| jeudi 30 avril 2009, a 07:51 |
| Pour une société humaine |
Je vous invite à faire connaître ce blog autour de vous. Pour
que la société évolue, une prise de conscience est nécessaire. Il faut
aussi changer les lois en faveur des citoyens. Quelqu'un va-t-il enfin
avoir le courage de prendre position et nous garantir:
- le respect de notre droit à la vérité lorsque le diagnostic ne laisse pas ou plus d'espoir
-
la transparence sur les effets indésirables des vaccins et des
médicaments et leur efficacité réelle sur la pathologie qui nous affecte
- plus de réactivité venant de l'Afssaps lorsqu'il s'agit de retirer un médicament jugé nocif
- la vulgarisation des résultats des études scientifiques avec l'aide de médias indépendants
- la vérité sur l'existence du VIH (je ne parle pas du Sida qui est un syndrome avéré, mais bien du virus supposé en être la cause)
- la vérité sur les voies de transmission des différents cancers
- des sanctions appliquées aux praticiens qui ont manqué à leur obligation d'assistance et de soins par laxisme ou incompétence
- le remboursement par le chirurgien coupable de faute professionnelle du coût de l'opération à la sécurité sociale
- une vraie justice pour les victimes de médecins sans scrupules dont
les décisons ont entraîné le handicap ou la mort: la prison en plus de dommages et intérêts
- l'indemnisation systématique des patients victimes de médecins incompétents ou malhonnêtes
- l'aide juridictionnelle automatique pour toutes les victimes d'erreurs médicales, quel que soit leur niveau de revenus
- le contrôle systématique et régulier de tous les médecins et chirurgiens par une institution indépendante de leur Ordre
- une
réponse adaptée à chaque consultation ou à défaut, être orientés vers
un confrère plus compétent sans avoir à remuer ciel et terre pour le
trouver nous-mêmes
-
l'obligation pour les médecins d'obtenir l'accord écrit du patient ou
de sa famille avant de pouvoir mettre en oeuvre un protocole de soin ou
de pratiquer quelque intervention que ce soit
- le choix de se faire opérer en France ou à l'étranger tout en bénéficiant de la même prise en charge
-
le retrait des médicaments dont l'inefficacité est flagrante (ex: dans
la maladie d'Alzheimer) et qui contribuent à la mort de notre système
de soins
-
l'interdiction pour les laboratoires de financer tout ou partie de la
formation des médecins et de diffuser des informations dans les médias
en utilisant la voix de professionnels de la médecine
- l'indépendance des études scientifiques par rapport aux revues médicales (financées par les laboratoires)
- la fin des lobbys et le retour à la démocratie
- l'autorisation pour les thérapeutes de pratiquer toutes les médecines
naturelles, y compris énergétique, ayurvédique, tibétaine... avec
remboursement des consultations et des médicaments prescrits
- tous les médicaments en vente libre. C'est
dangereux car cela permettra à chacun de se soigner tout seul. Ca ne
changera rien puisque c'est ce que l'on fait déjà. Mais ce sera plus
facile
- une contre-visite obligatoire des patients avant de les envoyer en psychiatrie (cas relevant de la médecine corporelle)
- l'obligation pour les établissements de santé d'engager du personnel qualifié
- la propreté dans les hôpitaux, et l'assurance que l'équipe médicale se désinfecte les mains avant de s'occuper de nous
- le droit d'être traités dignement par le personnel des hôpitaux dans le respect de la charte du patient hospitalisé
- des recours contre les médecins qui ne respectent pas la charte du
patient ou le code de déontologie: ceux qui exigent des dessous de table, ceux qui ne respectent pas notre
volonté, ceux qui font des
avances à leurs patientes et ceux qui nous méprisent parce qu'ils
croient pouvoir dominer le monde
- des recours contre les établissements qui pratiquent les essais thérapeutiques dans le dos des familles
- le droit de choisir notre traitement nous-mêmes
- l'arrêt de la vaccination de masse
- la liberté de refuser une vaccination pour soi-même ou son enfant
si l'on considère que le risque lié à l'infection est inférieur à celui
de développer une maladie dégénérative
- l'accès à l'école pour les enfants malades qui souhaitent bénéficier d'une scolarisation normale
-
des places en nombre suffisant en soins palliatifs pour les malades qui
ne souhaitent pas mourir à leur domicile et les familles qui ne peuvent
pas les accompagner vers la mort
- la dépénalisation de l'aide au suicide dans notre pays.
http://www.abadennou.fr/dossier_euthanasie.html
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| mardi 13 octobre 2009, a 20:32 |
| "Eurêka, la grippe est là!" |
Notre gouvernement est sur le point de lancer un vaste plan de vaccination sans précédent afin de lutter contre
la grippe porcine. Malgré les sondages qui laissent penser qu'à peine 60 % de la population se laissera inoculer le vaccin, un milliard
d'euros a été investi pour acheter 120 millions de doses vaccinales auprès de 3 laboratoires: GlaxoSmithKline, Novartis et
Sanofi, dont 94
millions sont déjà commandés et 30 millions resteront à prévoir.
Certes, cette double vaccination ne sera pas rendue obligatoire. Mais
problème: à ce jour, ni l'OMS, ni le Center for Diseases Control
américain n'a réussi à isoler le virus mis en cause. Rien n'indique non
plus que des virologistes français
l'aient fait.
De
par le monde, de nombreux médecins et scientifiques se montrent très
critiques face à l'ampleur et à la gravité non avérées de
la pandémie de grippe A/H1N1 et dénoncent une paranoïa inutile.
D'autant plus que l'on sait d'ores et déjà que les
essais ont êté bâclés afin que le produit en question puisse recevoir
une AMM (Autorisation de Mise sur le Marché) avant la fin octobre. Que nous soyons vaccinés pour une grippe avec des produits insuffisamment
testés et contenant un adjuvant extrèmement nocif sans que personne ne
soit responsable des conséquences à venir est tout simplement criminel.
Article L3110-3 CSP: "Nonobstant les dispositions de l'article L.
1142-1, les professionnels de santé ne peuvent être tenus pour
responsables des dommages résultant de la prescription ou de
l'administration d'un médicament en dehors des indications
thérapeutiques ou des conditions normales d'utilisation prévues par son
autorisation de mise sur le marché ou son autorisation temporaire
d'utilisation, ou bien d'un médicament ne faisant l'objet d'aucune de ces autorisations, lorsque leur intervention était
rendue nécessaire par l'existence d'une menace sanitaire grave et que
la prescription ou l'administration du médicament a été recommandée ou
exigée par le ministre chargé de la santé en application des
dispositions de l'article L. 3110-1."
Le Dr Marc Vercoutère, homéopathe, s'inquiète lui aussi des
effets du vaccin anti-H1N1 en prenant pour exemple les conséquences de
la vaccination lors des précédentes épidémies de variole, grippe
espagnole et grippe aviaire provoquées ou relancées par le vaccin
lui-même. Il recommande la non-vaccination et le recours au chlorure de
magnésium et à la vitamine C en cas d'infection. En effet, la grippe
A n'est pas une maladie grave. Quatre à cinq jours au lit et c'est
terminé. En aucun cas, cela ne justifie la vaccination de masse!
D'ailleurs, le nombre de décès est très inférieur à celui qui nous
avait été annoncé. Alors, à qui profite la panique au sein de la population?
La peur des
pandémies d'oiseaux ou de porcs n'est qu'un prétexte pour justifier les
vaccinations de masse avec des substances dont les effets secondaires
néfastes sont manifestement plus graves que la grippe elle-même. En
1976, aux États-Unis, le Président Ford ordonna une
vaccination de masse. La pandémie tant redoutée
n'arriva jamais. En revanche, un grand nombre de personnes déclarèrent
souffrir des graves effets
neurologiques secondaires du vaccin - dont la production avait été
précipitée - parmi lesquels furent signalés 25 décès du syndrome de
Guillain-Barré, une pathologie grave qui se traduit par une paralysie
progressive des membres jusqu'à la paraplégie puis une atteinte des
muscles respiratoires qui entraîne une lente suffocation.
Sâchez que la concentration de squalène contenu dans le vaccin contre
la grippe A serait un million de fois supérieure à celle retrouvée dans
les vaccins qui ont rendu malades les soldats de la guerre du Golf.
Notez aussi que, parmi plus de 15 000
cas de grippe porcine confirmés dans le monde, la grande
majorité a guéri en une semaine sans aucun médicament. Le vaccin contre
la grippe A serait donc inutile et dangereux. Plus grave, la
journaliste scientifique autrichienne Jane Burgermeister aurait des
motifs légitimes de croire que les vaccins sont volontairement
contaminés par ce qu'elle appelle des armes biologiques pour provoquer
des maladies chroniques et dégénératives et ainsi relancer les ventes
de médicaments ou pire, décîmer certaines populations.
Le Tamiflu, qui est officiellement recommandé par l'OMS comme
traitement pour atténuer les symptômes de la grippe
porcine, est
lui-même hautement toxique. Santé Canada a informé les Canadiens de
rapports internationaux sur des hallucinations et des comportements
anormaux, dont l'automutilation, chez des patients prenant ce
médicament. Dans certains cas, on a pu constater la mort, ou de graves
complications pulmonaires à l'issue incertaine. On comprend mieux
pourquoi notre gouvernement a brusquement décidé cet été de ne le
réserver qu'aux cas les plus graves. Mais inutile de chercher le
pourquoi du comment car on ne vous le dira pas. Conséquence: des tonnes
de médicaments non administrés ont été mises à la décharge. La sécu a
tellement d'argent qu'elle jette des millions par les fenêtres.
Depuis
le scandale de la vaccination anti-hépatite B et la communication faite
autour des personnes ayant contracté la sclérose en plaques, le taux
d'administration de vaccins était en chute libre. L'industrie
pharmaceutique espérait un miracle pour faire redémarrer les ventes.
Quelque chose comme un nouveau virus. Et la grippe porcine
est arrivée. C'est tombé à pic, décidément. C'est quand même bizarre,
vous ne trouvez pas? Il est de notoriété publique que l'industrie
pharmaceutique manipule l'OMS et les gouvernements depuis des décennies
dans le but de faire toujours plus de bénéfices. De là à penser que
les premières souches du virus ont été multipliées et inoculées
sciemment, il n'y a qu'un pas. D'ailleurs, de nombreux experts ont
estimé que la grippe A, étant un hybride de grippes humaine, porcine et
aviaire, ne peut provenir que d'un laboratoire.
Le Dr Marc Vercoutère a créé une cellule de crise
sanitaire d'analyse, de recherche et d'information du citoyen: CRI-VIE
(Coordination d'associations, de médecins, de scientifiques et de
juristes pour la Recherche et l'Information transparentes en matière de
santé) 3bis, rue Henri Faisans - 64 000 PAU - Tél : 05 47 41 50 22 http://www.cri-vie.com - email: cri-vie@neuf.fr http://www.politiquedevie.net/index.htm
http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2009/09/07/grippe-a-h1n1-pandemique-et-vaccin-adjuvante-au-squalene-une1.html http://novusordoseclorum.discutforum.com/nouvel-ordre-mondial-f1/information-tres-importante-sur-la-grippe-dr-marc-vercoutere-t3164.htm
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| jeudi 24 septembre 2009, a 10:53 |
| Tourisme médical: attention! |
Nancy a 30 ans et le ventre qui pend: elle décide de subir une
chirurgie reconstructrice au
niveau de l'abdomen. Dans son cas, l'abdominoplastie aurait pu lui être remboursée
par la sécu mais elle a été très
mal renseignée: elle croit qu'elle ne sera pas prise en charge. Elle se connecte à une
agence de voyages spécialisée dans le
tourisme médical en ligne, persuadée de faire d'importantes économies.
On lui propose un acte chirurgical à 3 000 € en Tunisie. En France, la
même prestation lui aurait coûté 3 000 à 4 500 € selon les cliniques.
Mais elle croit faire une bonne affaire. Bien sûr, on ne lui parle pas
des frais annexes, ni des conditions de réalisation des soins. Sans
plus
attendre, elle s'envole pour la Tunisie.
L'opération a lieu le 25 août
2009 et se déroule normalement. Au total, elle a déboursé 4 950 € pour l'opération et les soins, voyage inclus. Malheureusement, le chirurgien a fait du très
mauvais travail. La plaie ne cicatrise pas, pire: elle se nécrose. Il la laisse pourtant reprendre l'avion dans cet état tout en
minimisant les dangers auxquels elle s'expose (embolie pulmonaire ou septicémie). A
bien y réfléchir, elle ne sait même pas s'il était qualifié. Elle a vu
ses diplômes, mais elle a aussi vu le résultat. Et si tout était faux?
A son retour en France, elle ne peut que constater qu'elle a de plus en
plus mal et que quelque chose ne va pas. L'incision a été effectuée
grossièrement, la plaie s'est rouverte et s'est surinfectée.
Sans être une grande spécialiste, elle voit bien que ce n'est pas
normal.
Elle
remue ciel et terre pour trouver un chirurgien qui
accepterait de la réopérer malgré les risques. Le premier la laisse
espérer puis se défile, la laissant en plant. Déception. Elle devait entrer le jour même en clinique pour se faire
opérer le lendemain mais l'anesthésiste a préféré reporter l'opération
car elle était grippée. La semaine d'après, la secrétaire lui annonce
que leur planning est surchargé et que l'opération prévue ne pourra pas
avoir lieu. Nancy s'étonne: est-ce parce qu'elle a précisé qu'elle est
bénéficiaire de la CMU? Elle comprend que hormis le fait qu'il
hésite à engager sa responsabilité, il ne travaille qu'en honoraires
libres. Son infirmière rappelle le service, là on lui
donne une
tout autre version: après réflexion, ce chirurgien viscéral a décrété
qu'elle devait consulter un chirurgien
plastique car il n'est pas compétent.
Elle
doit maintenant faire face à un double problème: soigner son infection et
trouver un chirurgien qui la sauve. Le deuxième lui annonce que la sécurité sociale ne
paiera pas pour ses soins car les suites de chirurgie esthétique ne
sont pas prises en charge. Et refuse lui aussi de la réopérer car son
état ne le permet pas. Son
ventre est noir, elle souffre le martyr et passe ses journées alitée. Sa cicatrice n'est
pas belle à voir et les écoulements
continuent. Elle s'inquiète. Lui aussi: il pense aux complications qui pourraient survenir.
Les problèmes s'accumulent. La sécu la lâche. C'est la loi: si elle tient à se faire réopérer, c'est elle qui devra tout payer de sa poche. Que va-t-elle devenir si elle ne peut pas trouver l'argent?
On parle de 15 000 € pour lui
rendre un abdomen acceptable. Bien évidemment, elle ne les a pas. Le
premier mois, les infirmières et les visites à l'hôpital sont prises en
charge par la CMU mais elle a peur que la sécurité sociale lui demande
le remboursement de ces sommes. Et rien ne dit que le médecin conseil
acceptera sa demande d'aide exceptionnelle car les caisses sont vides.
En tout, elle dépense 1 500 € en
médicaments et pansements dans le mois suivant son retour. Sur
ses ordonnances, le chirurgien n'oublie jamais de préciser: non remboursable. Suite d'acte hors nomenclature. Elle maudit la Tunisie et tout ce qui va avec.
De son côté, le charcutier qui l'a mutilée se défend d'être
coupable de
quoi que ce soit, prétextant que sa nécrose est due au tabac et qu'il
l'avait prévenue, ou rejetant la faute sur les
infirmières qui ne pratiqueraient pas les soins correctement.
Renseignements pris auprès de professionnels compétents, sa nécrose est
la conséquence logique d'une infection faisant suite à une opération
ratée (peau mal coupée, trop tirée,
de manière asymétrique) et à des mesures d'hygiène plus
qu'insatisfaisantes. Il ne répond plus aux emails qu'elle lui envoie. Il est loin et il
sait qu'elle n'a aucun recours. De toute manière, le service
après-vente n'est pas prévu au contrat.
Autant
le savoir avant de signer: parce qu'elle allée se faire opérer à
l'étranger, le recours à la justice est très difficile. Elle n'a pas pu
obtenir le support des associations car les opérations à
l'étranger ne sont pas de leur ressort, et pour les mêmes raisons,
l'ordre
des médecins ne peut pas l'aider non plus. Le siège de l'agence se
trouvant lui aussi en Tunisie, son dossier devient compliqué à plaider même pour
un bon avocat. De plus elle n'a ni l'énergie, ni l'argent, ni le temps.
Elle aimerait pouvoir se retourner contre cette agence qui l'a
envoyée à la boucherie. Mais la situation urge, elle doit aller à
l'essentiel. Elle sait qu'elle n'a plus droit à l'erreur: il y va de
sa survie.
Elle comprend qu'elle a pris de gros risques en confiant son corps à
cet homme qu'elle ne connaissait pas. Elle pensait pourtant s'être bien
renseignée en récoltant des témoignages de personnes
ayant été opérées par lui, toutes satisfaites, dont une très bonne
amie qui a subi une augmentation mamaire très réussie.
Elle est donc partie en toute confiance. Elle a encore de la chance
dans son malheur: elle aurait pu mourir. Elle a bien remarqué le manque
d'hygiène au niveau des soins post-opératoires: l'infirmière se lavait
les mains avec la savonnette de l'hôtel puis s'essuyait sur ses hanches
ou sur ses fesses. Hallucinant. Elle s'en veut mais c'est trop tard. Si elle avait
su! Les diplômes ne sont pas une
garantie, la preuve. A bon entendeur...
Ci-dessous la liste des diplômes affichés par le boucher de Nancy: • Diplôme de Doctorat de la faculté de Médecine de Tunis.
• Diplômé en Chirurgie Esthétique Plastique et Réparatrice.
• Inscrit au Conseil National de l'ordre des Médecins Tunisiens sous le Numéro xxxxx.
• Diplôme Universitaire de Microchirurgie. Université Paris XII.
• Diplôme Inter-Universitaire d'Anatomie Appliquée à la Chirurgie Plastique. Université René Descartes. Paris V.
• Attestation de Formation Spécialisée en Chirurgie Esthétique
Plastique et Réparatrice (A.F.S) Université Denis Diderot. Paris VII.
• Internat de Chirurgie Plastique de 2004 à 2006 au service de
Chirurgie Esthétique Plastique et Réparatrice de l'hôpital Henri
Mondor. Pr. Lantieri, Paris.
• Lauréat deuxième du rang, du Concours National 2006 pour
l'autorisation d'exercice de la profession de médecin étranger en
France, Spécialité Chirurgie Esthétique Plastique et Réparatrice.
• Depuis Octobre 2006 Assistant Attaché au service de Chirurgie
Esthétique Plastique et Réparatrice de l'hôpital Henri Mondor. Pr.
Lantieri, Paris.
• Membre de l'équipe de la deuxième transplantation mondiale de la face
effectuée le 21 Janvier 2007 au service de Chirurgie Esthétique
Plastique et Réparatrice de l'hôpital Henri Mondor. Pr Lantieri,
Paris.
http://cicatrice.blog.mongenie.com/ |
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| vendredi 18 septembre 2009, a 13:12 |
| Décès de Patrice Canonne, 40 ans |
Deux médecins spécialistes ont été condamnés ce mercredi par le tribunal correctionnel de Moulins à des peines de prison ferme pour homicide involontaire après le décès d'un patient grièvement brûlé. Le 31 juillet 2004, Patrice Canonne, un ouvrier
de 40 ans, avait été admis à la clinique Saint-Odilon de Moulins après
un accident du travail, alors qu'il posait un revêtement dans la
piscine de rééducation de l'établissement. Sous l'effet d'un chalumeau, les émanations du pot de colle avaient
provoqué une explosion le brûlant grièvement aux jambes et aux bras.
