mais je tenais à vous l'adresser car ce que vous écrivez sur le mépris du patient par les médecins, nous l'avons vécu pendant des mois auprès de notre fille. J'ai le sentiment que cette absence d'écoute à tué notre fille, plus que sa maladie. Bien sûr, nous avons aussi rencontré des personnels à l'écoute, mais trop peu nombreux malheureusement."

mercredi 01 avril 2009, a 08:00
Comprendre l'homéopathie
 

Il y a près d'un siècle, Auguste Lumière, célèbre en tant que co-inventeur du cinéma mais aussi pour ses recherches thérapeutiques très poussées (plus de 100 brevets à son actif), dénonçait déjà l'omnipotence prétentieuse de l'Académie de médecine et de l'Académie des sciences. L'inventeur du tulle gras démontra, preuves à l'appui, qu'elles avaient fait obstacle à la plupart des innovations françaises, empêchant ainsi la France de rester au premier rang des nations. Car si notre pays est aujourd'hui en de nombreux domaines la lanterne rouge de l'Occident, il ne faut pas seulement remercier ses énarques, ses syndicalistes et ses économistes, mais aussi ses fausses élites médicales et scientifiques.

Le porte-parole de l'Académie de médecine, en exigeant le déremboursement total des médicaments homéopathiques, avait déclaré en plein JT que l'efficacité de l'homéopathie n'était pas prouvée. Menteur ou ignare? Toujours est-il que le grand public croit le pontife et se précipite vers les médicaments coûteux et toxiques de la médecine chimique même s'ils endommagent son système immunitaire, alors que la plupart de ses maux pourraient être traités en profondeur et sur le long terme par des dilutions homéopathiques à prix modique et sans effets secondaires.

On ne peut pas encore expliquer l'effet biologique puissant de solutions ne contenant plus une seule molécule de la substance mère initiale. Cependant, il semblerait que l'action de l'homéopathie soit proportionnelle au nombre de dilutions: un nombre élevé de dilutions induirait un nombre plus importants d'ions qui, en s'entrechoquant, provoqueraient des effets plus importants dans les cellules. Les preuves de l'efficacité de l'homéopathie existent. D'ailleurs, les Français sont de plus en plus nombreux à accorder leur confiance à l'homéopathie, n'en déplaise aux actionnaires des multinationales de la pharmaco-chimie.

Dans son livre Les combats de la vie, le Pr Luc Montagnier écrit : "La biologie moléculaire [...] a atteint des limites et elle n'explique pas tout. Certains phénomènes, comme l'homéopathie, restent mystérieux. Je fais allusion à certaines idées de Jacques Benveniste (le scientifique qui a inventé la mémoire de l'eau) car j'ai récemment rencontré des phénomènes que seules ses théories semblent pouvoir expliquer. Je pars d'observations, pas de croyances. Certaines choses nous échappent encore, mais je suis convaincu qu'on saura les expliquer de la manière la plus rigoureuse. Encore faut-il pouvoir mener des recherches à ce sujet ! Si l'on commence par nier l'existence de ces phénomènes, il ne se passera rien."


L'homéopathie est une méthode alternative de soins qui utilise des plantes, des métaux, des minéraux, des organes humains, des organes d'animaux, des bacilles, des virus et des hormones pour traiter ou prévenir des problèmes physiques, mentaux et émotionnels. Elle remonte au début des années 1800 lorsque le Dr Hahnemann effectue des recherches très probantes sur le dosage infinitésimal de substances et leurs effets. L'homéopathie fonctionne d'après deux principes: le principe de la similitude et celui de l'infinitésimal.

Principe de similitude:
Les substances qui provoquent chez une personne saine les symptômes dont souffre le malade sont à même de guérir le malade. Pourquoi ça marche? Parce que dans le monde physique où nous vivons, deux énergies ne peuvent se trouver dans le même espace en même temps - l'énergie est composée soit d'ondes, soit de particules. En introduisant la même énergie que celle de la maladie (diluée pour ne pas empoisonner davantage le malade), le corps ne peut l'accepter car la même énergie y occupe déjà sa place. Il va donc la rejeter et, en la rejetant, il rejette toute énergie identique, donc celle de la maladie elle-même. C'est un simple principe d'action-réaction.