La victime avait agonisé durant 5 jours avant d'être évacuée aux
urgences de l'hôpital de Moulins alors que, selon les experts, elle
aurait dû être immédiatement prise en charge dans un centre de grands
brûlés. Les deux médecins qui l'ont soignée, le Dr Jean-Paul Briat, 66 ans, spécialiste en chirurgie digestive, et le Dr Philippe Dumontier, un orthopédiste de 58 ans, ont été respectivement condamnés à 3 ans de prison dont 18 mois avec sursis pour l'un, et 3 ans de prison dont 2 ans avec sursis pour l'autre. C'est très léger je trouve, pour avoir laissé un homme agoniser dans des conditions inhumaines.
Le procureur avait requis pour chacun d'eux un an avec sursis et 20 000 € d'amende. Un an de sursis, le prix d'une vie! Finalement, c'est la clinique qui a été condamnée en tant que personne morale à 20
000 € d'amende pour "manquement aux règles d'hygiène et de sécurité".
L'employeur de la victime a écopé pour sa part de 10 000 € d'amende. Au
cours de l'audience, le Dr Briat, qui avait prescrit de la
morphine, a reconnu "sans doute un défaut de coordination" avec son
collègue. La famille avait exprimé son inquiétude au personnel médical
dans
les jours suivant le drame, alors que la température du blessé qui
peinait à respirer était montée à 41°C, mais n'avait pas pu rencontrer les médecins.
Lors de l'audience, l'avocate de la famille, Maître Mercier-Rayet, avait
dénoncé une médecine à deux vitesses, estimant que "s'il n'avait pas
été un simple ouvrier, il aurait certainement eu droit à plus d'attention". Comme on pouvait le craindre, les deux médecins ont
annoncé leur décision de faire appel. De quoi nous convaincre, s'il en
est encore besoin, que ce sont toujours les mêmes problèmes qui
reviennent, car ceux qui pourraient prendre des mesures ne le font pas
et les autres ne parviennent pas à se faire entendre. Désinvolture, je
m'en-foutisme et indifférence: décidément, rien ne change et rien ne
changera jamais.
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| jeudi 10 septembre 2009, a 08:17 |
| Des infirmières sans patients |
Voici l'histoire d'Anne, ou comment la mauvaise pratique de certains
médecins peut provoquer la destruction totale d'un cabinet. Anne a 44 ans, elle est infirmière depuis 23 ans.
Installée en Guyane, elle rencontre d'énormes difficultés à
exercer sa profession d'infirmière libérale.
"Je
suis ici depuis 2006,
et aujourd'hui, je suis inscrite Banque de France, TI et TGI. Je
souhaite que mon histoire soit médiatisée, car depuis 3 ans, dans cette
zone sinistrée en paramédicaux et médicaux, JE N'AI PAS DE TRAVAIL. Il
y a dans l'ouest-Guyanais 7 cabinets infirmiers à domicile pour une
population de 80 000 habitants. En période de pandémie, et en pénurie
infirmière et médicale, cette situation est aberrante.
Je
souhaite aussi lever la chape de plomb qui domine le secteur
libéral de la santé, où les droits et les devoirs des professionnels
sont bafoués. Je parle de compérages supposés, de non-reconnaissance du
libre
choix du patient, de consignes données pour que je ne puisse plus travailler.
Cette situation n'est pas une spécificité guyanaise, ELLE EXISTE
PARTOUT EN FRANCE. Pourquoi
des infirmiers libéraux se mettent-ils en faillite? Je refuse que cela
m'arrive, le libéral c'est toute ma vie. Je perdrais mon droit
d'exercer en libéral pendant 5 ans!!! En pleine période de réforme
hospitalière, de fermetures de lits, de pandémie, c'est vers
le libéral que les patients vont se tourner.
On a beaucoup parlé de l'hôpital, mais jamais de cette forme
d'exercice qui souffre d'un manque de communication, où des consignes
sont données pour éliminer les professionnels gênants. Nous devons parler de
cette forme d'exercice, difficile, car on est seul au domicile du
patient, et que certaines situations sont difficiles à gérer. On
maintient systématiquement le patient dans l'ignorance de ses droits et
de ses devoirs, et surtout, les soins, la coordination de tous les
intervenants à domicile se fait sans aucune concertation, bien que cela pourrait
améliorer considérablement la vie du patient.
Parce
que je travaille
avec une éthique et une déontologie de soins, parce que j'informe les
patients de leurs droits et de leurs
devoirs, parce que j'ai sauvé la vie d'au moins 3 personnes ici, je
suis exclue, victime d'ostracisme de la part du monde médical. Je veux
parler de certains professionnels qui font n'importe quoi, sans aucun
scrupule quant à la destruction sociale d'un individu. Je veux
témoigner car je souhaite faire des propositions pour ce secteur
applicables
partout, en libéral ainsi qu'à l'hôpital.
J'ai
été jugée et condamnée sans appel alors que mes compétences ne sont pas
en cause. De plus - et je tiens ma
source de la présidente du conseil de l'Ordre des infirmiers - les
médecins de l'hôpital de Saint-Laurent Du Maroni refusent de
collaborer avec les infirmières libérales. POURQUOI? J'assume mes
fautes, mes erreurs, mais ne pas avoir le droit au travail est très
grave. Je sais par de hauts responsables de l'état
français que cela n'existe pas qu'en Guyane.
Je suis victime d'une
collusion entre médecins pour m'interdire de travailler. Chaque médecin
dit qu'il a « son infirmière attitrée ». Ce n'est pas normal, car le
patient se plie aux exigences du médecin. J'ai fait appel aux instances
de mon
département. Verdict: DIFFICULTES RELATIONNELLES. Je n'ai pas de
difficultés relationnelles. J'ai été nommée Chevalier de la Légion
d'Honneur à l'âge de 43 ans, ce qui dans ce
domaine d'exercice est très rare. Mon parcours est sur
www.viadeo.com.
Je
suis détruite socialement à cause de professionnels indélicats qui
tentent par tous
les moyens de m'enlever jusqu'à mon dernier patient. Malgré mes
méthodes,
peut-être maladroites, quand j'ai voulu pointer les dysfonctionnements
du
libéral, je n'ai pas à subir encore plus de destruction. En 23 ans de
carrière, j'ai toujours fait face à mes charges. Là, je ne sais même
pas
si je vais tout simplement pouvoir payer mon loyer. J'ai fait un blog
et un livre qui racontent cette crise que je traverse et les
propositions d'ouverture que l'on peut faire."
http://gastonphoebus.unblog.fr http://www.thebookedition.com/grenda-infirmieres-metier-d-avenir-de-anne-ginet-p-21883.html http://tatun.unblog.fr/?s=Grenda http://www.petitionduweb.com/Une_infirmiere_liberale_sans_travail-4537.html
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| vendredi 04 septembre 2009, a 13:03 |
| La formation des soignants |
Le Dr Marc Zaffran est médecin,
essayiste et romancier. Il a exercé la médecine générale en France de
1981 à 2008 et publié 35 ouvrages sous le pseudonyme Martin Winkler. Il
dirige aussi la collection La santé en questions
aux Editions de l'Homme (Québec). Face aux pressions qu'il a subies en
France de la part du lobby pharmaceutique et de ses pairs lorsqu'il
s'est mis à dénoncer les partenariats de complaisance et autres
pratiques de corruption plus que jamais en vogue dans notre beau pays,
il a dû s'exiler à Montréal d'où il milite, entre autres, pour les droits des patients
et une réforme des universités de médecine. Extrait d'un de ses articles paru
dans Le Monde le 14 février 2009, intitulé La caste hospitalo-universitaire française est l'ennemie du système de santé:
"Plusieurs de mes livres, de nombreux
témoignages d'étudiants et d'enseignants publiés sur mon site ainsi que
L'école de médecine, documentaire en 10 épisodes de Marie Agostini
(Arte, 2007) attestent qu'aujourd'hui encore la formation médicale est
violente, culpabilisante et humiliante pour les étudiants. Le
recrutement des étudiants en médecine ne repose pas sur les aptitudes à
soigner - qui peuvent être identifiées - mais sur des critères de
sélection datant du 19e siècle. Par sa forme, son contenu et le
traitement qu'il impose aux étudiant(e)s, le concours de première année
est contraire à l'éthique et à la raison. Il élimine, de fait, des
soignants potentiels de grande valeur et favorise les étudiants les
plus susceptibles de se soumettre à l'autorité.
Comment peut-on prétendre enseigner le soin à des jeunes gens que l'on maltraite ?
Par ailleurs, le recrutement archaïque
(par cooptation !) des professeurs de faculté, leur inamovibilité, le
cumul de leurs fonctions (enseignement + soins + recherche) et leur
hyperspécialisation, par nature éloignée des réalités de terrain,
favorisent l'autarcie intellectuelle et l'obscurantisme. Faute de
s'accorder sur des consensus scientifiques validés et régulièrement mis
à jour, les enseignements varient au gré des lubies des Professeurs de
faculté : nombreux sont ceux qui s'obstinent ainsi à enseigner des
notions obsolètes ou simplement inadaptées à la réalité médicale de
terrain. Faute d'avoir reçu une formation initiale rigoureuse les
médecins sont ensuite incapables d'exercer le moindre esprit critique
face à une « formation continue » presque entièrement financée par
l'industrie. La seule revue médicale notoirement indépendante,
Prescrire, n'est même pas systématiquement recommandée par les
enseignants, tandis que l'examen national classant (ancien
« internat ») contenait encore en 2008 des contre-vérités scientifiques
révoltantes. Comment prétendre
délivrer équitablement les soins quand les soignants ne sont pas tous
formés de manière scientifique et critique à l'égard des intérêts
commerciaux ?
(...) Objectivement, les
hospitalo-universitaires les plus influents n'ont pas intérêt à ce que
les choses changent. En effet, beaucoup tirent leurs revenus de trois
sources : des salaires
publics ; des actes de médecine libérale ; des honoraires versés par
des tiers (compagnies d'assurances, industrie pharmaceutique, agences
de santé publique ou institutions d'état). Cette confusion des revenus
crée inévitablement des conflits d'intérêt majeurs. Les médias français
ont dénoncé (à juste titre) le fait que les laboratoires Eli-Lilly
aient financé la campagne 2004 de George W. Bush mais ignorent (ou
feignent d'ignorer) que l'immense majorité des « experts indépendants »
consultés par les agences de santé nationales ont travaillé ou
travaillent pour l'industrie et occupent des postes de chercheurs ou
d'enseignants ! Comment les soignants pourraient-ils exercer de manière
conforme à l'éthique ou utiliser les ressources de manière appropriée
alors que leur formation est profondément influencée par des
« enseignants » dont les revenus et les intérêts sont radicalement
éloignés du bien commun ?
En France, toute critique de la caste
hospitalo-universitaire et de son influence délétère est condamnée au
silence. Pour sortir de cette contradiction il faudrait prendre des
mesures
radicales : supprimer les nominations de Professeurs à vie ; interdire
le cumul des fonctions d'enseignement, de recherche, de soin et de
décision ; réglementer le partage des tâches entre fonction publique et
exercice privé ; surveiller strictement les relations avec
l'industrie ; intégrer des praticiens de terrain en exercice à
l'élaboration des programmes et à l'enseignement, au même niveau de
responsabilité que les spécialistes hypertechniciens ; associer les
associations de patients au contenu des enseignements ; favoriser les
enseignements croisés : les médecins apprendraient beaucoup des
infirmier(e)s, des kinésithérapeutes, des orthophonistes, des
sage-femmes. À commencer par l'humilité. Il faudrait également repenser
entièrement le mode de sélection, en
ayant pour objectifs de favoriser l'engagement des individus les plus
soucieux du bien commun et de protéger leur exercice professionnel des
influences idéologiques, industrielles et commerciales.
Mais pareille révolution est impensable : les
hospitalo-universitaires
ne tiennent pas à ce qu'on remette en cause leur pouvoir et leurs
privilèges. Ils ne tiennent pas à ce qu'on piétine leurs prés carrés ou
à ce qu'on conteste leur autorité supposée - morale, intellectuelle ou
scientifique. Sur tous ces points, les silences du projet de loi
reflètent le poids des hospitalo-universitaires - qui siègent à
l'Assemblée, ont leurs entrées aux ministères, reçoivent les ministres
et leurs familles dans leur cabinet ou leur clinique - et leur
suggèrent ce qui est pensable et dicible et ce qui ne l'est pas. En
2003, j'assurais une chronique scientifique matinale sur France
Inter. Quelques interventions sur la collusion entre l'industrie
pharmaceutique, le monde médical et les médias ont provoqué mon
exclusion définitive de la première chaîne de radio publique. Depuis,
mes livres n'y sont même plus mentionnés. Par crainte qu'ils ne
contaminent les auditeurs, j'imagine. En 2007, j'assurais de modestes
mais passionnants enseignements dirigés
à la faculté de médecine Paris V. Une dénonciation de l'archaïsme
hospitalo-universitaire parue dans la revue « La Vie Universitaire »
m'a valu, à la demande du Doyen, d'être remercié par le département de
médecine générale. De peur que je n'infecte l'esprit des étudiants,
sans doute.
Personne n'a pu m'interdire cependant
d'imaginer une « école de soignants » qui travaillerait hors du cadre
archaïque et réactionnaire des institutions actuelles. J'aimerais
évidemment mettre ces réflexions en application. Et, heureusement, ce
qui n'est pas concevable en France l'est ailleurs. Mon projet - l'éthique
comparée des formations médicales au Québec et en France - a été retenu
par le Centre de recherches en éthique (CRÉUM) . Il faut dire que dans
les universités du Québec, ce genre de réflexion n'est pas méprisable ;
là-bas les médecins ne sont pas invités à se croire supérieurs aux
patients et aux autres professionnels du soin ; aucun patron de service
hospitalier n'est nommé à vie ; aucun enseignant n'est à l'abri d'une
critique de ses cours ; et tout étudiant, toute infirmière, tout
patient est en droit de questionner ce qu'on se propose de lui
prescrire ou de lui transmettre. Rien de tout ça n'est très spectaculaire. Et ça ne ferait pas la une
des journaux ou des émissions médicales à la télévision française. Mais
pour la liberté de penser le soin, ça change tout."
http://martinwinckler.com/article.php3?id_article=942 http://martinwinckler.com/article.php3?id_article=923
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| mardi 05 mai 2009, a 17:42 |
| Maintenance en vacances? |
Il semblerait que des brouillons d'articles supprimés apparaissent en
ligne. Veuillez nous excuser pour cet incident indépendant de notre
volonté. |
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| mercredi 29 avril 2009, a 07:46 |
| Se former à l'automédication |
Savez-vous que la plupart de nos maux sont traités par les médecins au
moyen d'antidépresseurs? Et savez-vous que le DSM4, manuel
qu'utilisent
tous les psychiatres, a été rédigé par un groupe de spécialistes dont
la
moitié sont directement payés par l'industrie pharmaceutique? Certaines
maladies que l'on retrouve dans ce manuel, comme "l'attaque
de panique" sont de pures inventions des laboratoires destinées à
accompagner le
lancement d'un nouveau médicament (en l'occurence, le Xanax). En
revanche, d'autres pathologies handicapantes comme Alzheimer ne sont
pas traitées comme elles devraient l'être. Et cela continuera tant que
le petit peuple se complaira dans son ignorance.
Seule solution:
acquérir la connaissance. Il faut chercher par soi-même et lire tout ce
qu'on peut. Cessons de nous laisser prescrire n'importe quoi. Il nous
reste encore la liberté de dire non et la possibilité de comparer les
bénéfices des
médicaments allopathiques avec ceux des autres médicaments. Il y aurait
beaucoup à dire sur la
formation des médecins. D'après mon expérience de patiente, ils sont
surtout formés à la psychosomatique pour expliquer leur incompétence.
Si on leur apprend la médecine comme on nous apprend les langues, je
comprends mieux les difficultés de la sécurité sociale. Mais je ne veux
pas les accabler car ils ne sont pas responsables du
contenu de leur formation (lire l'article La formation des soignants).
Cancer, Alzheimer, Parkinson, Creutzfeldt-Jakob, myopathie, polyarthrite
rhumatoïde, sclérose en plaques sont des mots qui font peur.
Pourtant, la maladie pourrait être évitée. Je sais très bien pourquoi mon état s'est autant dégradé: à cause de la passivité des médecins qui ne m'ont pas prise en charge. Ca avait commencé par des problèmes de thyroïde et
ça s'est terminé au cerveau. Je me suis demandé si je n'étais
pas en train de développer un
syndrome d'Alzheimer. J'étais devenue lente et molle. Je ne savais plus
écrire. Je perdais la mémoire
et la parole, je ne comprenais plus ce qu'on me disait. Je ne pouvais
plus lire car je ne pouvais plus fixer mon
attention sur rien. Mes vertiges m'empêchaient de
rester debout. Par moment mes membres se bloquaient, j'avais du mal à
marcher.
J'aurais dû
mal finir. Mais j'ai refusé
la fatalité car j'avais compris une chose: les maladies dégénèrent
parce qu'on les laisse dégénérer. Il devait bien y avoir une
solution, il fallait que je la trouve. J'ai eu raison de reprendre la
direction des opérations.
C'est ce que j'aurais dû faire dès le début sans attendre. D'accord,
j'ai fait de l'expérimentation. Mais avais-je le choix? Il fallait bien
tenter quelque chose. J'ai décidé que je devais m'en sortir. Je ne
pouvais pas rester comme ça. J'aurais préféré mourir. De toute façon,
je ne vivais plus vraiment. J'ai commandé des
produits naturels réputés soigner les affections neurologiques. Au
début, j'ai tâtonné. J'ai acheté tout ce que j'ai pu trouver en vente
libre. Vu mon état, je ne perdais rien à tout essayer, si je ne voulais
pas me retrouver en fauteuil roulant.
J'ai trouvé de l'aide auprès de deux sociétés qui exportent à travers toute
l'Europe: l'une basée en Suisse, l'autre au Luxembourg. On peut adresser ses questions par email ou par
téléphone à leurs naturopathes et être orienté
sur le choix d'une thérapie. En Belgique, les pharmacies
commercialisent des médicaments
homéopathiques dérivés de la micro-immunothérapie, sans ordonnance. Certaines d'entre
elles font même de la vente par correspondance.
Ce n'est certes pas remboursé, mais les résultats sont là: je
n'ai vraiment pas regretté mon investissement. J'étais soi-disant non traitable et je suis guérie. Poursuivant
mes recherches, j'ai lu que la cortisone ne doit surtout pas être
administrée comme traitement des maladies à virus verruqueux car elle
produit un effet amplificateur: les poussées sont plus fortes et plus
nombreuses! Dommage pour moi, les médecins ne le savaient pas.
Acquérir la connaissance pour pouvoir se passer des médecins, oui, mais
combien en auront le
courage? Oserez-vous boycotter les produits pharmaceutiques et revenir
à l'usage des remèdes
de grand-mères? Accepterez-vous de débourser de l'argent pour votre
santé? Trouverez-vous le temps de vous documenter sur vos symptômes et
leur origine? Etes-vous prêts à mettre en doute les affirmations des
spécialistes pour chercher la vérité? Oserez-vous vous accorder votre
confiance? Il est des moments où l'on prend toute la mesure du mot solitude. Je suis aussi passée par là. Ne cédez pas à la résignation.