Principe de l'infinitésimal:
Une dose à dilution infime a une puissance d'action très élevée pour la guérison alors que la même substance non diluée provoquera la maladie chez une personne saine. Il suffit d'introduire dans le corps la quantité absolument minimale d'énergie identique à celle de la maladie pour que le corps la repousse immédiatement. On comprend donc la nécessité de trouver le remède exact dont l'énergie est identique à celle de la maladie. Sinon, on passe carrément à côté et on introduit une "mauvaise" énergie que le corps va garder, puisqu'il ne la reconnaît pas comme étant déjà présente.

En France, l'homéopathie est une branche de la médecine et seuls les médecins peuvent l'exercer. Dans pratiquement tous les autres pays, à peu d'exceptions près, la formation n'est pas réservée aux médecins et n'importe qui peut devenir homéopathe en suivant la formation approuvée par le Ministère de la Santé (en général, 2 ans à temps complet). L'homéopathie ne fonctionne pas selon l'effet placebo car il y a également toute une gamme de produits vétérinaires qui fonctionnent à merveille sans que les animaux n'aient de croyance quelconque à ce sujet. Les remèdes homéopathiques sont vendus avec ou sans ordonnance. Ces remèdes sont proposés sous forme de :

- granules de saccharose-lactose imprégnées de la substance active. En Allemagne, les granules sont aussi préparées sans lactose pour les personnes allergiques aux produits laitiers. Les dilutions vont de 1 CH à 30 CH en France, mais on peut les trouver jusqu'à 500 ou 1000 CH dans d'autres pays. Plus c'est dilué, plus c'est efficace, mais il ne faut pas prendre de très hautes dilutions à tort et à travers
- teintures mères formule liquide qu'on prend en gouttes et dont on peut aussi se servir en usage externe (compresses). Dilution bien moindre, mais entièrement sans lactose ni saccharose.
- doses (une dose = un tube de très petites granules à prendre entier en une seule fois)
- poudre pour les Sels de Schüssler
- comprimés, sachets-doses, crèmes et pommades.

Pour plus de détails, vous pouvez lire les ouvrages de Alain Horvilleur, George Vithoulkas et Bill Gray qui a rassemblé tous les résultats de toutes les recherches cliniques sur l'homéopathie faites à l'Université de Berkeley, Californie, depuis 1993.

http://www.les4verites.com/L-Academie-de-medecine-contre-l-homeopathie-304.html
http://homeoint.org/seror/janot/homeofr3.htm
http://www.fcho.ch/antibio-homeo.html

mardi 31 mars 2009, a 07:48
Le droit à la vérité
 

Jennifer s'interroge sur la prise en charge de son fils Noah, 3 ans, décédé le 25 avril 2006:


"Il y a beaucoup de choses qui reste pour moi très floues durant ces huit mois de maladie. Ca commence dés le début pour nous et ce fut dés notre arrivé aux urgences le 10/10/05 où j'explique ce qui me fait venir ici. J'arrive déjà très inquiète car moi, ça fait déjà 1 mois que je me pose des questions et que nous avons fait le tour d'un certain nombre de médecins (généralistes, pédiatres). Arrivée aux urgences vers 13h30, commence un vrai défilé. Noah a été vu par 5 médecins ou internes, on lui a fait faire la même chose pendant des heures.
 
Puis la décision est prise: SCANNER, tout ça sans jamais prendre le temps de m'expliquer quoi que ce soit, ou en restant très évasif.
Depuis des heures je sens l'inquiétude du personnel médical mais personne ne me dit rien. Résultat du SCAN. Le médecin m'annonce qu'il y a "quelque chose", il est 20 heures. Noah est transféré dans un autre service. Il a une tumeur gliale ou un épandynome de 48 mm sur 48 mm. Au mois de décembre, Noah repasse un IRM après le début de la cure de chimio. La tumeur n'a pas évolué, les clichés sont "superposables".


En février 2006, Noah a de nouveau un IRM: clichés "superposables". Pour moi et tout le reste de la famille  ça commence à devenir difficile de croire que la maladie n'évolue pas, vu l'état général de Noah qui se dégrade de jour en jour. Nous avons dit au médecin que nous étions prêt à entendre des choses très difficiles, l'éventualité du décès de Noah. Mais on ne nous a rien dit de plus. Noah a été hospitalisé le 10 avril. Il a subi une intervention pour déboucher le drain, à ce moment Noah ne parle plus et a du mal à avaler correctement.
 