Battez-vous, soyez critiques, posez des questions, renseignez-vous: la solution existe.
http://www.eurekasante.fr/maladies/ http://www.labolife.info/fr/index.php
http://www.dieti-natura.com/ http://www.supersmart.com/home.pl?lang=fr http://www.apodiscounter.de/advanced_search_result.php?keywords=basica%20vital&gclid=CM_ept7wqZkCFUiT3wod1TshqQ&language=fr&osCsid=a315e1c2d720b457f1e6a21a52d8ec18
http://www.letransmuteur.net/ces-maladies-inventees-par-les-laboratoires/
http://www.formindep.org/Grande-etude-petites-consequences
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| mardi 28 avril 2009, a 07:44 |
| Quelle protection pour les patients? |
Pourquoi les médecins des hôpitaux sont-ils autorisés à prendre des
décisions seuls en France? On sait pourtant bien que deux avis valent
mieux qu'un! Ne pourrait-on pas opter pour une structure collégiale
comme c'est le cas en Allemagne, afin d'éviter un grand nombre
d'erreurs inhérentes au choix du protocole à mettre en oeuvre? Ne
serait-il pas préférable pour tous que les médecins soient notés par
les patients via un questionnaire de la sécurité sociale, et que leur
classement soit rendu publique afin d'être consultable, pour que seuls
les meilleurs praticiens puissent être sélectionnés?
Combien de fautes et de décès
faudra-t-il encore avant qu'on rende au patient ses droits dans la
pratique? Celui de décider pour son propre corps de ce qui doit être opéré ou
non, celui de choisir sa thérapie lui-même et de pouvoir refuser un
médicament lorsqu'il le rend encore plus malade qu'il ne l'est déjà. Le droit
de donner son avis sur l'efficacité d'un traitement, d'orienter les
analyses en fonction des symptômes que lui seul ressent, et d'être
renseigné sur les conséquences de tel traitement ou de tel acte. Le
droit pour chacun de pouvoir rappeler aux médecins tout puissants cette
vérité lorsque cela s'avère nécessaire: Mon corps n'appartient qu'à moi.
Il me semble que
ce problème de société devrait être rendu prioritaire. Il en va de la
survie de l'être humain. Qu'y a-t-il de plus important dans la vie que
la vie elle-même? Certes pas les intérêts des banques. Ca se saurait.
Tant que les lois ne seront pas modifiées, les choses ne changeront
pas. Je ne demande pas la constitution d'un énième fonds
de secours ou d'indemnisation qui serait approvisionné par l'Etat alors qu'il n'en a plus les moyens. Je trouverais plus
normal que les responsables payent. Je veux dire, qu'ils payent sur
leurs deniers personnels, et non pas sur ceux de l'hôpital, et encore moins sur ceux de l'Etat:
c'est complètement injuste que les victimes payent deux fois!
Quand on
casse un objet dans un magasin, il faut le rembourser. Qu'on l'ait fait
exprès ou pas. On fait attention parce qu'on le sait. Chacun doit
réparer ses erreurs. Alors seulement on pourra peut-être espérer un
regain de responsabilisation générale, et la médecine ne s'en portera
que mieux. Ne resteront que ceux qui pratiqueront la médecine par
vocation et qui accepteront de mettre leur savoir à la disposition de
leurs patients pour leur permettre de trouver les solutions qui leur
conviennent. Au lieu de cela, ceux qui osent dénoncer le système sont orientés en psychiatrie, parfois même internés contre leur gré. Le patient sera-t-il un jour enfin considéré comme un
client qui se respecte?
Les statistiques évoquent les victimes qui ont réussi à briser le mur
du silence. Un nombre infime, comparé à toutes les affaires étouffées
ou restées dans l'ombre des couloirs d'hôpital et des salons de
cabinets privés. Qu'en est-il des autres, celles dont on ne parle pas?
Celles qui, plongées dans la dépression, l'alcool ou la souffrance,
n'ont plus la force d'effectuer la moindre démarche? Celles qui, usées
par un coma ou par la maladie, passent leurs journées sur un lit dans
un état de survivance? Celles qui sont déjà mortes? Celles qui ne
savent pas se défendre? Celles qui n'ont pas les moyens financiers de
rétablir leurs droits? Celles qui se croient seules dans leur cas?
Celles qui ont eu recours à la justice et se sont vues déboutées faute
de preuves?
Malgré la popularité d'internet, les citoyens
victimes d'erreurs médicales sont encore bien petits, seuls et
silencieux. Surtout quand ils sont passés de l'autre côté du tunnel,
partis avec leurs lourds secrets. Ceux et celles qui les côtoient
savent ce qu'ils doivent endurer pour assurer leur simple survie au
quotidien. Pour les familles, l'erreur fatale commise en l'espace de
quelques minutes par un étranger devient un combat de chaque instant,
pendant que d'autres poursuivent paisiblement leur route en toute
impunité, comme si rien ne s'était produit. Liberté, égalité, fraternité. Elle est belle, notre justice.
Il serait profitable aux victimes d'erreurs médicales de
pouvoir obtenir l'appui de médias indépendants pour relayer leur cas.
Bien souvent, les documents médicaux et légaux deviennent les seuls
témoins de ces affaires
lorsque survient un accident ou un décès
suspect. Il me paraîtrait aussi normal qu'elles puissent bénéficier de l'aide
juridictionnelle automatique et immédiate, sans conditions de revenus. Qu'en est-il en
réalité? C'est à elles de faire la preuve de leur bonne foi et de trouver l'argent nécessaire. Elles se
retrouvent seules face à des personnages puissants regroupés en lobbys,
protégés par l'Ordre des médecins ou le pouvoir politique. Elles n'ont pas vraiment de recours.
Il existe bon nombre d'associations mais elles sont souvent dans la même impuissance que nous. Alors malheureusement, la plupart ne se défendent pas. Ce n'est pas donné à tout
le monde de braver la lourde machine administrative. Tout comme ce
n'est pas donné à tous d'entreprendre de son vivant des procédures
judiciaires complexes, épuisantes et coûteuses, autant financièrement
que moralement, sans jamais être sûr du résultat. Déjà affaiblis par la
maladie, le deuil ou le handicap, les rares courageux prêts à se
lancer dans cette douloureuse aventure n'obtiennent hélas pas toujours
satisfaction. En ce jour de manifestation nationale, il était important de le rappeler.
http://www.oniam.fr/ http://www.cnvp84.fr/
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| lundi 27 avril 2009, a 07:50 |
| Intoxication aux métaux lourds |
Plomb, mercure, aluminium, arsenic, cadmium, nickel, étain, argent, zinc et cuivre
proviennent des amalgames dentaires, mais pas seulement. On en trouve
aussi dans les vaccins et les médicaments de l'industrie pharmaceutique, les fongicides
utilisés dans les cultures, les poissons qui évoluent dans les rivières
polluées par le rejet des usines, le dioxyde de carbone, la fumée de cigarette, dans les catalyseurs, lors de la
fabrication et la réparation d'appareils de mesure (baromètre,
thermomètre, manomètre) comme lors du travail sur métaux, notamment
dans les techniques d'aspiration ou d'électrolyse. Nous sommes donc
tous exposés, ne serait-ce que par notre alimentation quotidienne.
On sait que l'intoxication aux métaux lourds peut occasionner des
inflammations, puis des maladies chroniques (syndrome de fatigue
chronique, fibromyalgie, autisme, hyperactivité), et même mener à des maladies
neurodégénératives (sclérose en plaques, maladie d'Alzheimer et de
Parkinson), le plus souvent en synergie avec un virus que les techniques de laboratoire ne sont pas en mesure de détecter. Avez-vous
des problèmes de santé que la médecine ne peut pas expliquer? Vos
symptômes persistent, alors que vos examens sont normaux? Etes-vous
sous antidépresseurs? Votre médecin est-il perplexe face à vos
symptômes? Vous souffrez d'une maladie auto-immune, d'allergies? Vous
êtes électro-sensible? Ne cherchez plus: vous faites probablement une
intoxication aux métaux lourds.
Comment le savoir? De simples analyses de sang et d'urine classiques
ne
pourront pas détecter les métaux car ils sont stockés dans vos tissus
et dans votre cerveau: ils ne circulent plus dans le sang et
encore moins dans l'urine. Pour les mettre en évidence puis les
éliminer, il faut un produit spécifique appelé chélateur:
le DMPS (par injections) ou le DMSA (en comprimés). Le seul moyen de
connaître avec précision votre degré d´intoxication est de procéder à
un test d'urine après l'injection ou la prise orale du chélateur. Puis,
selon les résultats, la chélation (c'est-à-dire la capture des métaux
lourds) doit se poursuivre sous contrôle médical pendant environ 3
mois: par DMPS, DMSA ou avec des algues (voir l'article Se soigner par les algues). Ce traitement est déconseillé
pendant la grossesse.
En ce qui concerne les amalgames, le mercure ayant migré dans les
tissus, il n'y en a presque plus dans les plombages. Dès lors, il vaut
mieux attendre d'avoir commencé le traitement pour les faire déposer.
Attention: cette opération peut se révéler dangereuse si elle n'est pas
pratiquée selon un protocole très rigoureux. Les amalgames doivent être
déposés par un dentiste expérimenté en toxicologie des métaux. Quoi
qu'il en soit, la priorité est de dépolluer les tissus et de
resupplémenter les intoxiqués en vitamines et minéraux.
Douleurs, migraines, insomnies, fatigue, sinusites, mycoses, vertiges,
brûlures, aphtes, goût métallique dans la bouche, contractions des
muscles et mouvements involontaires, fourmillements, troubles
digestifs, difficultés de concentration, problèmes nerveux et autres symptômes disparaîtront d'eux-mêmes.
http://www.supersmart.com/fr--Chelateurs--60--
http://www.microtrace.de/Francais/index_fr.htm
http://ecologeeks.com/2009/03/09/les-metaux-lourds-et-leurs-effets-sur-la-sante-partie-2/
http://www.filariane.org/metaux-lourds.html
http://www.hyperactif.net/metauxlourds.html
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| vendredi 24 avril 2009, a 08:16 |
| Suisse, Belgique, Pays-Bas |
Quelle différence y a-t-il entre l'avortement, l'euthanasie et la peine
de mort? Si l'avortement est un droit et puisque la peine de mort
a existé, comment peut-on encore interdire l'euthanasie? Certes, la
peine de mort a été abolie par Mitterrand en 1981, mais elle a bel et
bien existé durant des siècles. Notre société
n'avait alors pas beaucoup d'états d'âme à décider de la vie ou de la
mort d'un supposé coupable. Aujourd'hui, elle refuse à des
personnes innocentes de décider pour elles-mêmes de la manière et du
moment.
Les
moyens d'administrer
la mort sont nombreux, parmi les plus
"civilisés": les injections. Pour ménager la sensibilité des
bourreaux, on fait en sorte qu'aucun d'entre eux ne sache qui a
administré la
dose létale. On trouve même des kits d'euthanasie en Suisse. On peut
être pour ou contre, chacun a le droit d'avoir ses convictions. Mais
chacun a aussi le droit de ne pas avoir envie de terminer dans des
souffrances abominables. C'est surtout cela qui fait peur dans la mort.
Ce n'est pas tant de partir que de ne pas savoir comment ni dans
quelles conditions. Ce n'est pas tant de devoir se séparer des siens,
que de savoir que vous serez seul avec votre souffrance car personne ne
vous aidera.
Au nom d'une morale chrétienne totalement dépassée et d'une
hypocrisie sans fin, nos pouvoirs publics préfèrent laisser
agoniser les malades en fin de vie pendant des semaines ou des mois,
voire des années. Ce qui est bien pire que la guillotine parfois. Lois
anti-euthanasie, hôpitaux surpeuplés, médecins inhumains,
pénurie d'infirmières... Je sais pas vous, mais moi ça m'angoisse
énormément. Ca devient dangereux de vivre en France. Imaginez que
vous trébuchiez
sur le trottoir et que votre tête heurte le sol. Appel des secours,
transport à l'hôpital, même pas le temps de prévenir votre famille ou
d'annuler vos rendez-vous...
A l'hôpital, on vous laisse
patienter toute la journée dans un couloir bruyant parce qu'il n'y a
personne pour s'occuper de vous. Vous perdez connaissance. Puis on vous
laisse dans le coma
pendant plus de 10 ans avant d'accepter de vous débrancher sur ordre de
justice. Ou alors on s'emploie à vous réanimer afin de faire de vous un
légume. Tout le monde
vous croyait perdu. La réalité est encore pire: vous n'avez plus ni
amis, ni travail, ni envie de vivre. Et vous souffrez le martyr au
quotidien dans votre corps. Mais ça,
personne ne le sait car vous ne pouvez plus vous exprimer, ni manger
seul, ni vous tenir debout. Dehors, la vie continue. Sans vous.
Vous
vous retrouvez comme un insecte pris au piège. Je fais référence à la
fin tragique de Jean-Dominique Bauby , atteint de Locked-in Syndrom,
telle qu'il l'a racontée dans son livre Le scaphandre et le papillon.
Vous voulez regarder la télévision mais on vous l'éteint sans vous
demander votre avis. De toute façon, vous ne pouvez plus répondre. Vous
voulez manger de la soupe car vous avez mal quand vous mastiquez mais
on vous sert de la viande trop cuite. De toute façon, vous n'avez pas
faim. Vous voulez mourir mais on vous maintient en vie. De toute façon,
vous êtes déjà mort. Non, non: c'est trop risqué, décidément. Si je
dois trébucher, je
ne veux pas le faire en France. Je vais me renseigner de ce pas pour
savoir dans
quels pays d'Europe on trébuche le mieux.
http://www.lepost.fr/article/2008/03/29/1174157_en-suisse-on-peut-acheter-un-kit-euthanasie.html http://www.lepost.fr/article/2009/02/19/1429571_l-euthanasie-en-europe.html
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| jeudi 23 avril 2009, a 07:27 |
| Appel à contre-manifestation |
Face à l'appel des médecins qui a obtenu 10 000 signatures, Gisèle
s'insurge contre la manifestation du 28 avril à l'issue de laquelle nos
praticiens espèrent obtenir plus de moyens et encore plus de pouvoir,
alors qu'ils sont en partie responsables du déclin de l'hôpital. A
vouloir trop tirer sur la corde, un jour elle casse. Et ce jour-là,
comme à chaque fois, c'est le petit peuple qui rembourse.
"Le 28 avril, les medecins et autre personnel médical vont manifester
contre le texte de loi à voter. A
entendre toutes ces personnes dans les medias, ils semblent très
souvent occulter l'usager au bénéfice de leurs conditions de travail
!!! Ce texte, expurgé, a été voté par l'Assemblée Nationale. Mais grâce
au travail des associations, il tient encore compte des usagers. Il
doit maintenant passer au Sénat le 12 mai prochain, il sera a nouveau
amendé et expurgé au bénéfice des médecins souvent sénateurs, maires ET
directeurs d'hôpitaux.
Ne
pourrions-nous pas, les victimes des hôpitaux, envisager une action
pour
faire entendre nos voix, avant que le silence et l'omerta se referme
au bénéfice exclusif des médecins, ETAT dans l'ETAT, refusant à tout
prix d'être considérés comme les communs des mortels, refusant le
moindre
contrôle et pouvant nous prendre impunément la vie de ceux que l'on aime?
Autant je peux comprendre certains personnels soignants et
leurs revendications, autant chez les médecins la perte du pouvoir dans
lequel ils sont installés me ferait plutôt plaisir.
Je
me bats pour Pierre, mon mari (34 ans de vie commune) et pour que mes
enfants croient en la justice et la médecine, car ils ont leur vie
devant eux. Cela signifie ne rien lâcher afin que les responsables
assument leurs responsablilités. Mon
mari est décédé en avril 2008 de 3 erreurs médicales à l'hôpital
Ambroise Paré de
Boulogne Billancourt dans d'affreuses souffrances. Alors soutenir ce
mouvement de médecins est plus qu'indécent !!! Mon souci à moi, c'est la victime et le patient, et certainement pas
les médecins qui ont une grande part de responsabilité dans la
situation
actuelle.
Les associations qui
aident les victimes d'erreurs médicales devraient faire une
contre-manifestation. Car
si tout n'est pas rose pour les médecins selon leurs critères, pour
nous la vie est devenue un enfer. Une
occasion de dénoncer l'omerta, les pièces du dossier médical jamais
fournies, le mépris face à notre douleur... Mais en groupe, car chaque
victime est en réalité très seule pour faire entendre sa voix. J'en
suis une, et ce n'était qu'une suggestion car mon combat à moi ne
s'arrêtera jamais. Ci-dessous, l'email que j'ai envoyé à François
Fillon le 21 avril:
Monsieur le Premier Ministre,
Devant l'indécence de l'appel de ces
Mandarins accrochés à leurs avantages et leur pouvoir, il suffit de
suivre quelques interviews pour mesurer leur suffisance, ma question
est: et NOUS ??? les Victimes des hôpitaux, ceux à qui des erreurs
médicales ont retiré leur vies et leurs projets :
. quand nos voix vont-elles vraiment être entendues? . pourquoi
devons-nous attendre aussi longtemps pour obtenir un résultat, que ce
soit la simple demande d'un dossier médical ou le résultat d'une
expertise? . pour protéger qui? Ne sommes-nous plus des CITOYENS
ayant des droits dès lors qu'une erreur médicale a fait s'effondrer nos
rêves? . pourquoi les plaintes déposées au Procureur de la République
alors que le dossier a été requalifié en "homicide involontaire "ne
donnent aucun résultat, ni même enquête?
Adhérente
UMP, soutenant le
Président de la République et votre Gouvernement dans les choix qui
sont
faits, je suis dans le plus profond questionnement quant à l'injustice
que l'on nous fait vivre ma famille et moi, alors que nous n'attendons
que la manifestation de la justice à laquelle nous pensions avoir
droit. Merci de faire taire ces NANTIS et rendez justice à ceux qui
subissent par leur faute, l'enfer."
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| mercredi 22 avril 2009, a 07:35 |
| Se soigner par les algues |
Les algues sont les meilleurs agents de purification qui soient.
D'ailleurs elles nettoient bien la mer et les lacs, alors pourquoi pas
le corps humain? Outre leurs effets anti-vieillissement et leurs vertus
amincissantes non négligeables, elles interviennent dans le processus
de cicatrisation et de régénérescence cellulaire. Indemne de tout effet
indésirable, elles participent à l'équilibre alimentaire tout en
nettoyant l'organisme, lui permettant de fonctionner de nouveau
lorsqu'il est accablé par la maladie.
On préconise des cures
de 3 à 4 mois avec une posologie qui peut être très différente selon le
problème à traiter (jusqu'à 50 comprimés par jour). Seule
contre-indication: la grossesse. La spiruline est connue le plus
souvent pour ses effets énergisants dans les baisses de tonus. Pour un
résultat optimal dans le combat sur la maladie, elle peut s'employer en
alternance avec la chlorella. La plupart des études réalisées sur la
chlorella proviennent du Japon, où elle a été déclarée officiellement
nutriment d'intérêt national. Cette algue exceptionnelle se révèle être
un complément alimentaire de premier ordre.
En effet, la
chlorella contient la quasi-totalité des vitamines, minéraux et
oligo-éléments en quantités importantes et près de 60 % de protéines
végétales. Elle contient par exemple 10 fois plus de vitamine A que le
foie de boeuf, et 40 fois plus de protéines que le soja, le riz ou le
blé. Et surtout, c'est la plante la plus riche en chlorophylle (on en
retrouve 4 fois plus que dans la spiruline). C'est aussi la seule
plante à posséder un "facteur de croissance" qui favorise la
reproduction cellulaire (cellules saines). Ce facteur stimule notamment
les défenses naturelles, la résistance et l'énergie. Il aurait aussi un
effet probiotique en favorisant l'augmentation des lactobacillus, des
bactéries essentielles à la santé de la flore intestinale.
L'AFA
quant à elle (de son nom scientifique Aphanizomenon Flos-Aquae) ou
"algue bleue", est la plus ancienne forme de vie apparue sur terre, et
sans doute aussi la plus résistante. C'est la plus efficace et aussi la
plus chère des trois. Comme ses soeurs, l'AFA stimule l'activité
cérébrale et la digestion, régule le métabolisme, nourrit
les articulations, améliore la qualité des phanères (peau, ongles,
cheveux), empêche la réplication des virus, améliore les performances
intellectuelles, l'activité mentale
et la mémoire, favorise la concentration, diminue le stress physique et
émotionnel, augmente l'énergie à long terme. Mais pas seulement.
Elle
est également très efficace dans la lutte contre les addictions (tabac,
alcool, drogues). Plusieurs témoignages concernant des expériences de
désaccoutumance
mentionnent l'AFA comme une aide précieuse dans les processus de
désintoxication physique et mentale. La prise orale à hautes doses de
phycocyanine (le fameux pigment bleu) semble moduler l'effet
psychotrope de drogues comme les amphétamines, le MDMA, la cocaïne,
l'alcool ou le tétrahydrocannabinol (THC). Ces données permettent de
penser que la phycocyanine a la faculté de réduire l'agitation
incontrôlée de l'activité cérébrale. Associée au nombreux autres
facteurs, elle constituerait ainsi une sorte de régulateur émotionnel.
Spiruline, chlorella et AFA sont réputées actives dans les
affections suivantes: constipation, obésité, diabète, athrite,
rhumatismes, fatigue, épuisement, fibromyalgie, dépression, acouphènes,
traumatismes crâniens, dysfonctionnements endocriniens, autisme, hyperactivité,
ulcères gastriques et duodénaux, affections hépatiques et
cardiovasculaires, hypertension, hypotension, problèmes de peau,
asthme, allergies, infections du système immunitaire, infections
virales et bactériennes, inflammations articulaires et tissulaires,
maladies neuro-dégénératives (sclérose en plaques, Alzheimer,
Parkinson), cancers, sida, épilepsie, dégénérescence maculaire de la rétine,
cataracte, pression
intra-occulaire, glaucome, ostéoporose, déminéralisation,
intoxication aux métaux lourds.
http://www.algosophette.com/association/spiruline-redactionnel-19.html?PHPSESSID=1a944099789dff771046dc50b7d93616
http://www.masantenaturelle.com/chroniques/chroniques2/chlorelle.php http://www.infovitamine.com/wordpress/archives/17
http://www.bluegreen-algue.ch/index2.php
http://www.herbajovis.com/ |
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| mardi 21 avril 2009, a 07:22 |
| Quand le cancer nous laisse en vie |
Le cancer frappe chaque année 320.000 personnes en France. Si
l'on ajoute les proches des malades, on mesure l'ampleur du problème
social. Ce nombre augmente de 2,5 % par an alors que la population ne
croît que de 0,7 %. Au cours de sa vie, un homme sur trois et une femme
sur quatre seront atteints par cette maladie. Heureusement, on guérit
un cancer sur deux et ce taux est en augmentation. Aujourd'hui, on
compte 2 millions de personnes qui ont eu un cancer et s'en sont
sorties.
Si les soins médicaux sont remboursés à 100 %, la
maladie occasionne souvent une perte de revenus importante. Certaines
personnes ont du mal à reprendre leur travail, d'autres n'ont pas accès
aux prêts bancaires. Les personnes guéries se voient discriminées par
la société. Après avoir combattu la maladie, elles doivent encore se
battre pour retrouver une existence normale. Christophe Mangelle, 29 ans, raconte ses difficultés à retrouver une place dans la société.
Il
a été foudroyé à 20 ans. Le cancer a d'abord attaqué les testicules
avant de frapper le poumon et le foie. D'opérations mutilantes en
douloureuses chimiothérapies, d'espoirs de rémission en récidives
brutales, ce garçon espiègle s'est inventé une lucidité de vieux sage
qui lui a permis de traverser cette cascade d'épreuves. "Je me suis
battu comme un fou pour sauver ma vie. Maintenant que je peux enfin la
vivre, tout est compliqué. Je n'ai pas de diplômes, pas de boulot, pas
de réseau. Je suis perdu. Et il n'y a plus personne pour m'aider."
Christophe
Mangelle a supporté les hospitalisations en chambre stérile mais il
perd pied dans les méandres de la machine administrative. Sans la
complicité d'une amie assistante sociale qui a rempli son dossier de
pension d'invalidité, il serait incapable de payer le loyer de son
studio. Il réclame la création d'un "référent", un travailleur
social qui prendrait le relais du cancérologue une fois la guérison
obtenue.
"On peut parler de double peine. Les difficultés de réinsertion sont immenses",
confirme Philippe Bergerot, vice-président de la Ligue et
radiothérapeute à Saint-Nazaire. Chef du pôle santé et handicap à la
Halde, Fabienne Jégu voit affluer les doléances de personnes victimes
de discriminations. Difficultés à reprendre le travail, à imposer un
mi-temps thérapeutique, harcèlement de la hiérarchie ou des collègues,
licenciements abusifs, problèmes d'accès au crédit... "On guérit de la maladie mais pas toujours des problèmes qu'elle entraîne. Le cancer est souvent une mort sociale".
Avant
d'être atteint d'un lymphome, Thierry était pâtissier dans une
entreprise familiale de la région parisienne. Aujourd'hui en rémission,
il cherche un emploi dans un autre secteur car sa santé ne lui permet
pas de retourner aux fourneaux. "Les gens de l'ANPE ne me proposent pas grand-chose. Ils ne savent pas trop quoi faire des cas comme le mien."
Aidé
par une association, Thierry a obtenu quelques rendez-vous avec des
employeurs. Mais comment décrocher un poste avec un CV mité par le
cancer? "Je reste vague sur les dernières années." Il arrive souvent que l'employeur se doute de quelque chose. "On m'a dit plusieurs fois: 'Je n'ai rien contre vous mais je ne peux pas prendre le risque d'une rechute.'" Thierry a une riposte toute prête ("Vous aussi vous pouvez être frappé un jour par la maladie") mais toujours pas de boulot.
Comme
tant d'autres, Marie-Aude Sevaux, présidente de l'association Jeunes
Solidarité Cancer, assure avoir beaucoup appris de son calvaire.
L'étudiante discrète atteinte d'un cancer du sein en 2003 s'est muée en
jeune cadre combative promise à un bel avenir professionnel. Ce qui ne
l'empêche pas de fondre en larmes, certains soirs, quand les fantômes
du passé reviennent la hanter sous les traits d'un banquier retors. A
28 ans, elle vient d'acheter un appartement avec son compagnon. "
J'ai dû me battre pendant des mois pour obtenir un crédit. Les assurances réclament des sommes folles aux malades."
Après avoir songé à rester locataire, Marie-Aude Sevaux a fini par
accepter de débourser 1.500 euros par an d'assurance pour obtenir son
prêt. Soit cinq fois plus que son ami qui n'a jamais eu de problèmes de
santé. "J'ai l'impression que le cancer va me poursuivre toute ma vie. Je n'ai quand même pas choisi de tomber malade."
Soutenus
par la Ligue contre le cancer, puissant lobby associatif longtemps
tourné uniquement vers la recherche mais qui relaie depuis dix ans les
doléances des malades, les 2 millions de convalescents semblent décidés
à faire leur coming-out. "Les traitements ont évolué mais pas le regard porté sur le cancer, se désole Frédéric.
Ce fonctionnaire alsacien a préféré la clandestinité à la surprime. Pour
décrocher un prêt, il a menti à sa banque.
"C'était très étrange de remplir le questionnaire de santé. J'ai répondu non à toutes les questions sur le cancer." Et si par malheur il rechutait, comment ferait-il pour payer les traites de sa maison? "J'ai déjà risqué de perdre la vie. Mon banquier et moi, on n'a pas la même notion du risque."
http://leseditionslacrevette.hautetfort.com/commander_un_livre_/
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| lundi 20 avril 2009, a 07:50 |
| Du personnel non qualifié |
Les aides-soignantes faisaient déjà office de ménagères, lingères,
animatrices et secrétaires. Depuis peu, elles ne sont même plus
qualifiées: étudiantes, parents isolées, elles sont le plus souvent
recrutées sans aucune formation pour pouvoir être sous-payées. En plus
d'être maléables à souhait, elles permettent à la direction de garder
le personnel qualifié sous contrôle ("Il y a plein de chômeuses qui ne
cracheraient pas sur ton poste"). Encore mieux: elles ne dénoncent pas
les
dysfonctionnements, et pour cause: elle ne les voient pas car elle ne
connaissent pas les normes.
Finalement, l'aide-soignante peut faire tout et n'importe quoi... sauf
son boulot, la logique étant de restreindre les budgets comme le
personnel. Et c'est partout pareil. Il y a vraiment de quoi s'inquiéter
lorsque l'on sait que les médecins sont rarement visibles et que l'on
connaît la charge de travail qui pèse sur les infirmières. Ce sont les
aides-soignantes qui sont au contact des patients, du personnel non
qualifié! Iriez-vous confier votre voiture à n'importe qui? Savez-vous
à qui vous abandonnez votre corps quand vous êtes malades et fatigués?
Pensez-vous être au centre des préoccupations de l'équipe médicale?
"Croyez-vous que l'on se parle vraiment entre soignants. La réalité
pourrait vous faire frémir. L'exemple le plus flagrant de cette
communication de sourds se dénote dès que vous mettez le premier pied en
service. L'on vous fait comprendre que vous ne pouvez pas tout
comprendre, comme si votre cerveau était trop petit. Je me rappelle lors de mes stages la violence que ce petit élitisme
entre collègues créait. Cette hiérarchisation était agaçante voire
troublante. Par exemple, la transmission est l'exemple parfait qui
dépeint le plus cette ambiguïté. C'est comme si
vous assistiez à une messe en latin et que vous n'étiez pas capable
d'en comprendre un traître mot parce que vous n'étiez pas IDE.
Imaginez que vous deviez dans quelques minutes prendre en charge une
dizaine de patients. Lors de la transmission - le relais
d'information que l'infirmière de service doit donner obligatoirement à
l'autre IDE et à l'AS qui viennent de commencer leur journée
-, cette pseudo-élite ne veut pas que vous vous classiez à son niveau,
quite à mettre en danger les patients .Elles opèrent ce dialogue
incompréhensible en sachant bien que vous n'y comprendrez rien du tout
pour vous exclure de leur conversation. Autre fait: quand elles
connaissent certains patients, elles en disent le minimum et cela se
finit par "Tu la connais cette petite dame". Mais l'AS, elle, ne la
connaît pas et essaie de noter ce qui peut flanner dans la
conversation.
Il m'est arrivé plusieurs fois déjà lors de mes stages de demander des
explications plus précises. La réponse fut des plus décevantes, je
cite: "Tu es jeune, reprends des études d'IDE." Vous vous rendez compte
du
mépris que celle-ci avait de la profession d'aide-soignante et des
efforts que je
produisais pour exercer ce métier. Si bien que maintenant, avec
mon expérience de la pratique, je crois que je suis enfin arrivé à
cerner le pourquoi du comment de ce refus, même si le concept à la base
du soin était d'oeuvrer dans le même but. Qu'est-ce qui pouvait se
passer dans la tête d'une IDE de cet acabit pour refuser
catégoriquement toute explication ?
Plusieurs réponses, plusieurs hypothèses :
- pour garder un sentiment de supériorité : "C'est moi qui manage, j'ai fais 3 ans d'étude madame/monsieur l'AS"
- parce qu'elle ne sait pas et qu'à cet âge ce sont des multi-
pathologies : "Je fais ce que le médecin a écrit sur les prescriptions
et je rentre à la casbah."
- parce que tu devrais ouvrir le dossier et tenter de t'informer par
toi même : "Elle croit que je vais lui mâcher le boulot celle-là!"
- parce que certaines pensent très sérieusement que les AS sont des
cruches ou des ramasse-crottes : "Elle va rien y comprendre et elle va
me faire perdre mon temps, elle
a qu'à s'occuper des toilettes que je n'ai pas envie de faire."
Enfin, il faut savoir que c'est le genre de petites violences dans le
travail d'équipe qui détériorent à petit feu le travail soignant. Ce
genre de comportement stupide qui ne fait avancer personne. Finalement,
c'est l'une des raisons principales de la démotivation et de
l'augmentation des arrêts maladies. La répercussion de se sentir mal
dans son métier et à sa place. A terme, cela aura forcément des
incidences sur la santé du patient mais aussi du personnel."
Extrait du blog:
http://aide-soignant.over-blog.fr/ |
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| vendredi 17 avril 2009, a 07:31 |
| Rapports truqués au sommet de l'Etat |
Le Dr Marc Girard nous montre comment nos autorités affectent d'ignorer
l'ensemble pourtant impressionnant de littérature sur les vaccins et leurs conséquences néfastes.
D'une bibliographie de tolérance qui doit dépasser 400 références
internationales, un rapport officiel (le rapport Dartigues) n'a
conservé que 8 titres, tous favorables à la vaccination. Les autorités ont paisiblement envisagé comme « acceptable » la
survenue de dizaines de milliers de scléroses en plaques chez des gens
jusqu'alors en parfaite santé, dont un bon nombre dans une classe
d'âge où ce type de pathologie est normalement
exceptionnel (chez l'enfant notamment).
Alors que le bénéfice réel de cette campagne de vaccination doit
être
proche de zéro en terme de complications évitées, les estimations de
Marc Girard, fondées sur le maximum de données disponibles, conduisent
à craindre plusieurs dizaines de milliers de victimes du vaccin de
l'hépatite B,
toutes complications iatrogènes confondues. Ce rapport est une
véritable bombe qui ne peut que faire frémir les autorités dont il dit:
"Ceux qui, d'un point de vue technico-réglementaire, sont
en charge d'établir la causalité iatrogène (en l'espèce :
l'administration sanitaire qui a enclenché la campagne de vaccination,
ainsi que le fabricant) sont également ceux qui ont le plus intérêt à
la dissimuler."
Voilà de quoi faire réfléchir ceux qui croyaient encore que les
multinationales pharmaceutiques sont au service de la santé des
populations. Les victimes et les associations qui les défendent revendiquent le
droit d'être informées des produits contenus dans les vaccins et des
risques encourus à la suite de leur injection. Ils émettent des
réserves concernant les contraintes légales de vaccination et
réclament des indemnisations en cas d'effets indésirables invalidants.
Rompre l'omerta qui règne sur la possible toxicité de certains vaccins
permettrait d'améliorer leur innocuité. Ce qui profiterait, d'une
part, à la santé publique et limiterait, d'autre part, les drames
d'individus qui développent une maladie en ayant voulu en prévenir une
autre.
Rappelons en passant que le thiomersal est un agent conservateur à base de mercure présent en
quantité infime dans les vaccins antitétanique, antigrippaux,
antidiphtérique parmi d'autres. Selon certaines études, il pourrait
entraîner des troubles neurologiques, dont des comportements
autistiques. Quant à l'aluminium, c'est un adjuvant présent dans les vaccins antihépatites qui
permet de stimuler la réaction de l'organisme contre la particule
virale injectée lors de la vaccination. Il favorise donc
l'immunisation de l'organisme vacciné. Au demeurant, ce composant
additionnel est soupçonné de favoriser le développement de maladies
neuromusculaires.
http://www.santeglobale.info/tal/Marc-Girard.html
http://www.rolandsimion.org/spip.php?rubrique2
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| jeudi 16 avril 2009, a 07:31 |
| La toxicité des amalgames dentaires |
Les amalgames utilisés depuis plus d'un siècle sont constitués de
mercure, d'argent, de cuivre, de zinc et d'étain. Ils ne contiennent
pas de plomb, bien qu'ils soient communément appelés plombages (de
l'action mécanique "plomber" qui signifie mettre dans une cavité). Ce
sont tous des métaux lourds. Du fait qu'ils soient immergés dans notre
salive, ils se comportent comme des électrodes dans une batterie et
développent une tension et un courant électrique mesurables. La
présence d'or conjointement à l'amalgame produit du "bimétallisme" et
augmente les courants électriques sur les obturations métalliques.
En se corrodant, l'alliage met en solution des particules des
différents métaux qui le constituent. Lorsque nous avalons environ 1,5
litre de salive par jour, nous avalons en même temps une quantité
conséquente de métaux sous forme ionique qui vont se combiner dans
l'organisme avec des molécules organiques et se fixer de manière plus
ou moins durable dans les tissus. La mastication de chewing-gums
augmente la présence de métaux dans l'organisme. Le saviez-vous?
S'appuyant sur des publications scientifiques internationales dont
personne ne parle, Françoise Cambayrac oeuvre pour que l'interdiction
du mercure soit votée en France, comme c'est déjà le cas dans d'autres
pays. Depuis sa maladie, elle est intimement persuadée que bon nombre
de maladies seraient dues à l'intoxication au mercure contenu dans les
amalgames dentaires. Elle a publié un ouvrage pour exposer sa thèse: Vérités sur les maladies émergentes.
"J'ai 45 ans lorsque débutent des troubles pour lesquels mon médecin
ne décèle aucune cause. Cela commence par des maux de tête que rien ne
soulage, puis apparaissent des crampes, contractions musculaires et
tremblements des paupières ; au fil du temps je deviens de plus en plus
essoufflée au moindre effort et j'ai des palpitations sans aucune
raison. Un matin je me réveille avec des douleurs musculaires et
articulaires qui s'empirent de jour en jour, puis se transforment en
état grippal.
Cet état ne cède pas, au contraire, même en plein été je dois supporter
des fièvres inexpliquées qui me rendent malade. Je me sens de moins en
moins bien. Mais il y a pire: mon cerveau refuse de m'obéir. Les jours
passent et les troubles cognitifs deviennent de plus en plus
handicapants: ma mémoire flanche, j'ai des sortes d'absences, suis
désorientée et ne parviens plus à me concentrer, les gens me parlent
mais je n'imprime pas. Et petit à petit, ces symptômes ne cédant pas,
j'ai le sentiment de sombrer dans une vieillesse prématurée.
Je ne comprends rien à ce qui m'arrive, car j'observe une bonne hygiène
de vie et veille à la qualité de mon alimentation depuis longtemps:
fruits et légumes sont au menu à chaque repas. Je ne bois ni ne fume,
réside à la campagne et m'aère plusieurs fois par semaine, en
pratiquant de l'exercice physique en plein air (jardinage, potager,
parcours sportif en forêt). Mais cela me devient de plus en plus
difficile alors qu'avec l'entraînement je devrais au contraire acquérir
de l'endurance et du souffle. Il n'en est rien, tout me fatigue.
Malgré des vitamines et des remontants classiques, je vais de plus en
plus mal: douleurs cervicales et aux épaules, vertiges, sinusite
chronique, état fébrile continue, brûlures oculaires très pénibles,
insomnies, migraines, énorme fatigue, spasmes et mouvements
involontaires de mes muscles, aphtes, je n'en peux plus! Je demande un
bilan complet car il est clair que quelque chose ne va pas.
Au terme d'une série d'investigations médicales dans lesquelles j'ai
mis tous mes espoirs pour trouver une cause à ma drôle de maladie, le
docteur m'annonce que mes résultats sanguins sont excellents et signent
une parfaite santé. Il me félicite même pour mon hygiène de vie et la
qualité de mon alimentation, car dans mes veines coule un sang sain
plein d'oligo-éléments, et mon taux de chlolestérol est étonnamment bas
pour mon âge, preuve selon lui, que tout va bien.