Pendant plusieurs jours je demande le dossier médical de Noah car je sais que les médecins n'ont pas été clairs avec moi. Ce jour-là, enfin, j'apprends le nom exact du crabe qui ronge mon petit garçon « astrocytome anaplasique de grade 4 ». C'est la première fois que j'entends le vrai nom de cette tumeur. On nous avait toujours dit tumeur gliale de haut grade. Là, je tombe des nues. On m'a caché que la tumeur de Noah avait grossi:
OCTOBRE 2005 : 48 mm sur 48 mm  
DECEMBRE 2005 : 50 mm sur 50 mm et le 3eme côté de la tumeur est de 70 mm
FEVRIER 2006 : 50 mm sur 50 mm et le 3eme côté de 100 mm.


Pour moi la tumeur de Noah n'avait pas de 3eme côté, surtout de 100 mm. Je ne comprends pas !!!! Avec le recul, je comprends que les médecins ne disent  pas la vérité aux  parents. En octobre, nous ne l'aurions pas supporté. Ce qui n'était plus le cas au mois de février. Pourquoi ne pas nous avoir dit clairement que la situation été vraiment très difficile?? Car c'était le cas et d'ailleurs ils savaient tous depuis le mois de décembre que Noah était condamné. Je suis en colère. Si on nous avait dit la réalité des choses, j'aurais profité encore plus de mon fils  avant son départ. 
 
Si vous êtes maman vous devriez comprendre ce que je ressens, c'est tout simplement « le droit à la vérité »  sur l'état de santé de mon fils. On ne pourra rien changer au cours de l'histoire mais ça m'aurait sûrement apaisée. Je pense que même lorsque les médecins sont bons, on ne peut pas nier les problèmes en terme de relations avec les familles de leurs malades."

lundi 30 mars 2009, a 07:46
Le chlorure de magnésium
 

Il existe un remède naturel et bon marché pour soigner les maladies neurologiques, musculaires et articulaires, les problèmes de peau, les allergies, l'anémie, l'ostéoporose, et plus généralement les infections, les inflammations chroniques, et donc les maladies dégénératives qui en découlent, mais aussi l'infertilité, la fatigue et la dépression, la diphtérie, la poliomyélite et le tétanos, entre autres: le chlorure de magnésium. Attention, il ne s'agit pas du magnésium mais bien du chlorure de magnésium qui est un sel. A ne pas confondre avec le chlorure de sodium qui n'est autre que notre sel de table.

En vente libre en pharmacie et en magasins diététiques, il se présente sous plusieurs formes possibles:
- granulés homéopathiques (magnesium chloratum)
- sachets de 20 g à dissoudre dans un litre d'eau peu ou pas minéralisée (Volvic, Mont Roucous, Evian)
- gélules (Magnogène)
- solution buvable arôme orange (Chloromagnésion)
- comprimés (Delbiase). NB: si votre pharmacien vous dit que ce produit n'est plus commercialisé, donnez-lui le code CIP 463 7881
- extrait d'eau de mer sous forme de paillettes ou de liquide servant à la fabrication du tofu (Nigari).

Le chlorure de magnésium doit être considéré comme un  complément alimentaire, et non comme un médicament. A ce titre, il peut être pris sans problème parallèlement à un traitement homéopathique, allopathique ou autre. Seule contre-indication: l'insuffisance rénale sévère. Ses effets principaux constatés portent sur la guérison des inflammations et l'accélération du transit. A noter: on obtient les mêmes résultats sur l'animal que sur l'humain. De quoi soulager nos petites bêtes de tous leurs maux.

Conseils d'emploi
Pour une efficacité optimale, il est recommandé d'alterner les périodes de traitement et de latence comme suit: 20 jours à raison de 3 prises par jour, puis 10 jours d'arrêt chaque mois. Le respect de ce rythme est très important. Sinon l'organisme s'habitue au produit et celui-ci ne fait plus effet. Dans la plupart des cas, on observe une petite diahrrée durant le traitement. C'est le signe que le corps se détoxique: il expulse virus et bactéries par les émonctoires (organes d'élimination). Pour les mêmes raisons, une éruption cutanée peut survenir. Tout ceci est normal et ne doit pas vous inquiéter. Il faut continuer le traitement jusqu'à disparition totale des symptômes.

http://www.livres-medecines-douces.com/index.php?action=detaileditem&ASIN=2883536104
http://www.dailymotion.com/video/xqg9d_le-chlorure-de-magnesium_events

vendredi 27 mars 2009, a 07:35
La médecine du travail
 

Que peuvent faire les médecins du travail face à la souffrance qu'ils rencontrent dans les entreprises? Le journal tenu par le docteur Dorothée Ramaut, de juin 2000 à mars 2006, est un témoignage unique. Il relate au jour le jour, de l'intérieur, la vie d'une grande surface et décrit les souffrances subies par ses salariés au nom d'un mode de gestion impitoyable qui les détruit l'un après l'autre sous prétexte d'ascension sociale puis les rejette, lorsque, épuisés ou révoltés, ils ne peuvent plus le supporter.