Pour moi c'est la stupeur, tout s'écroule au sortir de cette
consultation et je me sens soudain très seule. L'énorme fossé entre le
discours de l'homme de sciences et mon état physique me laisse perplexe
et anéantie. La médecine ne pouvant donner d'explications avec les
outils qu'elle a, c'est un pe comme si mes symptômes n'avaient pas de
réalité tangible et je dois me rendre à l'évidence: au fond, mon
médecin ne me croit pas!
Dès lors qu'il n'y a pas de reconnaissance par l'homme de sciences,
comment cela peut-il avoir une quelconque existence? Il me donne des
séances de massages chez le kiné pour les douleurs cervicales et je
découvre en sortant de chez le pharmacien qu'il m'a prescrit des
anti-dépresseurs et un somnifère. Cela finit de m'achever! Car je ne me
sens pas du tout dépressive (...)
Que vais-je devenir? Je ne peux en parler autour de moi: qui peut me
croire quand la médecine ne trouve rien et qu'il n'y a pas de nom à
mettre sur la maladie? Déclinant de jour en jour, je cache mon état à
mon entourage, m'isole, et m'enfonce dans la solitude et le mutisme
pendant 10 ans. Je ne sors plus, ne vois personne, tente coûte que
coûte d'accomplir mon travail: tout est une épreuve, la moindre tâche
me paraît insurmontable et j'ai honte d'être fatiguée même quand je ne
fais rien... Honte d'être malade car je n'ai rien... Personne ne peut
comprendre, et il n'y a rien à comprendre, tout ceci est inexplicable!
A force de recherches, mon chemin croise un jour celui d'un docteur,
médecin épidémiologiste et chercheur qui travaille sur le problème du
mercure en bouche. Je ne lui cache pas mon scepticisme, et malgré ses
arguments persuasifs, tout cela me paraît complètement farfelu! Je n'y
crois pas du tout, du tout, du tout... Et pourtant, après
l'investigation faite sur son insistance, j'apprends que j'ai stocké
beaucoup de mercure dans les tissus de mon organisme et que mes
problèmes de santé ont bel et bien une explication."
http://www.resurgence.be/fiche.php?p=123&t=V%E9rit%E9s%20sur%20les%20maladies%20%E9mergentes http://francoise-cambayrac.org/ http://www.sevaonline.com/ArticleMeletGrosman.htm |
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| mercredi 15 avril 2009, a 07:49 |
| Se soigner par le bicarbonate |
Vous serez étonnés de voir tout ce qu'il est possible de faire avec le
bicarbonate de sodium, aussi appelé bicarbonate de soude ("petite
vache" au Québec ou "sel de Vichy" en Belgique). C'est une poudre
blanche sous forme de petits cristaux obtenus à
partir d'un minerai, le Natron, ou à travers des réactions chimiques
associant du sel et de la craie. Ce
produit très peu cher est également biodégradable, car 100 % naturel.
Le bicarbonate a été reconnu de tous temps pour ses propriétés
anti-acides. Il est utilisé en droguerie familiale pour ses pouvoirs
abrasifs
comme antibactérien et comme neutralisateur d'acidité et d'alcalinité.
De nos jours, il est sous-utilisé en France. Autrefois largement
utilisé en cuisine, il a aujourd'hui pratiquement disparu de notre
alimentation, à l'exception de quelques rares sources naturelles comme
St Yorre, Vichy, Badoit et Célestin. Ce produit possède bien
des propriétés, notamment médicales.
Avec un pH de
8,4, le bicarbonate est capable de
neutraliser rapidement l'acidité gastrique. Son effet sur les brûlures
d'estomac est quasi-immédiat. Brûlures d'estomac et remontées acides
sont des symptômes très
fréquents, dont souffrent régulièrement bon nombre de personnes.
Autrefois, pour y remédier, le premier réflexe était de recourir au
bicarbonate de soude. Aujourd'hui, les médecins préfèrent nous
prescrire des molécules qui provoquent des migraines ou autres effets
indésirables. Il élimine les virus, champignons et bactéries les plus
coriaces. A ce titre, il est préconisé dans les cas de stérilité.
Le bicarbonate est vendu sous forme de comprimés à
avaler ou de poudre. Il est conseillé de diluer cette poudre, à raison
d'une cuillère à café de bicarbonate dans un verre d'eau, et d'ajouter
quelques gouttes de citron, lequel aide à dissiper le gaz carbonique
produit et limitera ainsi les rots.Attention, si le bicarbonate de sodium a un rapport efficacité/coût
défiant toute concurrence, il ne faut surtout pas en abuser. Lors d'une
utilisation excessive, il peut modifier le métabolisme acidobasique. Par ailleurs,
sa forte teneur en sodium peut accroître la tension artérielle et poser
des problèmes, notamment aux hypertendus ou aux insuffisants cardiaques.
Utilisations en pharmacie - Pour le brossage des dents: le bicarbonate de soude entre dans la
composition de
nombreux dentifrices et peut être utilisé comme dentifrice ou comme
agent de blanchiement. Etant abrasif, il peut être un peu agressif
pour la gencive. Dans ce cas, on évite de l'utiliser tous les jours. - Contre la plaque dentaire : le bicarbonate aide à neutraliser les
acides produits par les bactéries buccales et responsables de ce que
l'on appelle la plaque dentaire. Dans cette indication, le bicarbonate
est utilisé dilué en bain de bouche plusieurs fois par jour. Lors du
brossage des dents, on peut également mettre de la poudre de
bicarbonate directement sur sa brosse à dents. - Contre les cystites : la vessie est un milieu acide dans lequel
prospèrent des bactéries. Le bicarbonate, en diminuant un peu cette
acidité, aide à prévenir les infections urinaires. - Contre les aphtes et les maux de gorge : en gargarismes, le
bicarbonate soulage des douleurs provoquées par les aphtes et apaise
les maux de gorge. - Pour soulager les piqûres d'insectes : appliquer une pâte de
bicarbonate (bicarbonate en poudre mélangé avec quelques gouttes d'eau)
sur les zones qui démangent. - Pour calmer un coup de soleil : quelques cuillères à café dans un bain tiède apaisent et adoucissent la peau. - En bains de bouche: gargarisez-vous avec le mélange suivant: une
cuillerée à thé de bicarbonate mélangé à une demi-tasse d'eau. Rincez
ensuite votre bouche à l'eau froide. Il peut être utilisé comme laxatif. -
Comme déodorant: même s'il est inodore, le bicarbonate peut remplacer
votre déodorant parfumé. (À ce propos, la sueur est inodore, c'est
la fermentation de la sueur par les bactéries de la peau qui lui donne
son odeur caractéristique). - Comme désodorisant : Pour désodoriser des chaussures, on saupoudre
l'intérieur de bicarbonate. Après quelques heures, on brosse
l'intérieur. De même une coupelle remplie de bicarbonate élimine les
mauvaises odeurs du réfrigérateur (fromage, melon etc...) - Contre les odeurs des pieds : en bain de pieds, le bicarbonate aide
à se débarrasser des acides bactériens responsables des odeurs.
Utilisations en cuisine - Comme agent levant dans les gâteaux, il peut totalement remplacer la levure chimique. - Pour nettoyer les légumes à feuilles (salades, endives, épinards,
etc.) ou les fruits à peau délicate (fraises, cerises, raisin, etc.),
faites les tremper pendant une dizaine de minutes dans une solution
composée d'une cuillère à soupe (25 g) de bicarbonate par litre d'eau.
Rincez ensuite abondamment à l'eau courante. Vous pourrez remarquer une
légère opalescence de l'eau après quelques minutes, qui est un signe de
l'efficacité du produit. - Pour laver les autres types de légumes sans feuilles (tomates,
fenouil, courgettes…) ou les fruits avec des peaux résistantes (pêches,
abricots, etc.), il est possible d'utiliser le bicarbonate sous forme
de pâte (1 volume d'eau pour 3 volumes de poudre). Dans ce cas, frotter
directement la surface des fruits avec une petite éponge ou avec les
mains. Rincez ensuite sous l'eau courante.
Utilisations en droguerie - Comme poudre à récurer: le bicarbonate de soude est un produit nettoyant
qui remplace les crèmes à récurer. Saupoudré sur une éponge humide, il permet de nettoyer sans rayer les baignoires, les
lavabos, les éviers, le chrome, les joints de carrelage, les plastiques
de l'électro-ménager, la carrosserie et les plastiques des voitures
(pour enlever les insectes)... Pour nettoyer le four, déposer sur les
saletés carbonisées une pâte constituée d'eau et de bicarbonate de
soude. Laisser agir une nuit puis frotter avec une éponge. Le
bicarbonate est aussi efficace pour éliminer la graisse brûlée qui
entoure les plaques de cuisson. - Comme nettoyant tissus: pour nettoyer un canapé, appliquer une solution à
base de bicarbonate sur les tâches puis rincer, ou
saupoudrer de bicarbonate et laisser agir au moins 15 mn. - Comme fongicide pour le jardin: vaporiser une solution de bicarbonate sur les vignes et les grappes quand les premiers
raisins font leur apparition. Vaporiser une fois par semaine durant
deux mois et après chaque pluie. Cette préparation peut également être
utilisée pour enrayer le petit champignon noir du rosier.
http://www.toutfairesoimeme.com/sujet/produits-menagers/bicarbonate-produits-menagers http://forum.aufeminin.com/forum/matern4/_f115748_matern4--amour-probleme-de-glaire-acide-et-enceinte-grace-au-bicarbonate-fou.html
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| mardi 14 avril 2009, a 07:45 |
| Empoisonnées à l'Agréal |
L'Agréal, un médicament prescrit à tout-va contre les bouffées de
chaleur depuis 1979, a bien sûr
fait l'objet - comme tout médicament - d'une surveillance spécifique
(pharmacovigilance) depuis sa mise sur le marché. En France, seulement
588 cas d'effets indésirables auraient été rapportés, dont 60 % d'ordre
psychiatrique et 52 % d'ordre neurologique. Les patientes pensaient
prendre des hormones, en fait elles prenaient des neuroleptiques sans
le savoir. Rien n'était mentionné sur la notice.
Les
effets indésirables de ce produit, dont certains sont irréversibles,
sont impressionnants: tremblements Parkinsoniens, mouvements
incontrôlés du visage et de la tête, paralysies générales, névralgies,
évanouissements, anxiété, dépression, suicides... Et c'est sans parler
des troubles apparaissant lors du sevrage, rendu difficile ou même
carrément impossible après des mois, voire des années d'accoutumance.
Les laboratoires savent très bien ce qu'ils font...
Dès
2005, une enquête avait été lancée en raison d'une augmentation des cas
d'effets
indésirables en Europe. Après réévaluation de la balance
bénéfices/risques, l'Italie, le Portugal et la France avaient laissé
l'Agréal en vente, tout en renforçant l'information
aux patientes sur les effets indésirables et en limitant la durée des
prises à 3 mois. L'Espagne en revanche a, dès juin 2005, retiré son AMM
(Autorisation de Mise sur le Marché) au laboratoire Grünenthal qui
fabrique la molécule. D'où la réévaluation demandée l'année suivante
par la Commission européenne afin d'adopter une position commune.
Pour
les autorités sanitaires, le nombre d'effets indésirables est bien trop
élevé, compte
tenu de la réelle efficacité du médicament sur les bouffées de chaleur.
En effet, selon les études menées, l'action de la molécule reste
"modérée", explique-t-on à l'Afssaps (Agence française de sécurité
sanitaire des produits de santé). Des prescriptions inefficaces, en
plus d'être criminelles! Depuis son retrait du marché européen en
octobre 2007, de nombreuses compatriotes ont porté plainte
contre le laboratoire qui refuse tout arrangement à l'amiable, tandis
que l'Espagne a déjà statué sur le montant des dommages et intérêts.
http://aaavam.blog.lemonde.fr/2009/03/29/agreal-veralipride-et-syndrome-extrapyramidal
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| lundi 13 avril 2009, a 10:10 |
| Panique en psychiatrie |
Un certain nombre de malades mentaux se trouvent dans la nature. Vous les croisez au travail ou à l'ANPE, dans les transports en commun, ou en faisant vos courses. Sans suivi psychiatrique, comment être sûr qu'ils continueront à prendre leur traitement une fois de retour chez eux? Lorsqu'ils arrêtent les cachets, leurs troublent reviennent puissance dix. Alors ils vont chercher un couteau, se précipitent dans la rue, et ils frappent. Un aide-soignant en psychiatrie dénonce des évasions de malades jugés
dangereux, restées sans suite. Voià de quoi nous rassurer tous sur la
fiabilité de notre système de détention des assassins jugés
irresponsables de leurs actes.
La
prison des fous dangereux, c'est ainsi qu'on appelle les Unités
pour Malades Difficiles (UMD) des hôpitaux psychiatriques. Mathieu est
aide-soignant à Montfavet, dans le Vaucluse. Suspendu de ses fonctions
dans une
unité spéciale après la fugue d'un patient, il raconte qu'il s'agit du
septième incident de ce type. Sa direction dément. «La septième évasion
depuis début 2008 dans mon unité,
mais la première pendant mon service depuis neuf ans que je travaille
ici». Sept évasions en un an, «sans
compter celles des autres services»... Inquiétant, quand on connaît le
pédigree des patients accueillis dans ces unités!
Le dernier
fuyard en était à sa quatrième évasion, mais n'était pas le
plus dangereux. Il a d'ailleurs été retrouvé chez lui quelques heures
plus tard. Les trois autres évadés sont décrits par Mathieu comme «un
vrai fada», «complètement délirant» et «qui a déjà
tué». Etrange coincidence? Joel Gaillard, dangereux schizophrène évadé
de l'hôpital Edouard-Toulouse de Marseille en décembre dernier, et un
autre patient (2,04 m pour 140 kg) jugé «particulièrement dangereux»
par le
personnel de l'hôpital psychiatrique de la Conception (Marseille), sont
passés par l'UMD de Montfavet. Un hôpital de haute sécurité?… Jusqu'à
la
mise en service des nouvelles unités, début 2008.
«Dans les anciens bâtiments, il n'y aurait pas eu de problème», estime
Mathieu qui dénonce le problème depuis plus d'un an sans que personne
ne bouge. Le
jour de l'évasion, «le mistral soufflait à 110 km/h et a tordu les
tôles qui sécurisaient la cour de promenade». Suffisamment pour que le
patient s'y faufile. Selon le soignant, le rapport du médecin expert de
la Ddass du Vaucluse dépêché par la préfecture a conclu «à l'entière
responsabilité de l'hôpital.» Il affirme qu'il était seul pour
surveiller les patients. Une version que dément le directeur du centre
hospitalier de Montfavet, qui assure qu'«il y avait forcément quatre
agents, comme c'est prévu par notre règlement».
Le Directeur de l'hôpital, Jean-Pierre Staebler, réfute toutes ces
accusations en bloc. Le rapport de la DDASS serait «un mensonge», tout comme les sept
évasions: «Faux, le même patient a bien fait une tentative, mais a été
repris 100 mètres plus loin». Tout juste consent-il à reconnaître que
«le fait que la structure soit en chantier ne permet pas d'assurer la
même garantie architecturale de sécurité» que d'habitude. Pour lui,
même s'il «ne préjuge pas de la culpabilité de l'agent», il y a sans
doute eu négligence: «pour tordre ces tôles, il faut une pression
énorme. Le mistral n'a pas pu faire ça». Un homme seul le peut donc, en
quelques minutes? «Un patient déterminé est capable de beaucoup de
choses». Raison de plus pour améliorer la «garantie architecturale de
sécurité». Donc, y a plus qu'à attendre. Le problème, c'est que dans ces cas extrêmes, on ne peut pas se le permettre.
Venez participer au référendum pour une nouvelle justice à l'initiative d'un homme dont la fille a été assassinée par un malade mental: http://www.referendumjustice.fr/
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| vendredi 10 avril 2009, a 12:38 |
| Des cliniques sans chefs |
On
a beaucoup parlé des dysfonctionnements de l'hôpital public. A lire ce
témoignage d'une aide-soignante dans le privé, les cliniques ne se
porteraient guère mieux:
"Depuis
maintenant 4 jours, on n'a plus de chef. Partie. Disparue. Evaporée.
Bon, ok, elle n'est pas morte bien que tel que je l'ai annoncé, on
pourrait croire que. Non, elle a démissionné. Au grand bonheur de la
Direction, qui estime qu'une surveillante de nuit n'est pas nécessaire.
Et pour cause, pendant les 3 prochains mois, nous sommes mis sous
surveillance pour estimer notre besoin en chefs. Le gag.
La nuit nous sommes souvent, à quelques rares exceptions près, livrés
à nous mêmes de par le fait que les médecins, supposés être de garde,
daignent rarement se déplacer quand on les appelle pour un souci avec
un patient. Quand ils ne décident pas tout simplement de filtrer nos
appels et de nous rappeler que quand ils estiment que ça en vaut la
peine.
Quant au médecin réanimateur qui est sur place, si le cas n'est
pas une urgence vitale, il nous envoie tout simplement promener. Il n'y
a que les anesthésistes, en général, qui sont bien. Mais bon, nous, on a une
liste de médecins de garde alors qu'ils nous rabrouent ou pas, on
appelle. Faut bien se couvrir ! Et on consigne toutes leurs
réponses ou non-réponses dans le dossier patient. Après, ils assument.
L'autre nuit, on a eu un souci avec un patient. Un homme d'une cinquantaine
d'années opéré il y a à peu près une semaine d'une hanche. Un monsieur
très charmant au départ. Puis un jour, il s'est montré très nerveux,
agressif, bizarre. Mes collègues de jour se sont inquiètés d'un tel
comportement qui ne lui ressemblait pas. Alors un IDE lui a posé
clairement la question : est-ce que vous buvez ? Et là, tout simplement, le patient a répondu que oui, il buvait, jusqu'à 5 bouteilles de vin par jour. Ah ok ! Donc, le patient
était tout simplement en décompensation. Super découverte !
Le
nécessaire a été fait. Mais mis à part le traitement médical, que
pouvait bien faire une malheureuse petite bouteille de vin à côté de
ses 5 quotidiennes ? Je vous le demande. Donc, ce qui devait arriver
arriva. Le monsieur est entré en DT. Qu'est-ce qu'un DT ? Un Délirium Trémens. Ca a commencé durant la journée avec nos collègues de jour. Puis, vers
23 heures, qui voyons-nous débarquer à la porte de notre bureau ? Le
patient en question. Habillé. Ses affaires à la main.
L'IDE
intérimaire
le prend en charge mais ne comprend rien à ce qu'il raconte. Elle ne le
connaît pas, il ne fait pas partie des patients qu'elle a en charge. Je
la sens en difficulté. Je me rapproche et reconnaîs le patient dont je
m'occupais la
semaine dernière - entre temps, j'ai changé de secteur et d'IDE avec
mon collègue, comme tous les mois, pour éviter la lassitude et le
train-train. Je salue le patient et lui demande
ce qui se passe. « Je souhaite poser une main courant. J'ai un
contrat. On veut m'assassiner. Je dois partir. Avec tous ces jeunes qui défilent sur le balcon et qui fument leur joint ! » Ah ok d'accord !
Bon, ben je vais appeler le cadre de garde –
ben oui, on n'a plus de surveillante de garde sur place. Je préviens en passant l'IDE en charge de ce patient et appelle le
cadre de garde. Devinez qui c'est... Le Directeur en personne. Sa
réponse: Le médecin urgentiste ne peut pas venir lui faire une piqûre
? Non Monsieur, ça ne se passe pas comme ça ! L'urgentiste ne touche
pas aux patients hospitalisés, leurs médecins ne veulent pas, ça leur
fait perdre des sous, ils préfèrent qu'on les appelle eux ou leur
répondeur. Donc, faut appeler son chirurgien.
En fait, mon appel était de pure forme, j'aurais pu m'en dispenser. Mais
bon, j'ai un petit côté sadique caché quelque part au fond de moi et
qui parfois se force un passage à la surface. Nul n'est parfait ! Je reviens au patient en plein délire. Avec son voisin
qui commence à en avoir plus qu'assez. Un méchant celui-là. Pas poli,
sans-gêne. Bref. Nous, tout ce qu'on veut, c'est éviter une tuerie.
Parce que l'un ou l'autre, pour des motifs différents, risque de
plomber l'autre.
Le chirurgien nous prescrit du tranxène par téléphone. Il a eu son patient au téléphone, qui l'air de n'y rien comprendre,
lui a affirmé mielleusement qu'il ne voulait pas s'en aller, que tout allait bien. Grrrrrr !
Donc le patient accepte le médoc et retourne se coucher. Son voisin ne
dort plus. On lui propose d'aller dans la dernière chambre particulière
qui nous reste afin qu'il puisse dormir un peu et surtout afin d'éviter
qu'ils ne s'entretuent.
Au
tour de 2 heures, que voit mon collègue ? Le patient délirant en train de
virer toutes les affaires de son voisin. Il y aurait eu une fuite
de gaz carbonique et un passage incessant de gens. Dixit le patient,
évidemment. Ok d'accord. Manque de pot, le voisin arrive sur ces
entrefaits. On frôle le lynchage ! Mon collègue l'empêche de rentrer
dans la chambre, lui remet ses clés et son portefeuille et lui
recommande d'attendre le lendemain pour venir vérifier ses affaires en
présence d'un membre de l'équipe. Il accepte. Ouf !!! On a évité le
pire.
Qui voit-on revenir au bureau à 6 h45 ? Notre cher patient
délirant de la nuit, toujours délirant et encore plus décidé à partir.
Seulement voilà, il est censé partir en ambulance pour un centre de
rééducation. Si on le laisse partir maintenant, où va-t-il aller ?
Peut-on consciemment le laisser sortir contre avis médical ? Nous ne
répondrons pas à cette question, nous aurons la réponse ce soir car
grâce à la continuité des soins, on a refilé le bébé à nos collègues de
jour. 7 h45 c'est l'heure des transmissions et à 7 heures,
on se casse.
Bref,
finalement, sans chef, on s'en est bien tiré. Bon, cela aurait
peut-être été différent q'il y avait eu baston entre les deux patients.
Mais il faut reconnaître que quoiqu'en disent certains, la chef était
quand même utile parfois. On pouvait se décharger de pas mal de choses. Elle servait de relai avec le jour. On
pouvait voir avec elle directement pour nos problèmes de planning.
Vu
qu'elle nous voyait bosser, elle était apte à nous faire passer les
entretiens annuels. Bon, maintenant, c'est la chef de jour qui va s'en
occuper. Mouais. Bref,
la chef, même si elle avait un débit de parole hallucinant et une
capacité surprenante à endormir la plus vaillante des mouches grâce au
ronron de sa voix, je suis sûre que parfois, elle nous
manquera, de par sa fonction du moins.
On
a 3 mois pour prouver à la Direction qu'une surveillante de
nuit est utile. On verra bien. Vous me direz, vaut mieux n'avoir
personne, qu'une surveillante qui va nous faire chier toute la nuit.
Parce que la nôtre, quoiqu'on dise, nous foutait une paix royale. Elle
était super cool et nous laissait faire ce qu'on voulait. Si jamais ils nous mettent un
dragon dans les pattes, on est morts. On sait ce qu'on perd mais on ne
sait pas ce qu'on va trouver après. Donc taisons-nous,
débrouillons-nous et restons sans chef. Ou alors, choisissons
nous-mêmes notre propre chef ! Yes !"
Extrait du blog: http://journald1as2nuit.over-blog.com/4-categorie-10529322.html
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| jeudi 09 avril 2009, a 07:42 |
| Pour ou contre l'IVG? |
Kate a 52ans. En 1980, elle se retrouve enceinte immédiatement après la
naissance de son premier enfant. Elle a tout juste 24 ans. Jeune, sans
expérience, elle décide d'avorter.
"Décembre 1979: mon premier
enfant vient au monde. Une joie inégalée, une naissance à la vie
décuplée, le bonheur, un petit être à part entière, un petit homme en
devenir ! Février 1980: chouette, je suis à nouveau enceinte, un
deuxième bonheur. Deux enfants en un an, mon bonheur de mère. Mais...
retour sur terre: Kate, ce n'est pas raisonnable. C'est trop tôt, trop rapproché ! Il ne faut pas le garder. Déception,
mais je n'ose rien dire. Je me soumets à cette soi-disant raison, je
HAIS la raison... Alors, démarches... J'ai honte. Je joue un rôle
malgré moi. Oui, je vais avorter. Je n'aime pas ce mot, il est
horrible. Oui, je vais avorter de cet amour qui grandissait en moi.
Je rencontre ce gynéco dont tout le monde me parle. Il paraît qu'il est bien, très bien... Le jour fatidique arrive. On ne dit rien à personne, en cachette comme des mômes... Des mômes capables d'enfanter. Le gynéco me dit: Madame, j'ai une nouvelle manière d'anesthésier localement, êtes-vous d'accord? Je décide de lui faire confiance. Eh bien, MERCI ! Je ressens tout, la douleur est infernale. Et de plus, j'assiste à la discussion de ce monsieur avec ses collègues du corps médical, parlant de tout, de loisirs et m'ignorant !! Me méprisant ! La HAINE ! L'HORREUR. L'impression qu'il me punissait ! Et je crois que c'était sa facon de procéder: un beau salaud, je l'affirme.
Puis on m'a emmenée dans une chambre à plusieurs. On
me mérite pas mieux... On était six. Et à côté, on entendait les
nouveaux nés pleurer. Voilà ce que c'était l'avortement en 1980 à
Orléans. Je me suis dit que plus jamais je n'avorterais ! Ce bébé, je le porte toujours en moi, mon enfant en devenir qui est reparti. Je pense à lui, mes enfants le savent. Depuis j'ai eu deux autres enfants, une joie toujours renouvelée. Mon deuxième enfant, un autre garçon est né en juillet 1982, j'avais 26 ans, et ma fille en mars 1986, j'avais 30 ans.
A 35 ans, nous décidons d'en faire un quatrième. Je tombe enceinte. Le bonheur, surtout que je sais que nous ferons le cinquième ! Pas de bol ou punition ? Première année, fausse couche à plus de 3 mois. L'année suivante, accident de voiture. Tonneau. Et à nouveau, je me retrouve comme une coquille vide: mon bébé est reparti. Le père de mes enfants n'a pas voulu qu'on prenne le risque (pour
moi) de retenter une autre grossesse. Cette IVG et ces
fausses-couches, j'ai mis des années à les accepter.
En fait, ce n'est
pas vrai, je ne peux toujours pas les accepter. C'est ainsi ! La douleur est à jamais en moi. Mon
ventre sera vide pour toujours maintenant. Il me manque quelque
chose. Je dois apprendre à vivre autrement. Les douleurs et
traumatismes, je connais et je supporte. En fait non, mais je n'ai pas le
choix ! Voilà
une partie de mon histoire: Kate et ses enfants nés, et les trois
autres que j'aime et que je pleure. Une IVG, pour certaines femmes - un
grand nombre -, c'est un traumatisme. Alors un choix oui, mais à quel
prix !"
L'avortement ne peut être réalisé que par
un médecin, dans un établissement public ou privé. En France, la Loi
Simone Veil légalisant l'IVG
a été adoptée par l'Assemblée Nationale le 17 janvier 1975, complétant
la loi Neuwirth qui avait déjà légalisé la contraception en 1967. La
loi Veil avait pour but de fixer les conditions dans lesquelles la
pratique de l'IVG est autorisée: avant la fin de la 10ème semaine
de grossesse (soit 12 semaines à partir du
début des dernières règles, ce que les obstétricien
appellent semaines d'aménorrhée).
Depuis, la loi du 4 juillet 2001 a repoussé le délai
légal à la fin de la 12ème semaine de grossesse. La consultation
sociale préalable est devenue
facultative pour les jeunes filles majeures. Pour les mineures non
émancipées, le
principe du consentement du titulaire de l'autorité parentale ou du
représentant légal est aménagé. Si elle en fait la demande et persiste
dans le refus qu'ils soient consultés, la mineure peut se faire
accompagner par une autre personne majeure de son choix.
On compte 230 000 avortements pratiqués chaque année en France, et ce
chiffre ne fait qu'augmenter. Devant les dérives liées au recours à
l'IVG de manière quasi-systématique, Kate propose sa solution, une
alternative intéressante en effet. D'un côté, de nombreux couples en
mal d'enfants, de l'autre des femmes déjà mères ou en situation de
grande précarité: pourquoi ne pas réimplanter les foetus non désirés
chez des patientes stériles au lieu de les tuer? Elle appelle cela
l'avortement non léthal.
"Mais non, poursuit-elle, on préfère faire de la procréation assistée et
implanter plusieurs embryons avant de supprimer les surnuméraires, au risque de les perdre tous !"
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| mercredi 08 avril 2009, a 07:42 |
| Peut-on encore se fier aux études? |
Aux Etats-Unis, le Dr Scott Reuben a avoué
avoir manipulé les résultats d'études cliniques concernant des
médicaments destinés aux anesthésies, des essais qui conditionnent les
autorisatons de mise sur le marché. C'est un scandale énorme qui touche
toute la pharmacologie mondiale. Ce médecin anesthésiste a publié plus
de 70 études dans des revues scientifiques, en anesthésiologie et
contrôle de la douleur. Quant aux 21 études incriminées, publiées entre
1996 et 2008, elles ne sont déjà plus consultables.
Or, en 12 ans, le Dr
Reuben avait révolutionné le traitement de la douleur post-opératoire
de millions de patients ayant subi une opération orthopédique. La Food
and Drug Administration a en particulier autorisé des
anti-inflammatoires inhibiteurs sur la foi de ces études frauduleuses.
Les travaux de Scott Reuben concernent aussi des
résultats soi-disant positifs pour le Lyrica de Pfizer dans les
douleurs neuropathiques et pour l'Effexor de Wyeth, un antidépresseur
ayant prétendûment des vertus antidouleur.
Pour Steven Shafer, rédacteur en chef d'Anesthesia and
Analgesia, une célèbre revue scientifique américaine, «le traitement de
la douleur post-opératoire a été énormément influencé par les
recherches de Reuben. Nous parlons de millions de patients dans le
monde». Deux enquêtes indépendantes, auxquelles le Dr Reuben a
pleinement
collaboré, ont permis de découvrir qu'il avait inventé des données
scientifiques, des fiches de patients, inventé de faux documents. À ce
jour, seules 21 études frauduleuses ont été identifiées. Ce qui ne veut
pas dire que toutes les autres sont fiables. Cela demande vérification.
Ces études ont conduit à la vente de milliards de médicaments de Merck
et de Pfizer. Vous ne serez donc pas surpris de lire que le Dr Scott
Reuben a
largement été financé par Pfizer, qui lui a attribué cinq contrats de
recherche. Il a en outre touché des honoraires de cette firme pour
donner des conférences à la gloire de leurs médicaments, selon le Wall
Street Journal. Dans un communiqué de presse, Merck «regrette
profondément que le Dr Reuben ait pu être par le passé, un consultant,
un conférencier et un investigateur pour la firme», une manière
détournée de reconnaître ses liens financiers avec le fraudeur.
Il s'agit d'une des plus longues histoires de fabrication de fausses
données de la science médicale moderne. Le Figaro revient sur les
origines de la découverte de cette fraude: «Nous avons organisé comme
chaque année des portes ouvertes, une occasion pour nos chercheurs de
partager avec le public leurs travaux. Le Dr Reuben a soumis deux
posters, dont le contenu a été analysé par un comité de lecture. Ses
membres ayant découvert qu'il manquait des formulaires de consentement
des malades, cela nous a mis la puce à l'oreille», explique Jane
Albert, attachée de presse du Baystate Medical Center (Massachussetts).
Le site News Inferno
rappelle pour sa part que ce n'est pas la première fois que l'intégrité
des essais cliniques du Vioxx est mise en cause. En avril 2008, ce site
Internet avait découvert dans des documents venant d'un procès
d'associations contre Merck, la preuve que des employés de la firme
avaient rédigé des manuscrits de recherche sur le Vioxx signés ensuite
par de grands médecins universitaires. Comment avec les nouvelles
règles très sévères de l'analyse des données et des résultats par les
comités de lecture des journaux scientifiques, le Dr Reuben a-t-il pu
passer entre les mailles du filet?
Dans son livre sur les conflits d'intérêts La
Main dans le sac, le Dr Jérôme Kassirer, un ancien rédacteur en chef du
New England Journal of Medicine,
raconte que les résultats des
chercheurs subventionnés par une société pharmaceutique ont tendance à
être
nettement favorables à cette firme. Le Dr Reuben a été démis de ses
fonctions de recherche et
d'enseignement. De plus, la surveillance va se renforcer autour des
médicaments dont les essais cliniques lui sont imputables. Mais
l'interrogation demeure: peut-on encore se fier aux études cliniques?
En l'absence de certitudes, mieux vaut se rappeler l'adage bien connu:
dans le doute, s'abstenir.
http://www.boston.com/news/health/articles/2009/03/11/doctor_accused_of_faking_studies/
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| mardi 07 avril 2009, a 07:56 |
| Un traitement plus que coûteux |
Un Nîmois de 60 ans accuse son médicament contre la maladie de
Parkinson de l'avoir rendu dépendant aux jeux d'argent. Il aurait
dépensé plus de 10.000 € en 6 mois. Le risque d'addiction au jeu ne
figurait pourtant pas sur la liste des effets indésirables. Il a donc
saisi la Commission Régionale de Conciliation et d'Indemnisation des
accidents médicaux (CRCI) pour obtenir réparation. Depuis, la notice a
été modifiée.
En 2006, des études ont été menées à ce sujet au
niveau européen. La
dopamine serait en cause. Cette hormone est connue pour provoquer des
effets psychiatriques et des troubles du comportement proches des états
maniaques. Depuis la commercialisation de ce médicament, les cas
rapportés concernent un patient pour 5 000. Pour l'Agence francaise de
sécurité sanitaire des produits de santé
(Afssaps), le phénomène est effectivement bien connu: "C'est un effet
indésirable rare qui concerne toute cette classe de médicaments." Un
effet indésirable qui ne serait pas si rare qu'on veut bien l'avouer.
En 2007, un autre patient avait réussi à faire reconnaître la
responsabilité du laboratoire pharmaceutique et de son médecin après
avoir perdu 160.000 € au jeu en l'espace de 18 mois.
A
qui peut-on s'adresser pour signaler les effets secondaires non
répertoriés d'un
médicament? A l'AAAVAM (Association d'Aide aux Victimes des Accidents
de Médicaments), au médecin ou au pharmacien qui sont les
interlocuteurs de la pharmacovigilance (la surveillance des effets
secondaires des médicaments). L'AAAVAM étant la seule association
complètement indépendante des laboratoires pharmaceutiques, elle est
libre de
s'y opposer lorsque cela s'avère nécessaire. Bien sûr, il ne s'agit pas
de faire interdire ces médicaments, mais que les effets secondaires
soient reconnus et indemnisés comme ils
le doivent. Ce que les patients veulent, c'est qu'on soit honnête avec
eux. Et si on leur prescrit un médicament, qu'ils puissent peser le
rapport bénéfice-risques en toute connaissance de cause.
http://www.blogdelasante.com/faits-divers/ruine-par-son-medicament-anti-parkinsonien/ AAAVAM: 10 rue de la Paix - 75002 PARIS Tel: 01 41 10 87 00 - aaavam@orange.fr
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| lundi 06 avril 2009, a 07:47 |
| La médecine du Dr Hamer |
« Il y a des millénaires que
l'humanité fait plus ou moins consciemment l'expérience qu'en définitive
toutes les maladies ont une origine psychique et c'est devenu un
acquis "scientifique" solidement ancré dans le patrimoine
des connaissances universelles ; seule la médecine moderne fait
de nos êtres animés un sac plein de formules chimiques. »
Dr Ryke Geerd Hamer Antoine
est malade du SIDA. Il témoigne sur les effets des techniques du Dr
Hamer qui lui permettent de se passer de médicaments:
"Le matin
du 13 août je me suis réveillé avec le releveur du pied droit hors
service, atone. Je ramassai le gravier du bout de ma sandale. Conduire
était devenu périlleux. Mais je pouvais rouler à vélo. Ce n'était pas
un AVC, non. J'ai d'abord voulu traiter ça par le mépris, mais voilà
que de jour en jour j'étais en perte de vitalité alarmante. Ma sœur et
ma nièce m'ont poussé à consulter, jusqu'à faire venir le toubib sans
me prévenir. Ordonnance d'aller aux urgences. J'ai encore voulu prendre
autre avis médical d'un médecin plus holistique (mais local, non formé
à Hamer), qui a confirmé la prescription.
J'ai obtempéré fin
août. Ils m'ont trouvé 2 « abcès » (ensuite appelés lésions) au
cerveau, dont un de 7 cm de diamètre au scanner, puis un 3ème à l'IRM.
Bien sûr attribués au VIH: infectieux, selon eux. Le fait est que j'ai
pas mal récupéré en 3 semaines, sans médicaments. Puis les progrès ont
stagné. Une psy sombre était en passe de convaincre mes frères de me
faire interner !!! vu que je mettais en doute leur trithérapie. Le psy
chef a admis que je ne relevais pas de leur service, j'ai pu m'en tirer
sans avoir à me carapater à l'étranger ! Fin septembre, j'ai pu joindre
le Dr S. par email, qui m'a dit qu'il s'agissait selon toute
probabilité de foyers de Hamer en voie de résolution.
Le 14
novembre, j'ai pu consulter une doctoresse formée en médecine de Hamer.
Je lui ai dit que j'avais largué (officieusement) les antibios depuis 1
mois et la trithérapie depuis 10 jours. « Vous faites ce que vous
voulez, m'a-t-elle dit. Je ne peux vous conseiller formellement car je
tiens encore à mon diplôme ». Elle m'a tout de même dit que j'ai à
résoudre un conflit de rébellion et d'orgueil. La leçon à en tirer,
c'est que
la S.S. offre des soins onéreux inadaptés (voire qui vous achèvent
!) et en refuse d'autres, pourtant adaptés, qui reviendraient 10 à
10.000 fois
moins cher. Arrêtons d'être naïfs: on est dirigés par les
multinationales qui utilisent les
politiques comme des pantins pour faire voter des lois qui les
avantagent.