Autrefois, les entreprises licenciaient. Aujourd'hui, elles torturent moralement les indésirables pour les pousser à la démission. Le docteur Ramaut, scandalisée par ces méthodes jugées contraires aux droits de l'homme, dénonce ces pratiques dans son livre: "Journal d'un médecin du travail" paru en septembre 2006. Ce récit met à nu un problème de société qui nous concerne tous. L'impact économique de la santé, de la sécurité et des maltraitances au travail coûterait à la France entre 45 et 70 milliards d'euros par an.

Extrait:


"Au fil des visites médicales, je trouve deux catégories de responsables :
- Des jeunes gens qui souffrent, épuisés physiquement et moralement. Les mêmes propos me reviennent : «Je n'en peux plus» ; «Je n'ai pas les moyens de faire tout ce que l'on me demande» ; «Mon chef veut que je me débrouille pour "virer" ce salarié mais je ne peux pas, il a des enfants et puis il bosse pas plus mal qu'un autre, alors pourquoi le virer ?» Leur vie privée s'en ressent : «Je donne sans compter mon temps» ; «Je ne fais rien d'autre que bosser» ; «Je rentre le soir crevé, je ne peux plus supporter mes gosses» ; «Avec ma femme, ça va mal, on s'engueule constamment.»


Mais, malgré tous leurs efforts, ils n'y arrivent pas : «J'ai un objectif que je ne pourrai pas tenir et pourtant je fais tout mais je n'y suis pour rien...» Exemple : un événement inattendu, comme de la pluie en été, fait que les clients n'achètent pas de vêtements légers, pas de légumes pour les salades, pas de viandes pour les barbecues... Toutes ces prévisions d'achat tombent à l'eau, mais la direction ne veut rien savoir, le chiffre n'est pas fait et le chef en est responsable ! Très souvent, à ces jeunes gens sans beaucoup d'ancienneté, je conseille de quitter cette société. Je leur explique qu'ils n'y ont pas leur place et que leur souffrance va les rendre malades.


- Dans la deuxième catégorie, je mets tous les chefs qui me donnent l'impression d'aller bien et qui paraissent adhérer au système. Au fil du temps qui passe et des visites médicales, j'ai l'impression d'être devant des individus qui ont les mêmes réactions, les mêmes remarques désobligeantes sur leurs équipiers malades ou accidentés, les mêmes discours. Bref, ils ont une espèce de «pensée unique». Prêts à tout pour réussir, ils me paraissent comme blindés, rien ne les atteint, rien ne les surprend.


Je remarque que, souvent, ces chefs soit vivent seuls, soit vivent une vie parallèle à celle de leur famille. Qu'importe, la réussite n'a pas de prix ! Avec eux, il est bien sûr difficile d'avoir une approche de leurs conditions de travail. Certains, parfois, livrent leur souffrance dans leur vie privée, mais ils refusent toujours d'établir un lien de causalité avec leurs conditions de travail. Je me débrouillais donc avec tout ça, jusqu'au jour où je vis en visite de reprise de travail un de ces chefs «imperméables» (...)


http://www.livres-medecines-douces.com/index.php?action=detaileditem&ASIN=2290005495

jeudi 26 mars 2009, a 07:39
"Le fou du bistouri"
 

"Un chirurgien se croyait invincible. Malgré des dizaines d'opérations manquées. Il est aujourd'hui radié. 190 victimes. C'était un chirurgien hors pair. Un as du bistouri. Un praticien capable de vous faire disparaître n'importe quel mal au dos. Au début des années 1990, dans la région, on se précipite à la Châtaigneraie, clinique chic située à Beaumont, commune limitrophe de Clermont Ferrand, Puy de Dôme. Hélas ! Pour bon nombre de patients passés entre les mains du chirurgien, la désillusion sera cruelle: complications multiples, séquelles invalidantes, maux de tête. Deux d'entre eux mourront même des suites des opérations.

Le destin, voire la malchance, me poursuit: je croise la route de ce chirurgien. Suite à une sciatique paralysante, je fus dirigé sur la clinique. Diagnostic du médecin: il faut une opération dorsale en urgence, sinon je risque la paralysie, je vais être condamné à passer ma vie dans un fauteuil roulant. Hélas cette opération est le début d'un massacre, je me retrouve avec une plaque de titane dans le dos. Pendant deux années, j'ai eu des brûlures dans le bas du dos avec l'impossibilité de marcher plus de 300 mètres.

1997, le même chirurgien me met en confiance et dans son compte-rendu, il mentionne un dérapage des vis supérieures sur le matériel d'ostéosynthèse. Pour me délivrer de cette souffrance, il s'acharne de nouveau sur mon rachis pour cette fois m'handicaper à vie. D'après un grand professeur en rhumatologie, il n'y a jamais eu de dérapage des vis supérieures, mon chirurgien avait volontairement mis des vis trop courtes. Je souffre à présent de brûlure et blocage sur le rachis lombaire, lombalgie chronique à répétions avec des violentes douleurs dans l'aine, deux sciatiques cuisse droite, cuisse gauche, violentes douleurs au mollet gauche avec des crampes et les cervicales en très mauvais état. Ainsi que l'apparition d'un état dépressif sur un fond de personnalité très sévère avec tendances suicidaires.

2002 à 2008, une juridiction me reconnaît invalide à 79% avec l'interdiction formelle d'exercer une activité et m'octroie une allocation d'handicapé. Mars 2008, suppression de mon allocation adulte handicapé. Le 08/10/08, un Tribunal du Contentieux de l'incapacité me convoque, un expert est désigné. Ce dernier reconnaît que mon état s'est aggravé depuis 2002 et que je souffre de pathologies graves, mais il supprime mes droits sur mon allocation et me maintient à un taux d'invalidité de 79%. Pour obtenir à nouveau mes droits il faut que je sois reconnu à 80%.

Par contre, mon médecin traitant qui a le titre d'expert, mentionne dans son compte-rendu que je suis inapte a exercer une activité.
Le centre anti-douleur de la ville d'Issoire, Puy de Dôme, mentionne que je suis dans l'impossibilité de travailler. Le centre anti-douleur de Montluçon, Allier, mentionne que je souffre d'un handicap lourd et que je ne peux exercer une activité. Les professeurs en rhumatologie du Centre Hospitalier de Clermont Ferrand, Puy de Dôme, mentionnent dans les comptes-rendu que je souffre d'un handicap très lourd.

A aucun moment, cette juridiction n'en tient compte. Ce qui revient à dire que les professeurs et les médecins ne sont pas habilités à se prononcer sur l'état de santé des patients. Toujours grâce à cette juridiction, je n'arrive plus à faire face au harcèlement d'organismes de crédits pour payer ma maison, je suis dans l'obligation de m'inscrire à la banque de France, qui eux-mêmes dénoncent le principe dégoûtant de cette administration. Braves gens je ne fais pas l'aumône, juste vous montrer le bon côté d'une telle administration qui se prend pour Dieu le père et mène les gens au suicide. Ces derniers restent insensibles à la détresse et à la souffrance humaine et appliquent la plus mauvaise des politiques, laisser les gens mourir de faim (...)

2 février 2009, une lettre de la MDPH qui me confirme que je vais être orienté auprès du Centre Hospitalier Régional de CEBAZAT, vers le Docteur xxxxx. Ce dernier doit prendre la décision si oui ou non je suis en droit d'obtenir mes 80%. 4 février 2009, jour de mon anniversaire. Que cela puisse surprendre, je n'ai aucun souvenir d'avoir fait un anniversaire en famille ou chez des ami(es).Je suis toujours seul dans mon coin et Dieu puisse en témoigner, je suis loin d'être désagréable et je suis sociable. Mon défaut: ma timidité, toujours peur de déranger ou ne pas être à la hauteur tout simplement et chaque fois je me dévalorise, ce qui veux dire que je suis loin d'avancer.

5 février 2009, une journée faite d'angoisse. Je suis rongé intérieurement, j'ai peur du lendemain, peur que ma situation s'aggrave, peur de perdre ma maison, peur de tout perdre, peur de crever comme un chien. Le monde va mal et la situation empire, une crise sans précédent, la peur de l'explosion sociale est loin de me rassurer. 9 février 2009, je viens de faire un pétage de plombs, les nerfs prennent le dessus, j'encaisse trop, il faut que ca sorte avant de commettre une bêtise beaucoup plus grave... Que ces charognards puissent un jour payer pour cette méchanceté.
 