Instruisez-vous, vous verrez que
les médecins reçoivent des cadeaux des laboratoires pharmaceutiques
s'ils prescrivent les médicaments que ces laboratoires produisent
(voyages, DVD, télévisions, bouteilles de champagne…), les pharmaciens
aussi offrent des petits cadeaux aux médecins pour qu'il prescrivent
des médicaments aux patients, ce n'est un secret pour personne. C'est
interdit, mais ça se fait. Mon père a eu du mal à se faire sa clientèle
de kiné parce qu'il ne voulait pas offrir de cadeaux aux médecins qui
ne prescrivaient donc pas de séances de kiné à leurs patients…" En
juillet 2004, le Dr Hamer a
été condamné à 3 ans d'emprisonnement pour « tromperie
et exercice illégal de la médecine ». Avec
son incarcération, on espérait enfin pouvoir mettre un terme à 30 ans
de querelle
scientifique - devenue entre-temps politique - entre la médecine
d'école et la Nouvelle Médecine Germanique. On a même
voulu le faire interner en psychiatrie pour l'empêcher de faire
connaître ses découvertes. Personnellement, je ne souscris pas à ses
méthodes. Malgré ma formation psy, je suis convaincue que
toute maladie provient du corps et qu'il faut arrêter de vouloir tout
psychologiser. Là encore, méfions-nous de la pensée unique! Cela dit, il devrait avoir le droit de s'exprimer
librement. Le Dr Delbet qui a découvert les vertus du chlorure de
magnésium a vécu le même rejet de la médecine traditionnelle. Qui a dit
que nous sommes en
démocratie?
http://medecinenouvelle.com/comprendre/reperes/
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| vendredi 03 avril 2009, a 07:41 |
| La beauté épinglée |
Le Dr Maure, médecin depuis 1974, se présentant comme la victime
d'un complot, avait déjà
comparu à la Cour d'Appel les 19 et 20 janvier 2009 pour emploi
dissimulé,
publicité mensongère, tromperies
aggravées, mise en danger de la vie d'autrui et blessures
involontaires. «On a voulu éliminer un concurrent», avait-il
déclaré à la presse, montrant du doigt le Conseil
national de l'Ordre des médecins dont il a été radié en
janvier 2007. Lors de l'audience d'appel en janvier dernier, l'avocat
général avait requis une peine ferme de quatre ans de prison. Le 1er
avril, la Cour d'Appel d'Aix en Provence a confirmé la condamnation
prononcée le 8 septembre
2008 par le tribunal correctionnel de Marseille, qui inclut une amende
de 75.000 € : trois ans ferme.
En première
instance, le tribunal avait condamné le prévenu à indemniser les
plaignants de 1.000 à 7.586 € chacun, pour un total de plusieurs
dizaines de milliers d'euros. Le principe d'une indemnisation des victimes a été confirmé mais le
montant en a été réduit pour une trentaine d'entre elles. Les
victimes ont donc sollicité la commission d'indemnisation des victimes
d'infractions pénales dépendant du TGI qui doit désigner des experts
judiciaires pour déterminer l'ensemble des préjudices subis, physiques
et psychologiques.
A 60 ans, Michel Maure compte à son actif 12 sanctions
disciplinaires dont une interdiction d'exercer et une
longue suite de procédures devant les tribunaux de commerce qui ont
abouti à la fermeture d'abord provisoire puis définitive des quatre
établissements à vocation médicale qu'il avait ouverts dans les années
1990: deux cliniques à Marseille, une clinique et une maison de
retraite à Avignon. En 2007, après avoir été radié de l'ordre des
médecins, il a effectué six mois de détention provisoire pour avoir
essayé de réinstaller une activité de chirurgie esthétique. Durant ses deux procès, Michel Maure
était accusé d'avoir mutilé des dizaines de patientes lors d'opérations
de chirurgie esthétique pratiquées entre 2001 et 2004 dans une clinique
fermée depuis 1995. Médicaments
périmés, instruments obsolètes, plaies mal fermées, le tout dans un
environnement sordide. Laissé en
liberté sous contrôle judiciaire dans l'attente de son premier
jugement, Michel Maure s'était tout bonnement éclipsé en
Espagne. La police l'avait interpellé deux mois plus
tard, le 19 août, sur la Costa Brava. Incarcéré depuis le 12
septembre 2008 pour avoir enfreint son contrôle judiciaire, il a donc
comparu comme détenu à la Cour d'Appel d'Aix en Provence.
La cour a
également été saisie en appel des faits de location de son ancienne
clinique Saint-Bernard, transformée en appartements, qui
lui avaient valu en février 2008 six mois de prison avec sursis et
15.000 € d'amende. Dans son jugement rendu en septembre 2008, le tribunal correctionnel de
Marseille avait critiqué une médecine de garage, des installations totalement obsolètes, une absence de personnel
qualifié et des patients exposés à un risque de mort. L'ex-docteur Maure
s'était autoproclamé "l'un des plus grands chirurgiens esthétiques du
monde", fier de posséder une clientèle de 5 000 patientes.
Pour l'un des avocats des victimes, Maître Rambaldi, "les patientes
du Dr Maure souhaitent vraiment en finir avec cette affaire, car elles
vont encore ressasser de mauvais souvenirs." De l'aveu de leur
défenseur, le médecin déchu n'a toujours pas commencé à les indemniser,
alors qu'il doit verser au titre des indemnisations de chacune des
patientes des sommes allant de 2.000 à 7.000 € pour les souffrances
endurées, et de 1.000 à 3.000 € pour le préjudice moral. Au total, 97 personnes ont porté plainte contre lui.
De 2002 à 2004, l'ex-médecin aurait pratiqué plus de 1 500 opérations de chirurgie
esthétique dans sa clinique de Marseille. Lors de son interpellation en 2004, il avait protesté, se targuant d'avoir rendu un serviceà
ses patientes et qu'il mettait la beauté à la portée de tous. Les
victimes du docteur Maure ont toutes un point commun: elles sont de
milieux modestes. Il attirait sa
clientèle par ses prix, trois fois moins élevés que ceux pratiqués par
ses concurrents. On retrouve l'argument des tarifs défant toute
concurrence dans toutes les publicités publiées dans des journaux
régionaux ou sur
le site Internet qu'il avait créé en 1997: www.magic.clinic.com. Dans
cette "clinique de renommée mondiale", on pratiquait "des tarifs exceptionnels, les plus bas d'Europe, dans des conditions de sécurité absolue", avec des possibilités de paiements échelonnés.
Impasse du Roux, dans la clinique Saint-Bernard, les "équipes médico-chirurgicales hautement qualifiées" se réduisent, en tout et pour tout, à Michel Maure et à ses trois employées qu'il emploie de manière illégale. Assia est
à l'accueil, Magalie au secrétarirat et Amina, aide-soignante, joue le rôle de l'infirmière-assistante. Avant
d'être recrutées par lui, ces femmes étaient parents isolés sans
emploi. Une fonction tout indiquée pour pratiquer des soins au laser ou des piqûres sur les clientes, comme si elles
étaient anesthésistes ou médecins!
Le mari d'une victime aujourd'hui décédée a conservé une
carte de visite du Dr Maure: un faux bardé de
mensonges. "Maintenant, je sais que tous
ses diplômes, c'était du bidon. Mais avant, je m'en doutais pas. Je
suis peut-être couillon, mais je suis d'un milieu où on ne met pas en
doute les diplômes d'un médecin... Ma femme est allée voir un dermatologue. C'est Maure qui l'a anesthésiée.
En ce temps-là, il était anesthésiste. Dix ans plus tard, c'est lui
qui nous a relancés. Il nous a envoyé des tas de papiers comme quoi il
était devenu chirurgien esthétique."
On
se demande toujours comment ces victimes sont allées confier leur corps
à Michel Maure qui
ressemble à tout sauf à un chirurgien, avec son look de
voyou marseillais, ses lunettes d'aviateur, ses costumes tape-à-l'oeil,
son allure négligée, sa moumoute et son manque d'hygiène. Comment ce
personnage au genre louche, a-t-il pu ferrer ses victimes sans éveiller
le moindre soupçon? Justement, elles l'ont trouvé louche, bizarre,
ridicule, inquiétant. Mais ça ne les a pas empêchées d'y aller.
Ses patientes ont décrit des opérations qui pouvaient durer des
heures sous simple anesthésie locale, d'atroces souffrances et des
conditions sanitaires douteuses. Certaines ont dû être réopérées.
Attention avec la chirurgie esthétique: on ne le répètera jamais
assez. Témoin, cette pauvre dame qui y a laissé sa santé alors qu'elle
voulait seulement retrouver un ventre plat. Venez la soutenir sur son
blog:
http://operation907.blog.mongenie.com/
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| jeudi 02 avril 2009, a 07:42 |
| Solitude à l'hôpital |
Bastien et Marion sont nés à 27 semaines. Outré par la prise en charge
de sa fille quelques mois après sa naissance, son père raconte son
sentiment d'impuissance et de solitude:
"Ma
fille est née le 26 février 2008 à l'hôpital de Bron. Malheureusement, Marion était
atteinte d'une tétralogie de Fallot, diagnostiquée cinq jours après sa
naissance. Grâce au service de néonatologie et à une opération
cardiaque alors qu'elle ne pesait que 1,9 kg, elle a survécu. Elle est restée plus de sept mois
à l'hôpital au sein de nombreux services. Nous l'avons récupérée au mois
d'octobre 2008 (en insistant beaucoup) en Hospitalisation A Domicile (HAD). Cinq mois de pur
bonheur, malgré les contraintes.
Le 16 mars 2009, elle à été hospitalisée dans le
service de cardio- pédiatrie. Ce service, que nous
connaissions déjà, avait déjà fait ses preuves en matière de
désorganisation. On devait réaliser un
cathétérisme et un scanner en vue d'une opération. L'état général de ma fille sur le plan clinique
était bon à son entrée. Certes, son état général était complexe et
préoccupant, mais elle était pleine de vie. A aucun moment, les médecins ne nous ont laissé envisager le décès de
Marion dans ces conditions. Son chirurgien (un des meilleurs de France)
devait l'opérer la semaine suivante. Nous avons toute confiance en ce
praticien qui n'aurait pas pris la décision d'opérer s'il n'y avait eu
aucune chance.
Le cathétérisme et le scanner
effectués le 17 mars se sont bien passés, mais le réveil fut plus
difficile. Marion était agitée et avait une mauvaise saturation du fait
de cette agitation et apparemment des produits de contrastes. En salle
de réveil, Marion a fait une hémorragie au niveau de son point de
ponction fémoral. Elle a donc été admise en réa-cardiologique. A
partir de ce moment, Marion a été très agitée et angoissée. J'ai réclamé
plusieurs fois qu'elle réintègre sa chambre pour être dans une
atmosphère moins agressive. Mais, encore une fois, les protocoles l'ont
emporté sur l'écoute.
Dans la nuit du 18 au 19 mars, j'était en réa pour
calmer Marion. Pendant plus d'une heure, je suis resté
seul dans la salle avec les autres bébés (les infirmières étant dans le
couloir). Je connaissais bien cette façon de travailler. Le matin
du 19 on m'a fait sortir de la réa pour les soins et le tour des
médecins. A 11heures, l'infirmière est venue me chercher pour calmer
Marion. Visiblement on venait de lui faire subir pas mal d'examens
agressifs (draps tachés de sang). Dans un premier temps, j'ai pu la
calmer. A midi, elle s'est de nouveau agitée et de plus en plus. Son
Infirmière est partie déjeûner. Les personnes présentes m'ont demandé
ce que je voulais qu'elles fassent (aucun médecin n'était présent dans
la salle) et si je voulais qu'on lui administre du Nubin. Ce médicament
n'ayant aucun effet sur Marion j'ai demandé qu'elle retourne dans sa
chambre.
Ensuite, pendant près d'une demi-heure, j'ai essayé de calmer Marion
qui poussait des cris stridents, ses yeux étaient révulsés. Son taux de
saturation était à 2% (au lieu de 80%). Lorsque je l'ai indiqué à
l'infirmière, elle m'a répondu qu'il ne fallait pas y prêter attention
(toujours pas de médecin dans la salle). Personne ne bougeait.
Marion a commencé à suffoquer. J'ai appelé les infirmières. Elle
commençait à bradycarder. Les infirmières se sont enfin décidées à
alerter les médecins. Marion était déjà sans connaissance. Elle est
morte à 14 heures devant nous.
Marion, dès son arivée en réa-cardio pour observation, n'a cessé
d'être agressée. Les médecins savaient qu'un malaise lié à sa
cardiopathie et son stress pouvait lui être fatal (nous, non). Lorsque
nous l'avions à la maison, nous avons dû gérer dans les premières
semaines, quelques situations de crise à plusieurs reprise (avec
succès). Je ne doute pas que les médecins nous cachent un maximum de
choses, mais je pense toujours que le décès de Marion aurait pu être
évité, du moins ce jour-là. Son état clinique lors de son admission à
l'hopital était très bon.
Je me sens terriblement coupable de ne
pas avoir exigé avec plus de force et d'avoir manqué de présence
d'esprit connaissant la lenteur de réaction dans ce service. L'attitude d'un des
médecins de ce service a été particulièrement inhumaine, nous grondant
comme des enfants devant mes questions. Pourquoi personne n'est
intervenu plus tôt devant le risque de malaise ? Pourquoi personne n'a
bougé ? Pourquoi malgré nos supplications de sortir Marion de cette
atmosphère agressive alors que quelques jours plus tôt elle était
sereine, personne ne nous a vraiment écoutés ? Pourquoi aucune
précaution n'est prise pour faire des examens agressifs sur des petits si fragiles ?
Ceci
est juste un témoignage, mais je tenais à vous l'adresser car ce que
vous écrivez sur le mépris du patient par les médecins, nous l'avons
vécu pendant des mois auprès de notre fille. J'ai le sentiment que
cette absence d'écoute à tué notre fille, plus que sa maladie. Bien sûr, nous avons aussi rencontré des personnels à l'écoute,
mais trop peu nombreux malheureusement." |
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| mercredi 01 avril 2009, a 08:00 |
| Comprendre l'homéopathie |
Il y a près d'un siècle, Auguste Lumière, célèbre en tant que
co-inventeur du cinéma mais aussi pour ses recherches thérapeutiques
très poussées (plus de 100 brevets à son actif), dénonçait déjà
l'omnipotence prétentieuse de l'Académie de médecine et de l'Académie
des sciences. L'inventeur du tulle gras démontra, preuves à l'appui,
qu'elles avaient fait obstacle à la plupart des innovations françaises,
empêchant ainsi la France de rester au premier rang des nations. Car si
notre pays est aujourd'hui en de nombreux domaines la lanterne rouge de
l'Occident, il ne faut pas seulement remercier ses énarques, ses
syndicalistes et ses économistes, mais aussi ses fausses élites
médicales et scientifiques.
Le porte-parole de l'Académie de
médecine, en exigeant le déremboursement total des médicaments
homéopathiques, avait déclaré en plein JT que l'efficacité de
l'homéopathie n'était pas prouvée. Menteur ou ignare? Toujours est-il
que le grand public croit le pontife et se précipite vers les
médicaments coûteux et toxiques de la médecine chimique même s'ils
endommagent son système immunitaire, alors que la plupart de ses maux
pourraient être traités en profondeur et sur le long terme par des
dilutions homéopathiques à prix modique et sans effets secondaires.
On
ne peut pas encore expliquer l'effet biologique puissant de solutions
ne contenant plus une seule molécule de la substance mère initiale.
Cependant, il semblerait que l'action de l'homéopathie soit
proportionnelle au nombre de dilutions: un nombre élevé de dilutions
induirait un nombre plus importants d'ions qui, en s'entrechoquant,
provoqueraient des effets plus importants dans les cellules. Les
preuves de l'efficacité de l'homéopathie existent. D'ailleurs, les
Français sont de plus en plus nombreux à accorder leur confiance à
l'homéopathie, n'en déplaise aux actionnaires des multinationales de la
pharmaco-chimie.
Dans son livre Les combats de la vie,
le Pr Luc Montagnier écrit : "La biologie moléculaire [...] a atteint
des limites et elle n'explique pas tout. Certains phénomènes, comme
l'homéopathie, restent mystérieux. Je fais allusion à certaines idées
de Jacques Benveniste (le scientifique qui a inventé la mémoire de
l'eau) car j'ai récemment rencontré des phénomènes que seules ses
théories semblent pouvoir expliquer. Je pars d'observations, pas de
croyances. Certaines choses nous échappent encore, mais je suis
convaincu qu'on saura les expliquer de la manière la plus rigoureuse.
Encore faut-il pouvoir mener des recherches à ce sujet ! Si l'on
commence par nier l'existence de ces phénomènes, il ne se passera rien."
L'homéopathie est une méthode alternative de soins qui utilise des
plantes, des métaux, des minéraux, des organes humains, des organes
d'animaux, des bacilles, des virus et des hormones pour traiter ou
prévenir des problèmes physiques, mentaux et émotionnels. Elle remonte
au début des années 1800 lorsque le Dr Hahnemann effectue des
recherches très probantes sur le dosage infinitésimal de substances et
leurs effets. L'homéopathie fonctionne d'après deux principes: le principe de
la similitude et celui de l'infinitésimal.
Principe de similitude: Les
substances qui provoquent chez une personne saine les symptômes dont
souffre le malade sont à même de guérir le malade. Pourquoi ça marche?
Parce que dans le monde physique où nous vivons, deux énergies ne
peuvent se trouver dans le même espace en même temps - l'énergie est
composée soit d'ondes, soit de particules. En introduisant la même
énergie que celle de la maladie (diluée pour ne pas empoisonner
davantage le malade), le corps ne peut l'accepter car la même énergie y
occupe déjà sa place. Il va donc la rejeter et, en la rejetant, il
rejette toute énergie identique, donc celle de la maladie elle-même.
C'est un simple principe d'action-réaction.
Principe de l'infinitésimal: Une dose à dilution infime a une
puissance d'action très élevée pour la guérison alors que la même
substance non diluée provoquera la maladie chez une personne saine. Il
suffit d'introduire dans le corps la quantité absolument minimale
d'énergie identique à celle de la maladie pour que le corps la repousse
immédiatement. On comprend donc la nécessité de trouver le remède exact
dont l'énergie est identique à celle de la maladie. Sinon, on passe
carrément à côté et on introduit une "mauvaise" énergie que le corps va
garder, puisqu'il ne la reconnaît pas comme étant déjà présente.
En
France, l'homéopathie est une branche de la médecine et seuls les
médecins peuvent l'exercer. Dans pratiquement tous les autres pays, à
peu d'exceptions près, la formation n'est pas réservée aux médecins et
n'importe qui peut devenir homéopathe en suivant la formation approuvée
par le Ministère de la Santé (en général, 2 ans à temps complet).
L'homéopathie ne fonctionne pas selon l'effet placebo car il y a
également toute une gamme de produits vétérinaires qui fonctionnent à
merveille sans que les animaux n'aient de croyance quelconque à ce
sujet. Les remèdes homéopathiques sont vendus avec ou sans ordonnance. Ces remèdes sont proposés sous forme de :
-
granules de saccharose-lactose imprégnées de la substance
active. En Allemagne, les granules sont aussi préparées sans lactose
pour les personnes allergiques aux produits laitiers. Les dilutions
vont de 1 CH à 30 CH en France, mais on peut les trouver jusqu'à 500 ou
1000 CH dans d'autres pays. Plus c'est dilué, plus c'est efficace, mais
il ne faut pas prendre de très hautes dilutions à tort et à travers -
teintures mères formule liquide qu'on prend en gouttes et dont on peut
aussi se servir en usage externe (compresses). Dilution bien moindre,
mais entièrement sans lactose ni saccharose. - doses (une dose = un tube de très petites granules à prendre entier en une seule fois) - poudre pour les Sels de Schüssler - comprimés, sachets-doses, crèmes et pommades.
Pour plus de détails, vous pouvez lire les ouvrages de Alain Horvilleur, George Vithoulkas et Bill Gray qui a rassemblé tous les résultats de
toutes les recherches cliniques sur l'homéopathie faites à l'Université
de Berkeley, Californie, depuis 1993.
http://www.les4verites.com/L-Academie-de-medecine-contre-l-homeopathie-304.html http://homeoint.org/seror/janot/homeofr3.htm http://www.fcho.ch/antibio-homeo.html |
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| mardi 31 mars 2009, a 07:48 |
| Le droit à la vérité |
Jennifer s'interroge sur la prise en charge de son fils Noah, 3 ans, décédé le 25 avril 2006:
"Il y a beaucoup de choses qui reste pour moi très floues durant
ces huit mois de maladie. Ca commence dés le début pour nous et ce fut
dés notre arrivé aux urgences le 10/10/05 où j'explique ce qui me fait
venir ici. J'arrive déjà très inquiète car moi, ça fait déjà 1 mois que
je me pose des questions et que nous avons fait le tour d'un certain
nombre de médecins (généralistes, pédiatres). Arrivée aux urgences vers
13h30, commence un vrai défilé. Noah a été vu par 5 médecins ou
internes, on lui a fait faire la même chose pendant des heures. Puis
la décision est prise: SCANNER, tout ça sans jamais prendre le temps de
m'expliquer quoi que ce soit, ou en restant très évasif. Depuis
des heures je sens l'inquiétude du personnel médical mais personne ne
me dit rien. Résultat du SCAN. Le médecin m'annonce qu'il y a "quelque
chose", il est 20 heures. Noah est transféré dans un autre service. Il
a une tumeur gliale ou un épandynome de 48 mm sur 48 mm. Au mois de
décembre, Noah repasse un IRM après le début de la cure de chimio. La
tumeur n'a pas évolué, les clichés sont "superposables".
En février 2006, Noah a de nouveau un IRM: clichés
"superposables". Pour moi et tout le reste de la famille ça commence à
devenir difficile de croire que la maladie n'évolue pas, vu l'état
général de Noah qui se dégrade de jour en jour. Nous avons dit au
médecin que nous étions prêt à entendre des choses très difficiles,
l'éventualité du décès de Noah. Mais on ne nous a rien dit de
plus. Noah a été hospitalisé le 10 avril. Il a subi une intervention
pour déboucher le drain, à ce moment Noah ne parle plus et a du mal à
avaler correctement. Pendant plusieurs jours je demande le
dossier médical de Noah car je sais que les médecins n'ont pas été
clairs avec moi. Ce jour-là, enfin, j'apprends le nom exact du crabe
qui ronge mon petit garçon « astrocytome anaplasique de grade 4 ».
C'est la première fois que j'entends le vrai nom de cette tumeur. On
nous avait toujours dit tumeur gliale de haut grade. Là, je tombe des nues. On m'a caché que la tumeur de Noah avait grossi: OCTOBRE 2005 : 48 mm sur 48 mm DECEMBRE 2005 : 50 mm sur 50 mm et le 3eme côté de la tumeur est de 70 mm FEVRIER 2006 : 50 mm sur 50 mm et le 3eme côté de 100 mm.
Pour moi la tumeur de Noah n'avait pas de 3eme côté, surtout de
100 mm. Je ne comprends pas !!!! Avec le recul, je comprends que les
médecins ne disent pas la vérité aux parents. En octobre, nous ne
l'aurions pas supporté. Ce qui n'était plus le cas au mois de février.
Pourquoi ne pas nous avoir dit clairement que la situation été vraiment
très difficile?? Car c'était le cas et d'ailleurs ils savaient
tous depuis le mois de décembre que Noah était condamné. Je suis en
colère. Si on nous avait dit la réalité des choses, j'aurais profité
encore plus de mon fils avant son départ. Si vous êtes maman
vous devriez comprendre ce que je ressens, c'est tout simplement « le
droit à la vérité » sur l'état de santé de mon fils. On ne pourra rien
changer au cours de l'histoire mais ça m'aurait sûrement apaisée. Je
pense que même lorsque les médecins sont bons, on ne peut pas nier les problèmes
en terme de relations avec les familles de leurs malades."
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| lundi 30 mars 2009, a 07:46 |
| Le chlorure de magnésium |
Il existe un remède naturel et bon marché pour soigner les maladies
neurologiques, musculaires et articulaires, les problèmes de peau, les
allergies, l'anémie, l'ostéoporose, et plus généralement les infections,
les inflammations chroniques, et donc les maladies dégénératives qui en
découlent, mais aussi l'infertilité, la fatigue et la dépression, la
diphtérie, la poliomyélite et le tétanos, entre autres: le chlorure de
magnésium. Attention, il ne s'agit
pas du magnésium mais bien du chlorure de magnésium qui est un sel. A
ne pas confondre avec le chlorure de sodium qui n'est autre que notre
sel
de table.
En vente libre en
pharmacie et en magasins diététiques, il se présente sous plusieurs formes possibles: - granulés homéopathiques (magnesium chloratum) -
sachets de 20 g à dissoudre dans un
litre d'eau peu ou pas minéralisée (Volvic, Mont Roucous, Evian)
- gélules (Magnogène) - solution buvable arôme orange (Chloromagnésion)
- comprimés (Delbiase). NB: si votre pharmacien vous dit que ce produit
n'est plus commercialisé, donnez-lui le code CIP 463 7881
- extrait d'eau de mer sous forme de paillettes ou de liquide servant à la fabrication du tofu (Nigari).
Le
chlorure de
magnésium doit être considéré comme un complément alimentaire, et non
comme un médicament. A ce titre, il peut être
pris sans problème parallèlement à un
traitement homéopathique, allopathique ou autre. Seule
contre-indication: l'insuffisance rénale sévère. Ses effets principaux
constatés portent sur la guérison des inflammations et l'accélération
du transit. A noter: on obtient les
mêmes résultats sur l'animal que sur l'humain. De quoi soulager nos
petites bêtes de tous leurs maux.
Conseils d'emploi
Pour une efficacité optimale, il est recommandé d'alterner les périodes
de traitement et de latence comme suit: 20 jours à raison de 3 prises
par jour, puis 10 jours d'arrêt chaque mois. Le respect de ce rythme
est très important. Sinon l'organisme s'habitue au produit et celui-ci
ne fait plus effet. Dans la plupart des cas, on observe une petite
diahrrée durant le traitement. C'est le signe que le corps se
détoxique: il expulse virus et bactéries par les émonctoires (organes
d'élimination). Pour les mêmes raisons, une éruption cutanée peut
survenir. Tout ceci est normal et ne doit pas vous inquiéter. Il faut
continuer le traitement jusqu'à disparition totale des symptômes.
http://www.livres-medecines-douces.com/index.php?action=detaileditem&ASIN=2883536104
http://www.dailymotion.com/video/xqg9d_le-chlorure-de-magnesium_events
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| vendredi 27 mars 2009, a 07:35 |
| La médecine du travail |
Que peuvent faire les médecins du travail face à la souffrance qu'ils rencontrent dans les entreprises? Le
journal tenu par le docteur Dorothée Ramaut, de juin 2000 à mars 2006,
est un témoignage unique. Il relate au jour le jour, de l'intérieur,
la vie d'une grande surface et décrit les souffrances subies par ses
salariés au nom d'un mode de gestion impitoyable qui les détruit l'un
après l'autre sous prétexte d'ascension sociale puis les rejette,
lorsque, épuisés ou révoltés, ils ne peuvent plus le supporter.
Autrefois,
les entreprises licenciaient. Aujourd'hui, elles torturent moralement
les indésirables pour les pousser à la démission. Le docteur Ramaut,
scandalisée par ces méthodes jugées contraires aux droits de l'homme, dénonce ces pratiques dans son livre: "Journal d'un médecin du travail" paru en septembre 2006. Ce récit met
à nu un problème de société qui nous concerne tous. L'impact économique
de la santé, de la sécurité et des maltraitances au travail coûterait à
la France entre 45 et 70 milliards d'euros par an.
Extrait:
"Au fil des visites médicales, je trouve deux catégories de responsables :
- Des jeunes gens qui souffrent, épuisés physiquement et moralement.
Les mêmes propos me reviennent : «Je n'en peux plus» ; «Je n'ai pas les
moyens de faire tout ce que l'on me demande» ; «Mon chef veut que je me
débrouille pour "virer" ce salarié mais je ne peux pas, il a des
enfants et puis il bosse pas plus mal qu'un autre, alors pourquoi le
virer ?» Leur vie privée s'en ressent : «Je donne sans compter mon
temps» ; «Je ne fais rien d'autre que bosser» ; «Je rentre le soir
crevé, je ne peux plus supporter mes gosses» ; «Avec ma femme, ça va
mal, on s'engueule constamment.»
Mais, malgré tous leurs efforts, ils
n'y arrivent pas : «J'ai un objectif que je ne pourrai pas tenir et
pourtant je fais tout mais je n'y suis pour rien...» Exemple : un
événement inattendu, comme de la pluie en été, fait que les clients
n'achètent pas de vêtements légers, pas de légumes pour les salades,
pas de viandes pour les barbecues... Toutes ces prévisions d'achat
tombent à l'eau, mais la direction ne veut rien savoir, le chiffre
n'est pas fait et le chef en est responsable ! Très souvent, à ces jeunes gens sans beaucoup d'ancienneté, je
conseille de quitter cette société. Je leur explique qu'ils n'y ont pas
leur place et que leur souffrance va les rendre malades.
- Dans la deuxième catégorie, je mets tous les chefs qui me donnent
l'impression d'aller bien et qui paraissent adhérer au système. Au fil
du temps qui passe et des visites médicales, j'ai l'impression d'être
devant des individus qui ont les mêmes réactions, les mêmes remarques
désobligeantes sur leurs équipiers malades ou accidentés, les mêmes
discours. Bref, ils ont une espèce de «pensée unique». Prêts à tout
pour réussir, ils me paraissent comme blindés, rien ne les atteint,
rien ne les surprend.
Je remarque que, souvent, ces chefs soit vivent
seuls, soit vivent une vie parallèle à celle de leur famille.
Qu'importe, la réussite n'a pas de prix ! Avec eux, il est bien sûr
difficile d'avoir une approche de leurs
conditions de travail. Certains, parfois, livrent leur souffrance dans
leur vie privée, mais ils refusent toujours d'établir un lien de
causalité avec leurs conditions de travail. Je me débrouillais donc
avec tout ça, jusqu'au jour où je vis en visite de reprise de travail
un de ces chefs «imperméables» (...)
http://www.livres-medecines-douces.com/index.php?action=detaileditem&ASIN=2290005495
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| jeudi 26 mars 2009, a 07:39 |
| "Le fou du bistouri" |
"Un chirurgien se croyait invincible. Malgré des dizaines d'opérations manquées. Il est aujourd'hui radié. 190 victimes. C'était
un chirurgien hors pair. Un as du bistouri. Un praticien capable de
vous faire disparaître n'importe quel mal au dos. Au début des années
1990, dans la région, on se précipite à la Châtaigneraie, clinique chic
située à Beaumont, commune limitrophe de Clermont Ferrand, Puy de Dôme.
Hélas ! Pour bon nombre
de patients passés entre les mains du chirurgien, la désillusion sera
cruelle: complications multiples, séquelles invalidantes, maux de tête.
Deux d'entre eux mourront même des suites des opérations.
Le destin, voire la malchance, me poursuit: je croise la route de ce
chirurgien. Suite à une sciatique paralysante, je fus dirigé sur la
clinique. Diagnostic du médecin: il faut une opération dorsale
en urgence, sinon je risque la paralysie, je vais être condamné à
passer ma vie dans un fauteuil roulant. Hélas cette opération
est le début d'un massacre, je me retrouve avec une plaque de titane
dans le dos. Pendant deux années, j'ai eu des brûlures dans le bas du
dos avec l'impossibilité de marcher plus de 300 mètres.
1997,
le
même chirurgien me met en confiance et dans son compte-rendu, il
mentionne un dérapage des vis supérieures sur le matériel
d'ostéosynthèse. Pour me délivrer de cette souffrance, il s'acharne de
nouveau sur mon
rachis pour cette fois m'handicaper à vie. D'après un grand
professeur en rhumatologie, il n'y a jamais eu de dérapage des vis
supérieures, mon chirurgien avait volontairement mis des vis trop
courtes. Je
souffre à présent de brûlure et blocage sur le rachis lombaire,
lombalgie chronique à répétions avec des violentes douleurs dans
l'aine, deux sciatiques cuisse droite, cuisse gauche, violentes
douleurs au mollet gauche avec des crampes et les cervicales en très
mauvais état. Ainsi que l'apparition d'un état dépressif sur un fond de
personnalité très sévère avec tendances suicidaires.
2002
à 2008, une juridiction me reconnaît invalide à 79% avec l'interdiction
formelle d'exercer une activité et m'octroie une allocation
d'handicapé. Mars 2008, suppression de mon allocation adulte handicapé.
Le
08/10/08, un Tribunal du Contentieux de l'incapacité me convoque, un
expert est désigné. Ce dernier reconnaît que mon état s'est aggravé
depuis 2002 et que je souffre de pathologies graves, mais il supprime
mes droits sur mon allocation et me maintient à un taux d'invalidité de
79%. Pour obtenir à nouveau mes droits il faut que je sois reconnu à
80%.
Par contre, mon médecin traitant qui a le titre
d'expert, mentionne dans son compte-rendu que je suis inapte a exercer
une activité. Le centre anti-douleur de la ville d'Issoire, Puy de Dôme, mentionne que je suis dans l'impossibilité de travailler. Le
centre anti-douleur de Montluçon, Allier, mentionne que je souffre
d'un handicap lourd et que je ne peux exercer une activité. Les
professeurs en rhumatologie du Centre Hospitalier de Clermont Ferrand,
Puy de Dôme, mentionnent dans les comptes-rendu que je souffre d'un
handicap très lourd.
A
aucun moment, cette juridiction n'en tient compte. Ce qui revient à
dire que les professeurs et les médecins ne sont pas habilités à se
prononcer sur l'état de santé des patients. Toujours
grâce à cette juridiction, je n'arrive plus à faire face au harcèlement
d'organismes de crédits pour payer ma maison, je suis dans l'obligation
de m'inscrire à la banque de France, qui eux-mêmes dénoncent le
principe
dégoûtant de cette administration. Braves gens je ne fais pas
l'aumône, juste vous montrer le bon côté d'une telle administration qui
se prend pour Dieu le père et mène les gens au suicide. Ces
derniers restent insensibles à la détresse et à la souffrance humaine
et appliquent la plus mauvaise des politiques, laisser les gens mourir
de
faim (...)
2 février
2009, une lettre de la MDPH qui me confirme que je vais être orienté
auprès du Centre Hospitalier Régional de CEBAZAT, vers le Docteur
xxxxx. Ce dernier doit prendre la décision si oui ou non je suis en
droit d'obtenir mes 80%. 4 février 2009, jour de mon
anniversaire. Que cela puisse surprendre, je n'ai aucun souvenir d'avoir
fait un anniversaire en famille ou chez des ami(es).Je suis toujours
seul dans mon coin et Dieu puisse en témoigner, je suis loin d'être
désagréable et je suis sociable. Mon défaut: ma timidité, toujours peur
de déranger ou ne pas être à la hauteur tout simplement et chaque fois
je me dévalorise, ce qui veux dire que je suis loin d'avancer.
5
février 2009, une journée faite d'angoisse. Je suis rongé
intérieurement, j'ai peur du lendemain, peur que ma situation
s'aggrave, peur de perdre ma maison, peur de tout perdre, peur de
crever
comme un chien. Le monde va mal et la situation empire, une crise sans
précédent, la peur de l'explosion sociale est loin de me rassurer. 9
février 2009, je viens de faire un pétage de plombs, les nerfs prennent
le dessus, j'encaisse trop, il faut que ca sorte avant de commettre une
bêtise beaucoup plus grave... Que ces charognards puissent un jour
payer pour cette méchanceté. La vraie politique de cette
juridiction
est bien de me pousser jusqu'à la porte du suicide, pour ces derniers
ce doit être l'extase, le surnom de la jouissance. Deux personnes sont
déjà mortes par suicide suite à la suppression de l' Allocation Adultes
Handicapés. 17:25, le service sociale de St Eloy les Mines vient de téléphoner. Je dénonce à nouveau la situation, je pousse
mon cri de guerre,réponse à l'autre bout du fil !!!!: c'est pas normal
une telle situation (sic) peine perdue. 19 février 2009, toujours
pas de réponse pour la demande de secours faite par le conseil général
auprès d'un organisme de bonté. Preuve encore que mon cas n'est pas pris
en considération et que l'article sur le journal a fait tache d'huile
sur l'emblème du blason de la MDPH et reste sans suite.
Mauvaise
nouvelle, la MGEN pour l'assurance maison a craché son venin en
m'assignant devant le Tribunal de Grande Instance de RIOM, pour
l'instant pas de date avancée. Je confirme à nouveau que la banque
de France m'accorde un report d'une année sur mes dettes et dans le
report est mentionnée la MGEN. Ces derniers n'en tiennent pas compte, ce qui
revient à dire que je suis harcelé par cet organisme. Seule issue,
déposer plainte pour harcèlement. Merci à la MDPH: à l'instant même,
je viens de téléphoner pour les remercier et faire endosser cette
responsabilité. Réponse négative, la personne que j'ai eue en ligne est
vraiment mal à l'aise, car elle-même m'avait promis que j'allais
retrouver mes droits. J'ai a présent une chance sur deux de perdre définitivement ma maison, à cause de cette juridiction administrative la M.D.P.H.
04
mars
2009, Je suis dans l'obligation de patienter pour le compte-rendu de
mon expertise, comme chaque fois le même résultat. Moi-même simple
citoyen ordinaire, j'inverse deux
lignes, un tampon d'école primaire et je fais un meilleur compte-rendu
qu'un expert. Bien se dire que cela est du cinéma, rien qu'à la MDPH,
depuis 1995 le même dossier et les mêmes documents , avec aggravation
de mon état général, juste la date qui change (...)
15 mars
2009, toujours aucune manifestation des organismes. Je devais recevoir
un appel téléphonique qui émane d'un représentant de l'hôtel du
département pour prendre de mes nouvelles. Résultat négatif, je pense
que cette personne n'a rien à faire d'un mec comme moi, à moins qu'elle
soit sous l'emprise de la peur de perdre sa place et ne tienne pas à
s'engager de ce côté, je continue à respecter son choix. Par contre,
je savais pas que le conseil général (Hôtel du Département) travaille
en étroite collaboration avec la MDPH, rien d'étonnant à ce que les service
sociaux me laissent crever, j'ai eu droit qu'à des belles promesses."
Extrait du blog de Jean-Claude: http://jcs112000.skyrock.com/
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| Présentation | Ce blog a pour vocation de donner la parole aux malades et à leurs familles. Il relate des expériences vécues, des exposés sur les erreurs de diagnostics et les erreurs médicales, ainsi que des témoignages de guérison. Racontez-moi votre histoire et je la publierai.
Venez pousser vos coups de gueule, exprimer vos critiques, prendre des idées et nous faire part de vos conseils. Ici, vous pouvez parler de vos symptômes ou de vos traitements, échanger des adresses, poser vos questions, trouver des réponses et partager vos trucs.
Que dire du trou de la sécu? De la prise en charge des maladies dégénératives? De l'avenir des enfants touchés par des affections handicapantes qui restent empêtrés dans le silence de la médecine? Regroupons-nous. Venez parler de votre histoire, pour que les choses changent et peut-être aussi, pour apporter votre solution à ceux qui n'en ont pas.
Un lieu d'expression dédié à tous les patients actifs qui souhaitent pointer les dysfonctionnements et veulent comprendre ce que font les médecins pour pouvoir choisir leur thérapie eux-mêmes. Ne laissons plus personne décider à notre place!
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