La vraie politique de cette juridiction est bien de me pousser jusqu'à la porte du suicide, pour ces derniers ce doit être l'extase, le surnom de la jouissance. Deux personnes sont déjà mortes par suicide suite à la suppression de l' Allocation Adultes Handicapés.
17:25, le service sociale de St Eloy les Mines vient de téléphoner. Je dénonce à nouveau la situation, je pousse mon cri de guerre,réponse à l'autre bout du fil !!!!: c'est pas normal une telle situation (sic) peine perdue. 19 février 2009, toujours pas de réponse pour la demande de secours faite par le conseil général auprès d'un organisme de bonté. Preuve encore que mon cas n'est pas pris en considération et que l'article sur le journal a fait tache d'huile sur l'emblème du blason de la MDPH et reste sans suite.

Mauvaise nouvelle, la MGEN pour l'assurance maison a craché son venin en m'assignant devant le Tribunal de Grande Instance de RIOM, pour l'instant pas de date avancée. Je confirme à nouveau que la banque de France m'accorde un report d'une année sur mes dettes et dans le report est mentionnée la MGEN. Ces derniers n'en tiennent pas compte, ce qui revient à dire que je suis harcelé par cet organisme. Seule issue, déposer plainte pour harcèlement. Merci à la MDPH: à l'instant même, je viens de téléphoner pour les remercier et faire endosser cette responsabilité. Réponse négative, la personne que j'ai eue en ligne est vraiment mal à l'aise, car elle-même m'avait promis que j'allais retrouver mes droits.
J'ai a présent une chance sur deux de perdre définitivement ma maison, à cause de cette juridiction administrative la M.D.P.H.

04 mars 2009, Je suis dans l'obligation de patienter pour le compte-rendu de mon expertise, comme chaque fois le même résultat. Moi-même simple citoyen ordinaire, j'inverse deux lignes, un tampon d'école primaire et je fais un meilleur compte-rendu qu'un expert. Bien se dire que cela est du cinéma, rien qu'à la MDPH, depuis 1995 le même dossier et les mêmes documents , avec aggravation de mon état général, juste la date qui change (...)

15 mars 2009, toujours aucune manifestation des organismes. Je devais recevoir un appel téléphonique qui émane d'un représentant de l'hôtel du département pour prendre de mes nouvelles. Résultat négatif, je pense que cette personne n'a rien à faire d'un mec comme moi, à moins qu'elle soit sous l'emprise de la peur de perdre sa place et ne tienne pas à s'engager de ce côté, je continue à respecter son choix. Par contre, je savais pas que le conseil général (Hôtel du Département) travaille en étroite collaboration avec la MDPH, rien d'étonnant à ce que les service sociaux me laissent crever, j'ai eu droit qu'à des belles promesses."

Extrait du blog de Jean-Claude: http://jcs112000.skyrock.com/

Présentation
Ce blog a pour vocation de donner la parole aux malades et à leurs familles. Il relate des expériences vécues, des exposés sur les erreurs de diagnostics et les erreurs médicales, ainsi que des témoignages de guérison. Racontez-moi votre histoire et je la publierai.

Venez pousser vos coups de gueule, exprimer vos critiques, prendre des idées et nous faire part de vos conseils. Ici, vous pouvez parler de vos symptômes ou de vos traitements, échanger des adresses, poser vos questions, trouver des réponses et partager vos trucs.

Que dire du trou de la sécu? De la prise en charge des maladies dégénératives? De l'avenir des enfants touchés par des affections handicapantes qui restent empêtrés dans le silence de la médecine? Regroupons-nous. Venez parler de votre histoire, pour que les choses changent et peut-être aussi, pour apporter votre solution à ceux qui n'en ont pas.

Un lieu d'expression dédié à tous les patients actifs qui souhaitent pointer les dysfonctionnements et veulent comprendre ce que font les médecins pour pouvoir choisir leur thérapie eux-mêmes. Ne laissons plus personne décider à notre place!

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"Eurêka, la grippe est là!" Nathaliegg (25/11/2009 23:34)

Je passe, je lis et...

Intoxication aux métaux lourds Violette (16/11/2009 15:04)

Bonjour Jean-Claude,...

Intoxication aux métaux lourds jean-claude (16/11/2009 13:16)

bonjour Je suis tr...

"Eurêka, la grippe est là!" zapi (12/11/2009 22:17)

Je passe te faire un...

Opérée en Espagne avec succès Violette (01/11/2009 09:06)

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